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PumTchak PumTchak 18 mars 14:07

@maQiavel

Il y a les deux. C’est vrai que les violences chassent les femmes, les familles et ceux qui sont en démarche pacifique (ce qui était le nombre initial). Cela modifie la sociologie et la perception du mouvement, qui veut réparer le pays et non pas le détruire. Cela risque même d’inverser le message puisque qu’il s’agit de démontrer que c’est l’exécutif, les représentants et la forme dégénérée de la République qui détruisent le pays.

Mais on sait que le système défend sa survie, a fermé tous les moyens juridiques et démocratiques à la prise en compte des besoins de cette population majoritaire, détourne la force légitime de l’Etat à son intérêt exclusif et utilise au contraire tous les moyens pour entretenir le mensonge. En France, aucun révolution ne s’est passée sans violence.

Il faut sans doute un mixt, même si c’est un peu pourri. Il me semble que cet acte 18 a été au moins une bonne piqure de rappel à l’exécutif : il ne faut pas prendre les GJ pour des moutons qu’on peut nasser et gazer comme on veut au motif qu’ils cherchent pas à fait du mal au pays.

Sans doute aussi que le mouvement ne doit pas se réduire aux actes du samedi : ils doivent servir au contraire d’aiguillon pour développer d’autres composantes, son assise. Il a été internationalisé, notamment avec les actes passés aux frontières, un ancrage a commencé avec les ateliers/débats constituants, la conférence avec Lordon a été un moyen pour tenter de pénétrer dans les milieux universitaires, etc... C’est ce qu’expliquait Ludosky durant ses premières interview : un mouvement, pour qu’il gagne, doit toujours monter en volume.




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