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Conférençovore 19 septembre 10:19

@maQiavel J’ai lu l’article que tu as mis en lien. Incroyable qu’un papier aussi mauvais ait pu être validé par la rédaction de Mediapart... il est tellement truffé d’erreurs que même son auteur les admet. Pis encore, il est vide quant aux éléments de preuve ayant conduit la justice à condamner ces 3 majeurs (qu’on nous présente presque comme des enfants...). Bref une catastrophe sur le plan journalistique dont on ne peut strictement rien conclure. Si tu as de meilleurs exemples, je suis preneur.

"Concernant la répression des pouvoirs publics ( donc j’entends juridique), oui les ultra-droitards le sont plus que l’ultragauche car ils contreviennent plus aux lois Pleven et Gayssot. L’existence de ces lois ( que je juge liberticide, cela va sans dire ) et des dérives de leurs applications suffit à l’expliquer. Mais cela ne veut pas dire que cette répression est faible à l’extrême gauche au point que l’on puisse parler de mansuétude, "

J’avais fait un papier sur l’affaire Méric et l’incroyable sévérité de la condamnation des accusés. 7 ans de prison pour un type qui n’a même pas touché Méric et 11 pour un type qui n’a fait que se défendre face à trois agresseurs. Même des juristes à gauche n’ont pas pu s’empêcher de constater le délire de cette justice politique.

Il est évident que ce n’est pas uniquement le non-respect de certaines lois mémorielles qui motive certains magistrats (politisés sans aucune ambiguïté possible) dans la prise de certaines décisions de justice, ni même certains médias ou réseaux sociaux qui ont la censure très sélective. Quand 3 membres de G.I. sont condamnés à 6 mois de prison ferme dans un dossier où il n’y a aucune victime, c’est une décision purement politique. Ces derniers n’ont enfreint aucune loi mémorielle dans les Alpes, pas pu qu’ils ne l’ont fait en déployant une simple banderole pour contester l’islamisation rampante. Cette histoire de fracture des représentations, on peut très facilement en sortir en se cantonnant aux faits. Les GJ ont, par exemple, subi une répression sans précédent que même certains policiers syndicalistes comme Alexandre Langlois ont dénoncé. Il est impossible de ne pas remarquer la différence de traitement avec certains délinquants/criminels multi-récidivistes. Impossible de ne pas voir que c’est la police elle-même qui encadre une occupation illégale de la voie publique par des musulmans à Clichy pendant des mois tandis qu’elle matraque, éborgne et arrête arbitrairement des milliers de manifestants pacifiques dans la grande majorité. Impossible de ne pas constater les dépradations quotidiennes commises dans certains quartiers et qui restent quasiment toujours impunies. Je pourrais lister des centaines d’exemples qui démontreraient tous que le sentiment d’impunité qu’éprouvent certains n’est pas le fruit d’une représentation biaisée mais bien le résultat d’une politique et d’une idéologie judiciaire.

Certaines idées et personnes bénéficient bien de cette sidérante mansuétude quand d’autres sont particulièrement réprimés. C’est un constat indépendant de l’avis que l’on peut avoir sur les idées et agissements des uns ou des autres. Cette asymétrie est juste un peu plus accentuee par des lois liberticides s’agissant de la liberté d’expression mais cela n’en change pas la nature profonde.




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