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Télé-Afrav

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Je suis Régis Ravat, le Président de l'Association FRancophonie AVenir (A.FR.AV)

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  • Premier article le 01/03/2018
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    Télé-Afrav Télé-Afrav 14 août 18:37

    @Télé-Afrav - (suite et fin du précédent message) :

    Enfin, force est de constater que M. Lacoudre (voir la première vidéo de votre article), alors qu’il fait une conférence en France, dans une université française, Paris-Dauphine, présente son diaporama avec des titrages tout en anglais, considérant somme doute que ce n’est pas la peine de titrer en français puisque l’anglais et le français, c’est pareil.

    On voit là le vrai message de ce monsieur : « N’ayez pas de scrupule à céder à l’anglicisation puisque l’anglais, c’est du français ».

    Pour information, l’université Paris-Dauphine fait partie de l’ensemble universitaire PSL - Paris Sciences et Lettres, PSL qui avait adopté le logotype « University Research », un logotype en anglais, bien sûr, mais ce n’est pas grave, comme dirait l’autre, puisque ces deux mots sont d’origine française, sauf que pour nous à l’Afrav, on aime pas le français mal prononcé. Alors, nous avons attaqué PSL en justice pour que ce logotype disparaisse de notre environnement linguistique, et nous avons gagné : https://francophonie-avenir.com/fr/Info-breves/248-Victoire-de-l-Afrav-Paris-Sciences-et-Lettres-PSL-condamnee.

    Oui, l’anglais ne fait pas encore la loi en France, et c’est tant mieux !  

     



  • vote
    Télé-Afrav Télé-Afrav 14 août 18:35

    @Djam - Monsieur, si je comprends bien vous proposez ce livre comme l’un des plus faciles moyens de mieux parler l’anglais.
    Nous y sommes donc : ce livre n’est pas là pour convaincre les Anglophones de se mettre au français, mais pour inciter encore un peu plus les Français à parler anglais. Vous a-t-on dit que dans un échange lorsqu’il n’y a pas de réciprocité, l’échange n’est pas loyal, et pour le cas, ce sont encore les Francophones les dindons de la farce. Oui, dans ces circonstances, le fait de nous dire que l’anglais est largement composé de mots français
    , sous-entend que ce n’est pas grave de perdre notre langue au profit de l’anglais puisque l’anglais, c’est du français (mal prononcé dixit Clemenceau).

    Le problème, c’est que si c’était les mêmes langues, on se demande alors bien pourquoi les Britanniques et les Anglo-Américains ont tant fait pour éliminer le français partout où il était :

    En Louisiane, le français fut interdit à partir de 1921 et cela jusqu’en 1968.

    Dans le Vermont pour angliciser la population de cet état qui était très francophone et très catholique, on y introduisit des prêtres et des évêques catholiques venant d’Irlande, car la population refuser de se mettre à l’anglais jugeant que cette langue était la langue des protestants.

    Je passerai sur la Déportation des Acadiens, véritable génocide, organisé par nos « amis » anglais pour, notamment, ne plus entendre parler français à l’Est du Canada.

    Dans l’Ouest canadiens, ce ne fut pas mieux pour les Francophones. Les Métis francophones chers à Louis Riel, qui peuplaient majoritairement l’actuelle Alberta, Saskatchewan et Manitoba furent contraints à l’anglais après que les puritains protestants aux ordres du 1er ministre canadien de l’époque, John Alexander Macdonald, eurent pendu leur chef Louis Riel, en 1885. À partir de cette date, il était interdit aux Métis de l’Ouest Canadien de parler français, et si d’aventure, on les entendait s’exprimer dans cette langue, on leur lançait une méprisant « Speak White ». La politique du « Speak White » a fait que tout l’Ouest canadien a été assimilé à l’anglais en quelques décennies.

    Dans ces circonstances, nous raconter que l’anglais, c’est comme du français, c’est comme se moquer de nous. Cette façon de faire contribue à rendre une partie de notre peuple aveugle et sourde au fait que la Grande-Bretagne et les États-Unis furent souvent, et restent en diverses circonstances nos alliés bienvenus, lorsque leurs intérêts rencontrent et servent les leurs, mais sont en même temps des rivaux constants, voire des ennemis occasionnels, qui choisissent de s’attaquer à nos vecteurs de rayonnement et d’action extérieure.

    Ainsi, on en vient, en France, avec beaucoup d’indulgence, à occulter le dénigrement et l’hostilité dont notre langue et notre culture sont l’objet de la part de ces « amis ». On a pris l’habitude de leur pardonner diverses « bavures » et « dommages collatéraux » qu’ils nous ont causés au cours de plusieurs conflits où nous étions pourtant alliés.

    Les derniers exemples en date étant en 1975, la bizarre liquidation par le "Peace Corps" du fonds français de la Bibliothèque nationale du Cambodge qui restait après la chute des Khmers rouges ; le bombardement par les avions de l’Oncle Sam du Consulat de France à Hanoï vers la fin de la guerre du Vietnam, pendant laquelle ils avaient tout fait pour éliminer la langue française, bien mieux que les Russes n’ont pu le faire. Moralité, aujourd’hui, le français est quasiment mort dans cette partie-là du monde.

    Et que dire, plus près de nous, de la politique anti-français du commissaire britannique Neil Kinnock qui, à partir de 2004, à la tête des services linguistiques de l’UE, a poussé la Commission et notamment les Commissaires chargés de la politique linguistique, sous l’influence du British Council et du cynisme de sa politique de domination.

     



  • 2 votes
    Télé-Afrav Télé-Afrav 11 août 16:22

    On remarquera que la journaliste, Florence Villeminot (dans la seconde vidéo), dit que les Français ne sont pas mondialement connus pour leur compétence en anglais, mais qu’elle oublie de dire, comme par hasard, que les plus nuls en langues étrangères ce sont les Anglo-Américains pour qui apprendre une langue étrangère n’est même pas obligatoire dans leur parcours scolaire.

    Bizarre cette manie de toujours accuser les Français de mal parler anglais, alors que l’on ferme les yeux sur le quasi monolinguisme des Anglo-Saxons. 

    Faudrait faire un livre là-dessus, M. Lacoudre !

     



  • vote
    Télé-Afrav Télé-Afrav 3 octobre 2019 17:09

    Pour que la "dédollarisation" représente vraiment une rupture avec l’empire américain, il faudrait également que la Russie cesse de privilégier l’anglo-américain dans ses écoles et dans sa communication extérieure, jusqu’à son représentant à l’Eurovision qui chante en anglais.



  • 9 votes
    Télé-Afrav Télé-Afrav 3 octobre 2019 16:54

    @nono le simplet  Notre langue est en train de devenir une langue régionale dans l’UE anglophone et atlantiste, et votre interrogation se pose en anglais ! Apparemment, vous avez bien choisi votre pseudo. Bravo !


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