@nono le simplet ( Jean Desmaison ) Votre affection pour l’expression "couilles molles" est étrange. On peut douter que les combattants qui attaquent ou qui vont être attaqués aient la force et l’esprit de bander dans cette situation peu enviable. Mon ascendant combattant en 1870 et qui avait du embrocher à la baïonnette le jeune Prussien qui voulait lui faire de même n’indique pas dans sa lettre pleine d’émotion qu’il était alors en érection.