Vous savez, à jouer de ce type de rhétorique, on peut vous rétorquer ceci : si son premier morceau ne reflétait en rien une misogynie qui lui serait propre, on peut aussi penser que ce nouveau morceau ne reflète en rien sa pensée. Et que ce monsieur n’est donc en rien quelqu’un d’engagé qui fustigerait le monde. Mais plus simplement quelqu’un qui écrit des textes dans la seule idée de les rendre les plus provocants possibles... Histoire de promotion, peut-être...