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abolab 14 octobre 07:47

@sls0 Vous vous perdez encore une fois dans des détails sans rapport, pour noyer lepoisson.

Pour l’INERIS, le nuage de toxiques s’est arrêté aux frontières de ROUEN, avant d’être dilué, alors qu’en réalité, il a traversé la Belgique le 26 septembre puis les Pays-Bas le 29 septembre. Le nuage de Lubrizol est un concentré de toxiques formés lors de l’incendie, dont beaucoup ne sont même pas répertoriés.

Les premiers tests évalués par les camions NRBC ne concernent que quelques molécules, et donc des tests molécules à ces quelques tests ne veulent pas dire, comme l’ont répété les autorités de l’Etat à la fois pour Lubrizol et pour Achères, que ce nuage n’est pas toxique.

C’est pourquoi l’expert judiciaire et ingénieur chimiste Frédéric POITOU affirmait à juste titre :

Quand la préfecture dit que lorsqu’il n’y a pas de traces, il n’y a pas de toxicité, c’est scandaleux.

Frédéric Poitou,  BFMTV

En ce qui concerne la dioxine, ce n’est pas seulement la dose qui fait le poison, comme avec le chlore, car tant à forte dose qu’à dose infinitésimale, il est un toxique très dangereux avéré, nuisant aux êtres vivants et à l’environnement : c’est un polluant organique persistant (POP) dont le gouvernement, qui a pourtant ratifié et signé la convention de Stockholm de 2001, semble se moquer éperdument et cherche coûte que coûte à minimiser, pour ne pas révéler la pollution habituelle de notre environnement à ces dioxines et aux POPs, contre lesquels il ne fait rien.



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