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Discours de Javier Milei à Davos 2024 et en français

Voici le discours du président argentin lors du forum de Davos de 2024. Véritable ode au capitalisme et aux idées minarchistes/libertariennes, il est aussi une critique radicale du socialisme.

Une IA vous permet d'écouter ce discours en français. Merci à Arthur Homines (abonnez-vous) pour avoir mis à disposition ce document.

 

 

Tags : Argentine




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21 réactions à cet article    


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    Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 21 janvier 17:14

    J’aime bien la phrase de conclusion. 


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      JL 21 janvier 17:31

      @Gaspard Delanuit
       
      ’’J’aime bien la phrase de conclusion.’’
      >
       Oui moi aussi, celle-là : « et vive la liberté, bordel ! » Ce mec est un vrai pince sans rire.
       
       Belle démonstration avec ce discours, que nous n’avons plus d’autre choix qu’entre entre peste et choléra : la loi de la jungle ou le Goulag.


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      JL 21 janvier 17:24

      Javier Milei, président de la Nation argentine depuis le 10 décembre 2023.

      Il est classé à l’extrême droite et décrit comme libertarien de droite. Plusieurs de ses positions suscitent la controverse, comme sa totale opposition à l’avortement, son rejet d’une éducation sexuelle dans les écoles, son soutien au libre port d’armes et à la libéralisation des drogues, sa promotion de la théorie du marxisme culturel et son déni du réchauffement climatique.

      Dans le domaine économique, Milei se reconnaît comme anarcho-capitaliste et défend un programme inspiré de l’école autrichienne, qui vise à drastiquement diminuer le poids de l’État : il souhaite ainsi supprimer la banque centrale argentine, remplacer le peso argentin par le dollar américain, supprimer les aides sociales, limiter le nombre de ministres aux fonctions régaliennes et diviser par deux les dépenses publiques.


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        Conférençovore Conférençovore 21 janvier 17:38

        @JL Être libre, c’est précisément ne pas reprendre mécaniquement les propos de journaputes en se les appropriant. Nous verrons bien ce qu’il fera. Par contre je trouve extrêmement intéressant d’établir un parallèle entre l’Argentine et la France : il y a énormément de points communs entre nos deux pays. Les gens n’ont pas idée à quel point nous sommes proches.


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        Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 21 janvier 18:54

        @JL

        Il est classé à l’extrême droite

        Agoravox aussi. Et tous ses intervenants. Vous aussi, donc. 
        Il y a longtemps que "extrême droite" n’est plus une catégorie politique. C’est simplement une insulte visant à diaboliser tout ce qu’on n’aime pas, un peu comme "fils de pute", qui ne désigne pas l’enfant d’une prostituée. 

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        V_Parlier V_Parlier 21 janvier 19:12

        @JL
        "sa totale opposition à l’avortement, son rejet d’une éducation sexuelle dans les écoles, son soutien au libre port d’armes et à la libéralisation des drogues" -> Sur l’échiquier politique, c’est un peu du "en même temps", tout ça. Ce n’est pas la même sélection d’orientations que Macron mais c’est tout aussi hétéroclyte (trop pour faire sérieux).


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        JL 22 janvier 13:42

        @Gaspard Delanuit,
        et ceux que ça intéresse : :
         
         ’’ limiter le nombre de ministres aux fonctions régalienne ’’
        >
        Question 100 fois posée aux ultralibéraux et autres libertariens, et qui demeure sans réponse : C’est quoi, les fonctions ’’ régaliennes ’’ ? .
        Amha c’est un peu comme l’équité, que les héritiers d’Alain Minc veulent voudraient mettre en lieu et place de l’égalité dans notre devise nationale. Mais qui donc décide de ce qui est juste ou pas, sinon le Prince ? 
         
        « Fonctions régaliennes de l’État » en République ?« 

        Le mot "régalien" est lié au "roi" et à l’Ancien régime. Pourtant, ces derniers temps, sous l’effet de la pensée ultralibérale anglo-saxonne, le terme est associé tout simplement à l’État. Une évolution significative du fait que la République fait de plus ne plus fi de la souveraineté populaire au profit d’une monarchie élective »

        (...) Dans un entretien accordé en 1987, à la question malicieuse d’un journaliste lui demandant : « Auriez-vous l’idée de dénationaliser l’armée ? », François Mitterrand répond[19] :< Non, je pense. C’est que l’armée répond à un devoir évident, un besoin collectif. Eh bien, c’est cet intérêt collectif qui doit présider au partage entre le privé et le public > ».

         

        On en est loin, aujourd’hui :

         

        Wagner, Blackwater… mode d’emploi des sociétés militaires par Reliou Koubakin : « La fin de la Guerre froide marque la naissance des sociétés militaires privées. Les SMP, acteurs de la privatisation de la guerre, sont controversées.  »


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        Conférençovore Conférençovore 22 janvier 14:23

        @JL "C’est quoi, les fonctions ’’ régaliennes ’’ ? ."

        C’est pas comme si c’était un mystère dont les libertariens et ultra-liberaux cacheraient :

        https://fr.m.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9galien


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        JL 22 janvier 18:40

        @Conférençovore
         
         ce n’était pas une question, et de toute évidence, vous n’avez pas lu la suite, ce qui vous aurait éclairé.
         
        Votre wiki dit  : « L’adjectif « régalien  » (du latin regalis, royal) définit ce qui est attaché à la souveraineté d’un chef d’État, qui est du ressort de l’exercice de la puissance gouvernante (président, roi ou empereur, selon le type de régime politique). »
         
        Président ? NON !!!
        Cette définition qui ne fait pas la distinction entre souveraineté et pouvoir n’est pas valable en république : dans une république, c’est le peuple qu est souverain. Il ne suffit pas que le président se prenne pour Jupiter pour que le peuple se soumette.
         
         
         «  L’Europe est constitutionnellement néolibérale : C’est (donc) l’interaction de la tutelle organisée des marchés financiers et de règles à la fois folles dans leurs contenus et illégitimes dans leur forme, qui est au principe d’une destruction volontaire de souveraineté probablement sans précédent dans l’histoire politique moderne. » F. Lordon 
         
         La soumission volontaire rampante des nations n’est pas le fait des peuples mais de leurs dirigeants félons.


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        Conférençovore Conférençovore 23 janvier 07:03

        @JL Ok. Donc si une phrase qui commence par "Question 100 fois posée aux ultralibéraux et autres libertariens, et qui demeure sans réponse : C’est quoi, les fonctions ’’ régaliennes ’’ ?" et qui s’achève avec un point d’interrogation n’est pas une question en dépit du fait qu’elle aurait été posée 100 fois, j’admets atteindre mes limites.


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        JL 23 janvier 10:50

        @Conférençovore
         
        ’’Donc si une phrase qui commence par "Question 100 fois posée aux ultralibéraux et autres libertariens, et qui demeure sans réponse : C’est quoi, les fonctions ’’ régaliennes ’’ ?" et qui s’achève avec un point d’interrogation n’est pas une question en dépit du fait qu’elle aurait été posée 100 fois, j’admets atteindre mes limites’’
          >
        Non, une phrase ponctuée d’un point d’interrogation et suivie d’un développement relativement conséquent, n’est pas une question mais une entrée en matière : on peut appeler ça un titre, ou une accroche.
         
         J’espère avoir contribué à repousser significativement vos limites.
         
         Bien à vous.


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        Conférençovore Conférençovore 23 janvier 13:23

        @JL Tu l’as fait. J’ai appris au passage qu’une simple définition pouvait être qualifiée de "développement relativement conséquent". Bon enfin ça, c’est dans la langue Jlélienne, mais il faut être indulgent avec moi car je débute à peine mon étude de ce mystérieux dialecte... smiley


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        JL 23 janvier 15:01

        @Conférençovore
         
         ’’J’ai appris au passage qu’une simple définition pouvait être qualifiée de "développement relativement conséquent"

        >
        Obtus un jour, obtus toujours : il n’y avait pas qu’une définition, il y avait autre chose après.
         
        Mais ça dépasse peut-être votre capacité de lecture, ou votre compréhension.


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        Conférençovore Conférençovore 24 janvier 03:28

        @JL Le recours à des SMP ou l’emploi de mercenaires dans certains conflits n’a rien de nouveau : on peut penser par exemple aux mamelouks, aux barbaresques, etc. Et cela ne change rien à la pertinence de la notion de fonctions régaliennes des états : le cas de Wagner est éloquent et montre très clairement que quand un état décide de siffler la fin, il recouvre intégralement ses prérogatives. Bref, ce recours est juste une délégation partielle et admise comme étant temporaire et purement contractuelle, surtout à notre époque (il y a plusieurs siècles de cela, les étapes disposés de moyens infiniment moins puissants pour garantir leur pérennité et précisément, conserver ges fonctions régaliennes).

        Enfin bref...


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        Conférençovore Conférençovore 24 janvier 05:29

        * les États, pas les étapes * leurs et pas ges


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        JL 24 janvier 10:10

        @Conférençovore
         
         régalien et république sont deux mots qui ne font pas partie du même dictionnaire. La démocratie est antinomique d’un quelconque droit régalien et réciproquement.
         
         Ce sera mon dernier mot ici.


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        christophe nicolas christophe nicolas 21 janvier 19:35

        En tout cas, il parle bien français... :)

        Avec des gens tous saints, tous les systèmes réussissent.

        Avec des gens tous malsains, tous les systèmes échouent.

        Et la question subsidiaire est :

        Pourquoi le pôle nord dérive ?


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          strycker strycker 21 janvier 21:45

          Mince, je pensais qu’il s’agissait des US, oups... je revisionne.


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            vesjem vesjem 22 janvier 11:01

            discours idyllique d’un capitalisme obsolète ;

            le capitalisme local est devenu le capitalisme international qui lui-même est devenu le capitalisme mondial et financier ;

            les dés sont désormais devenus pipés, dés détenus par une oligarchie qui s’arroge le devoir de gouverner le monde, en lieu et place des gouvernances nationales

            ce lécheur de bottes, consciemment ou non, fait le lit du programme de davos, en nous bassinant avec l’opposition complètement dépassée entre socialisme et capitalisme ;

            en effet, çà va être le mot de la fin le : BORDEL


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              V_Parlier V_Parlier 22 janvier 21:18

              @vesjem
              Je vois ça comme vous, en effet. On peut arriver à cette conclusion en étant aussi bien capitaliste que socialiste (au sens historique de ces termes, ça remonte déjà à loin...)


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              Julot_Fr 22 janvier 12:45

              Milei veut privatiser l’économie au-dela de ce qui a déjà été fait.. vous savez ce qui s’est produit après Avoir privatiser les autoroutes français ? Et la vous comprenez pour qui il travaille et pourquoi il a été invité au WEF



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