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pegase pegase 3 juillet 2018 11:12

@Belenos

C’est pas les mêmes protéines ... rien à voir ! 

Allez demander à un bucheron de bouffer des graines et de la salade, le type aura rapidement des problèmes musculaires et articulaires ... 

http://www.lrbeva.com/focus_scientifique-19.html

Différences entre protéines animales et protéines végétales

Ces deux groupes ne sont pas homogènes et incluent des protéines extrêmement différentes.

De manière générale néanmoins, les protéines animales sont plus riches en acides aminés indispensables que les protéines végétales. Certaines protéines végétales peuvent en effet présenter une teneur limitante en certains acides aminés (lysine pour les céréales ou acides aminés soufrés pour les légumineuses). Pour assurer la couverture des besoins en acides aminés indispensables, il faut donc veiller à associer les sources protéiques végétales (ex : riz et soja) ; cela n’est en revanche pas essentiel lorsqu’on consomme des protéines animales de haute qualité nutritionnelle à hauteur des ANC. Toutefois, il est conseillé d’associer les protéines animales et végétales car, si les premières permettent de couvrir les besoins en acides aminés indispensables, il est préférable de conserver un rapport acides aminés indispensables/acides aminés non indispensables équilibré. 

Si la différence reste minime, il semblerait que la digestibilité des protéines animales soit supérieure à celle des protéines végétales.

Dernier point, l’ingestion de protéines animales induit, de par la composition des produits qui les renferment, une consommation non négligeable de graisses saturées. A l’inverse une consommation très fortement végétale favorise les apports en fibres et glucides complexes mais peut entraîner des risques de déficience en certains micronutriments (vitamine B12 par exemple).

En conclusion, il est nécessaire de combiner plusieurs protéines sans faire nécessairement référence au rapport protéines animales/protéines végétales. L’avis EFSA rendu en 2008 sur l’allégation « protéines animales et croissance osseuse » va dans ce sens : les effets bénéfiques sont reconnus mais ne concernent pas qu’une seule source. Les clés d’une alimentation protéique idéale ? La diversité et l’équilibre ! 




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