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alphomega 26 juillet 22:26

Je pencherais largement pour un acte impulsif dans le contexte d’une dépression mélancolique. Cela arrive parfois quand certains pères désespérés tuent leurs enfants avant de se suicider. Ou dans une bonne partie des suicides. La dépression mélancolique (la "vraie" dépression, pas le seul désagrément prolongé de la tristesse) fait glisser la raison dans des espaces très glauques, avec un cortège de biais cognitifs très brutaux.

La personne ne peut même plus se reconnaître, son entourage est distordu, il a l’impression d’être en enfer. C’est le "moi" qui est écrasé, littéralement. Alors de là à entendre des voix, foutre le feu, se faire sauter le caisson... 

Je suppose que son avocat le tirera d’affaire comme cela, en mettant en avant une altération du discernement, et je pense vraiment ce que je dis, même si le grand public n’a que faire de ces arguments. Cet homme a le droit d’être soigné car il peut guérir. 




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