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herve_hum 14 janvier 19:41

@yoananda2

Il y a deux manière de définir le libéralisme, celui qui utilise le mot libéral comme moyen de cacher son caractère esclavagiste et celui qui respecte scrupuleusement le mot, partant des mêmes conditions !

Dans le 1er cas, il s’agit du libéralisme des propriétaires et la servitude des autres.

Dans le second cas, il s’agit du libéralisme des citoyens responsables, c’est à dire, ayant pour maître de la réalité, le principe de relations de causalité, mais sans ignorer l’imaginaire car alors, c’est le néant. Donc, en relation.

Sa logique causale est l’équité, avec comme égalités polarisées, nul ne peut prétendre à plus de droits (l’immobilier et la monnaie) qu’il accomplit de devoirs (donc liés à l’usage de l’immobilier et la monnaie). Et nul ne peut se voir exiger plus de devoirs qu’il ne réclame de droits. Et bien entendu en considérant l’individu par rapport à la collectivité !!!

Pour le reste, il y a deux positions polarisées (indépendamment du système !), c’est à dire, considérer comme vous le faites que l’innovation trouvera toujours la solution à temps, mais avec comme conséquence directe la probable totale transformation de l ’environnement actuel ou bien considérer que l’innovation doit servir le développement humain tout en préservant l’environnement tel qu’il existe encore aujourd’hui y compris culturel.

Il s’agit donc de choix civilisationnel, mais de porté planétaire, car qui peut encore ignorer que la mondialisation n’est pas une théorie, mais un fait de la réalité, en germe depuis que l’humain a commencé la colonisation de la terre et qui arrive simplement à un moment singulier ou non pré-existant (du moins à la conscience collective).




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