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sls0 sls0 15 avril 16:47

Quand on regarde l’histoire, à chaque révolte du peuple oppressé, le pouvoir et la haute bourgeoisie prend peur. Ils risquent de perdre leur statut de profiteurs.

La peur et pour éviter la propagation fait que les réactions ont toujours été très violentes.

Des jacquerie jusqu’au XIXème la solution était le massacre.

Au début du XXème on faisait encore parler la poudre.

Il y a eu les trentes glorieuses où la prédation des nantis c’est faite moins visible vu les richesses produites.

On est parti pour les trentes piteuses où il y aura moins de richesses.

La prédation redevient visible, il reste un peu de richesse coté des non nantis, la haute bourgeoisie tape où il y a du fric.

Il y va de la survie des prédateurs, la réaction ne peut être que violente. Un siècle de tromperie, de marketing, d’abrutissement, à transformer en consommateur junky, le peuple était aphatique et la violence n’était pas nécessaire.

Le peuple se réveille, pour contrer il faut faire changer la peur de camp, d’où la violence.

Le mot anarchie a une connotation négative.

Le sens a été donné par les vainqueurs habituels, la haute bougeoisie. Pour le peu qu’on s’y intéresse de plus près, pour la haute bourgeoisie c’est l’ennemie à abattre. Pour ceux d’en bas ce serait plutôt l’inverse. C’est une responsabilité et un bien être au plus près de la personne. 

Les gilets jaunes avec le RIC, une meilleure répartition des richesses, leur coté hors parti, ect ont un discours anarchiste. 




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