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Abolir la dette ou mourir | Olivier Piacentini

À la fin de l’année 2020, la dette publique de la France atteint 120 % du PIB, un niveau vertigineux. Et encore, la crise pandémique n’étant pas finie, nous ne savons pas encore à quel niveau nous nous situerons dans quelques mois. La récession dépassera les 11 % cette année, soit le triple de ce que nous avons connu en 2008/ 2009 lors de la crise des subprimes. Et ce n’est pas encore fini, apparemment. Or, nous ne nous étions pas encore tout à fait rétablis de la crise précédente. Combien de temps nous faudra-t-il pour nous rétablir de celle-ci ? Combien de générations sacrifiées, de jeunes au chômage, ou contraints à émigrer, avant de retrouver une croissance acceptable ? La dette dont nous allons hériter est insoutenable, elle devient un boulet, avec une chaîne qui nous soumet au monde de la haute finance, de la BCE, de l’oligarchie financière. Il faudra impérativement de débarrasser d’une partie de cette dette, faute de quoi notre pays deviendra une colonie entre les mains de la super-classe mondiale et de l’étranger. Dans cette vidéo, Olivier Piacentini nous explique comment faire pour se débarrasser d’une partie de cette dette, fardeau impossible à porter qui finira par tuer la France.

 

Tags : Economie Dette Finance




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6 réactions à cet article    


  • vote
    sls0 sls0 24 décembre 2020 15:20

    Une conduite en bon père de famille.

    Le PIB c’est le revenu d’un pays en un an.

    Pour le bon père de famille c’est son salaire sur un an.

    Est-ce que le bon père de famille va il se limiter à 120% de son salaire pour éviter le vertigineux ? Ca risque de coincer coté accession à la propriété.

    Cela étant dit je vous laisse vous laisser abuser.

    Un point quand même, ça fait des décennies que des prêteurs sur gages véreux nous font croire qui est impossible de rembourser une dette de 5 à 30% du salaire annuel.

    Ca fait des décennies qu’ont rembourse pour l’équivalent d’un mois de salaire.


    • vote
      Et Hop ! 27 décembre 2020 16:20

      @sls0

      Non, le PIB c’est le Chiffre d’Affaire du pays, le revenu c’est les recettes fiscales qui peuvent servir à payer des intérêts ou à rembourser, donc le niveau d’endettement est beaucoup plus important, il est environ de 100 %.

      L’emprunt à intérêt n’est justifiable que pour faire un investissement qui rapporte, comme de construire une maison ou une centrale nucléaire. S’endetter à cause d’un déficit est une faute de gestion.

      Il n’est pas dans l’intérêt de l’usurier que le capital soit remboursé, il préfère qu’on lui paye des intérêts perpétuellement. 45 milliards par an pour l’état central, c’est quand-même pas mal. Il faut compte au moins le double ou le triple d’intérêts payés si on compte les collectivités locales (communes, départements, régions, intercommunalités, l’UE, si on ajoute encore les établissements publiques (Universités, hôpitaux, etc..), et les caisses publiques (Sécu, caisses de retraite, etc..).

      A partir de 1986, il y a eu une politique volontariste d’endettement maximal de l’État, puis des Établissements publics, des entreprises nationnalisées et des collectivités locales auprès de financiers privés étrangers. 

      Du temps de De Gaulle jusqu’en 1973,
      c’est la Banque de France qui accordait des facilité de caisse à l’État en cas de déficit, sans paiement d’intérêts ;
       le financement des grands investissements publics se faisait par des emprunts obligataires d’État (SNCF, EdF, etc) dont la souscripton était réservée aux ménages français, de telle sorte que les intérêts payés restaient en France pour y être dépensés :
      —  le financement des investissements collectivités locales se faisait à un taux réglementépar des prêts de la Caisses d’équipement des collectivités locales, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignation (Trésor Public).
       le financement des hôpitaux, des universités, et autres étblissements publics ne pouvait se faire que par des bdgets et dotations de l’État, ils n’avaient pas de personnalité morale leur permettant d’emprunter. Ils ont été autonomisés pour leur permettre de s’endetter. 
       La Sécu, les caisses de retraites n’avaient pas le droit d’emprunter, donc pas d’endettement.


    • 1 vote
      rogal 26 décembre 2020 01:56

      On se demandait où trouver l’argent. La réponse est là, toute simple : surtout pas chez les super-riches.


      • vote
        louis 28 décembre 2020 00:33

        @rogal
        Vous avez raison , surtout pas chez les riches , mais plutôt chez les petits épargnants qui ont ramé toute leur vie pour qu’on puisse leur piquer leurs assurances vie placée en euro et sans oublier tous les livrets d’épargne qu’il n’oublieront de rafler au passage pour boucher les trous qui resterons qu’ils dirons .


      • vote
        Zip_N 28 décembre 2020 15:02

        Abolir les dettes, terminé, interdiction d’en faire. mdr la pagaille. Cela signifierait que les économistes et financiers ont fait faux, que les dettes ne servent pas et qu’elles desservent, si ils retournent leur vestes et l’abolissent alors c’est parce qu’ils auront changé de métier.

        Un moyen de faire diminuer la proportion de la dette et d’augmenter le PIB, si le PIB double le pourcentage de dette diminue de moitié.


        • vote
          Zip_N 28 décembre 2020 20:51

          Abolir la dette c’est la théorie du drapeau blanc de la défaite. Les japonais ont 230% du PIB de dettes et ils sont morts ? Il y a que les japonais qui peuvent faire 230 % sans mourir ? Les américains ont par le passé réussi à diminuer par 2 leur dettes. En 2020 les GAFAM c’est 5000 milliards de dollars de capitalisations boursières. Ils pourraient attendre 10 ans lorsque cela vaudra 10 000 milliards et revendre au chinois par exemple, ou au japonnais qui aiment s’endetter, et offrir le produit de la vente à l’état américain permettrait de diminuer de moitié leur dette.



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