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Tchakpoum

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  • Premier article le 13/02/2020
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    Tchakpoum Tchakpoum 26 février 13:05

    J’ai entendu Soumahoro raconter que son père est arrivé en France durant les années 60, donc juste après l’indépendance du Sénégal (accordée par de Gaulle, le dictateur, ou fasciste, selon la gauche...). Son père a donc préféré tenter sa chance ailleurs, et même dans l’ancien pays colonial, plutôt que de participer à la construction du sien : chacun essaie de réussir sa vie comme il peut. Mais le reproche colonial de sa fille est un peu compliqué à entendre, d’autant plus qu’elle a les moyens, maintenant, d’aller s’installer au Sénégal pour émanciper son peuple, selon sa perception.Le racisme de Kemi Seba, puisqu’il est jugé ainsi, est au moins cohérent. A l’inverse, l’anti-racisme d’un Patrice Quarteron ou d’une Hapsatou Sy, sont cohérents aussi.

    Elle ne raconte rien du métier de son père pour subvenir à sa famille, ni de celui éventuel de sa mère. Elle a raconte qu’ils ont été sept enfants et détaille les allocs qui les ont fait vivre, y compris lui payer ses voyages durant sa jeunesse. Elle a profité des biens publics pour obtenir la fonction avantageuse d’enseignante à l’université. Tout çà pour théoriser sur le racisme des blancs contre les noirs ?

    Elle raconte que son quartier à Kremlin Bicêtre était tout à fait vivable durant son enfance, c’est quand les blancs sont partis, puisque qu’elle choisit elle-même ce mot pour promouvoir l’antiracisme, que c’est devenu un ghetto invivable. Et ? Si elle constate qu’un quartier devient invivable avec une population d’origine africaine, il faut conclure avec elle que c’est de la faute des blancs ?

    Puisqu’elle m’attribue une nature de blanc, raciste par essence, selon son idéologie, alors elle n’a rien à faire en France. Ce n’est pas cohérent de sa part et je ne vois pas quelle cohésion sociale un pays peut construire avec une telle doctrine.



  • 3 votes
    Tchakpoum Tchakpoum 22 février 08:07

    @Saladin

    Aaah, la pisse de chameau…

    L’imam de Brest, qui nous transforme en singe ou en porc si on écoute de la musique, connaît déjà la médecine de la Fronce de demain. C’est scientifique, parce-que la science consiste à confirmer les délires de Mahomet.

    https://www.youtube.com/watch?v=FrBPJBHuzv0

    Dommage qu’il n’ait pas dit qu’il faut aussi manger son caca, j’aurais été curieux de voir ça.

    On peut mater aussi la dégaine hipster qui donne tellement envie.

    Et puis c’est la société que souhaite tant Bachar El Assad : cela fait neuf ans qu’il essaye d’accueillir ces barbus amoureux de l’islam des compagnons de momo.

     

    La hollandie avait essayé d’envoyer un terroriste raté de Saint Denis en Polynésie. Mais wallah, ça n’a pas pris. Les commentaires sous la vidéo sont clairvoyants : « Ils veulent implanter l’enfer dans notre paradis ».

    https://www.youtube.com/watch?v=FnOxfVrKzCg



  • vote
    Tchakpoum Tchakpoum 22 février 07:55

    @mjk
    .

    Ok, je suivrai un peu plus Hamza pour mieux le comprendre, cela ne me gêne pas de regarder ce qui me contrarie.

    .

    L’Allemagne, c’est l’UE, qui est un instrument fabriqué en grande partie par la France pour organiser sa propre soumission aux puissances externes et au lobby des multinationales. C’est donc une pathologie, plutôt qu’une vassalisation à une puissance étrangère. Et il faut évidemment en sortir, le combat d’Asselineau est juste, même s’il est méprisé.

    J’en reste à la triade Washington/Tel Aviv/Riyad qui mène la danse infernale du monde. Qui l’emporte entre les trois ? Difficile à répondre, et je n’y engagerais aucune certitude. Mais surtout, la France n’est pas à la hauteur de ces trois monstres qu’il vaut mieux éviter et laisser s’entre dévorer sans qu’on en devienne un dégât collatéral. De toute façon, on n’a pas d’autre solution que le non alignement, comme l’avait indiqué de Gaulle. C’est comme ça que la France rayonne : respectée par les puissances, écoutée par les peuples.

    .

    Là où nous avons un réel désaccord, je pense, c’est sur l’expression « théorie du complot », qui est un langage de pouvoir et de dénigrement. Il est évident que les complots font partie de l’histoire, y compris celle en cours. Le plus énorme de notre génération étant la fiole de Powell, la parfaite démonstration du « plus c’est gros, plus ça passe ».

    Le problème n’est pas l’existence, ou non, des complots, mais l’expression qui date du rapport Warren, dont la majorité des étatsuniens ne croyait pas les conclusions (au minimum 60%, selon les sondages de l’époque). Des hypothèses ont circulé dans les espaces publics et médiatiques, certaines plausibles, d’autres délirantes. C’est là que les tenants de la légitimité du pouvoir, de la « V.O. », ont inventé cette expression « conspiracy theory » qui a fait florès, depuis, pour rassembler toutes les sortes d’hypothèses et recouvrir celles plausibles, intéressantes à discuter et explorer. C’est l’interdit de pensée par contamination, association.

    L’expression « théorie de la conspiration » (et « complotisme », ainsi que toute sa suite lexicale) est la fabrique du rejet automatique de l’hypothèse, pour y mettre à la place une polarisation binaire des états d’opinions dans la société, si utile à l’ingénierie sociale dont vous parliez plus haut.

    Le goulet d’étranglement, c’est le mainstream . S’il y avait une réelle pluralité des médias, les positions antagonistes des lignes éditoriales permettraient de remonter, vérifier et confronter, toutes les infos : le problème n’est pas tant la fake news, mais la no news : le mainstream monopolistique de l’opinion sélectionne les faits pour fabriquer une vision univoque des événements.

    .

    Je suis en train de regarder le tir groupé des medias contre Branco et je trouve un exemple de sa niaiserie révolutionnaire dont je parlais plus haut :

    https://www.valeursactuelles.com/societe/exclusif-quand-juan-branco-ecrivait-salah-abdeslam-116341



  • 8 votes
    Tchakpoum Tchakpoum 21 février 13:50

    https://www.youtube.com/watch?v=9VZbYXSgfsk

    (C’est Hanouna, désolé, je prends ce qui vient).

    Après le témoignage, à peu près tout le monde sent le problème, qui est que c’est la victime qui est sanctionnée, au besoin, c’est lui qui doit changer d’école. Le/les coupable(s) ne sont pas sanctionnés, que ce soient les harceleurs directs, ou les autorités qui en ont la charge : le prof ou le chef d’établissement.

    Il y a sur le plateau un représentant du gouvernement (macronien, mais on sait que les gouvernements sont interchangeables). Et c’est le pipeau : prévention, il faut être gentil, lutter contre les méchants parce que la vie normale est que tout le monde s’aime. En creux, sanctionner est inenvisageable.

    La politique de lutte contre les violences scolaires consiste en bisounourserie, on justifie ainsi son mandat ou sa fonction gouvernementale. Sinon, c’est chacun pour sa gueule épicetou.



  • 1 vote
    Tchakpoum Tchakpoum 21 février 09:23

    @mjk
    .
    Merci de votre explication sur la notion de dissidence. Sachant que Branco ne vient pas de la dissidence soralienne, mais de l’extrême gauche révolutionnaire.
    .
    J’ai de la peine avec l’article de Panamza, et le site en général, d’ailleurs : trop parano.
    J’admets les coïncidences dans la vie et je ne marche pas au biais de confirmation qui transforme toute hypothèse en preuve.
    Et pourquoi ne serait-ce pas Branco qui a utilisé ses connaissances pour faire la pub dans le metro ?
    Enfin, je rentre mal dans les explications monocausales, la vie n’est pas faite ainsi, elle plutôt l’enjeu d’influences permanentes et diverses qui se croisent et/ou s’entrechoquent.
    .
    Votre boutique semble Panamza : le lobby sioniste et son emprise sur le pays via les élites est une évidence pour moi.
    Mais il y en deux autres. Pas la peine de vous détailler, j’imagine, celle des États-Unis sur la France. Il y a aussi celle idéologique de la Saoudie et des pétromonarchies, avec au besoin son jihad au couteau et à la kalachnikov.
    Le pire étant que l’axe Washington/Tel Aviv/Riyad est une alliance tactique, un attelage d’intérêts différents, qui parfois s’entrechoquent, que la France vassalisée se prend en pleine poire.
    Ce détour pour dire que je ne rentre jamais dans le jeu monocausal de dénoncer une puissance pour me mettre en conflit avec un protagoniste qui en dénonce une autre. Ces trois influences sont également à rejeter. En histoire longue, d’ailleurs, on voit, sur les scènes du M.O. de l’Europe et des U.S. le conflit des trois monothéismes issus du même livre qui se disputent.
    .
    Concernant Branco, oui, il y a un narcissisme du rebelle qui confond sa révolte personnelle et la cause qu’il défend. C’est un classique commun à de nombreux révolutionnaires, avec le travers du bourgeois qui pense à la place du peuple ce à quoi il aspire. Il a déjà évolué là-dessus avec l’entrée en scène des GJ. Espérons que le temps le débarrasse de cette niaiserie qui lui reste (pas sûr : il a transformé récemment "Juan Branc" en "Dr Branco" sur son twitter).

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