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Jean Keim

Jean Keim

Je dis ce que je sais, je sais ce que je crois, je crois ce que je dis. 
Je sais donc je pense ainsi la pensée est un processus. 
Chaque être humain est un croyant, c’est inévitable, c’est inhérent au savoir. 
Il ne faut pas croire tout ce qui se dit dans les médias.

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  • Premier article le 01/12/2015
  • Modérateur depuis le 11/01/2017
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  • vote
    Jean Keim Jean Keim 24 septembre 18:09

    @alanhorus

    @alanhorus

    Ce qu’il y a de certain est que nous ne nous comprenons pas mutuellement.

    D’abord les photos du linceul ne sont pas le linceul.

    Imaginez que vous mesurez une personne avec une toise, les pieds nus sont sur le sol, le corps bien droit est adossé à une surface verticale, la toise descend sur le haut de la tête et indique 1,70 m ; ensuite vous prenez un mètre souple à ruban de couturière et vous le plaquez sur la personne allongée sur le dos, donc vous appliquez le ruban gradué en épousant les creux et les bosses naturelles tels que le front, le menton, le cou, les pectoraux, le bedon, etc. Jusqu’aux pieds et vous trouverez une longueur dépassant largement 1,70 m, ainsi s’explique la différence de longueur entre la partie antérieure et la partie postérieure du supplicié.

    Ensuite les ‘’soi-disant’’ peintures sur le tissu ne sont pas l’oeuvre d’un dessinateur mais un phénomène inexpliqué qui fait penser à un flash ou à un rayonnement venant du corps et ayant traversé le linceul en laissant une trace se son passage, le résultat serait semblable à une ombre projetée sur un mur, plate et donc sans relief.



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    Jean Keim Jean Keim 24 septembre 12:44

    De plus le linceul photographié recto et verso révèle une empreinte sans discontinuité depuis le devant des pieds jusqu’aux talons en passant par la figure et l’arrière du crâne.

    CQFD comme dirait Mao que je salue au passage.



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    Jean Keim Jean Keim 24 septembre 08:51

    @alanhorus

    Si le phénomène qui a imprégné l’image du supplicié sur le linge a agit verticalement, depuis l’intérieur et vers le haut, il est attendu que la partie verticale du crâne ne soit pas ‘’imprimée’’ ; quant à la différence de taille entre l’arrière et le devant du corps, je vous ai proposé une explication somme toute logique, la même qui fait que le visage est à plat, en qq. sorte sans relief.



  • 1 vote
    Jean Keim Jean Keim 23 septembre 19:14

    @alanhorus

    Si quelqu’un plaque sur votre visage un linge souple en en épousant les contours, et ensuite dessine avec soin les dits contours avec un pinceau, pour ensuite l’étaler à plat, votre visage en relief se retrouvera à plat et sera de ce fait déformé. Il est à noter qu’un examen minutieux du linge a montré sans ambiguïté qu’il n’était pas peint, voir mon commentaire à Etirev ci-après.

    Pour la même raison, le corps du supplicié repose sur le dos posé sur la moitié du linceul fait d’une seule pièce de lin extra souple, qui reste à plat, tendue sur une table de pierre plane, l’autre partie rabattue par contre repose sur le dessus du corps en épousant les reliefs, une fois tendue son empreinte sera plus longue que celle du dos.



  • 1 vote
    Jean Keim Jean Keim 23 septembre 18:56

    @Étirév

    Bon ! on lit toujours la même rengaine, malgré les apports de l’histoire ; le linge de Turin n’est pas un suaire mais un linceul, et précision supplémentaire, il était assez grand pour couvrir le corps comme tout linceul donc notamment la tête.

    Si le Sauveur avait réellement imprimé sa face et son corps sur le linge qui l’enveloppait, comment les évangélistes auraient-ils omis de mentionner un tel événement ? La réponse est simplissime, les évangélistes, en faite vous voulez dire les témoins, soyez précis, les évangélistes ne sont que des rapporteurs, ne possédaient pas de négatif photo du linceul.

    Une analyse fine du linge a révélé qu’il n’était pas peint mais portait les traces d’une imprégnation ayant un gradient différent dans la faible épaisseur du tissu, un peu à l’instar d’une photographie, comme si le phénomène venait de l’intérieur, donc du corps du supplicié pour se diriger vers l’extérieur en passant à travers la pièce de lin.

    Il existe bien également un suaire à Oviedo en Espagne, et une tunique en laine à Argenteuil, les 3 reliques sont censées avoir été au contact du crucifié, elles sont imprégnées de sang du groupe AB+ extrêmement rare, surtout chez les juifs.

    Etc...

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