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TchakTchak 23 juin 12:24

C’est peut-être un aspect de la stratégie des mille entailles.

Si on se met dans la tête d’un type moitié racaille (ou barbare), moitié salafiste, on peut imaginer qu’une jeune femme n’a rien à faire dans des lieux d’amusements. Sa place est à la maison à s’occuper de la cuisine et des gosses. Et elle n’a pas à promener ses seins et son cul, au hasard des rencontres : ça doit appartenir à un mec à qui elle obéit. Un profil comme ça doit être assez répandu dans le pays.

 

Si la violence purement gratuite, petite ou grande, et anonyme, se répand et détruit la sociabilité naturelle d’une communauté humaine, je ne vois pas trop ce qu’on peut y faire. D’autant plus si l’hypothèse que je fais est interdite : ça veut dire que la recherche de solutions le devient aussi. Comme le zexpert qui explique qu’avec la psychose des femmes peuvent s’évanouir à cause de leur angoisse et non pas à cause d’une piqure sauvage. Oui, bien sûr : le problème, c’est la psychose…

 

Je suis surpris quand même qu’une proportion semble-t-il importante de femmes n’ait pas senti la piqure. C’est dommage, car diminue les flagrants délits. Peut-être qu’il y a un procédé particulier pour désensibiliser l’introduction de l’aiguille. 




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