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herve_hum 14 janvier 18:38

@Jean-Pascal SCHAEFER

Pour la question, il n’y a pas 36 réponses, il n’y en a qu’une, c’est à dire, l’intérêt général est la somme des utilités particulières à son accomplissement ou chacun trouve son propre intérêt dans son utilité.

Vous ne trouverez pas de contre exemple, car la somme des intérêt particuliers veut seulement dire qu’il n’existe pas d’intérêt général définie et impossible à définir et c’est la société humaine actuelle. Car cela implique uniquement le rapport de domination ;

la preuve étant dans le fait qu’on trouvera des intérêts convergents, divergents et indifférents, mais dès lors où on affirme définir un intérêt général, alors, chaque intérêt particulier devient par obligation causale (c’est à dire, une conséquence directe), une utilité particulière vis à vis de l’intérêt général définit. Sans cela, cela signifie que l’intérêt général est l’intérêt particulier de quelqu’un ou d’une minorité dominatrice.

Je ne fais là que raisonner via la pensée complexe (qui est pour moi le principe de relations de causalité), mais partant de la pensée simple, c’est à dire binaire ou polarisé ou "dualisé".

Je doute fort que Marc Halevy maîtrise le sujet !

Perso, je "maîtrise" que les bases élémentaires, au delà, c’est trop complexe et pourtant cela suffit à faire de moi un expert en la matière.

Pour finir, le principe de relations de causalité dit que l’être en tant que tel (même un Dieu tout puissant) n’a de choix que du but, finalité qu’il se propose d’atteindre, mais pas des moyens, ces derniers étant, dans la réalité, le domaine totalitaire de la causalité et d’elle seule. La causalité étant l’ordre secondaire dans l’imaginaire, qui est donc un ordre secondaire de la réalité.

Etc...




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