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Hassan Nasrallah : Israël s’efforce d’occulter sa défaite en Syrie

Discours du Secrétaire Général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 8 juin 2018, à l'occasion de la Journée Internationale d'Al-Quds (Jérusalem).

 

Traduction : Sayed Hasan (abonnez-vous au Blog, à la chaîne Vimeo et à la Page Facebook)

 

Voir l'extrait suivant de ce discours : Hassan Nasrallah met en garde Israël : la grande guerre de Libération de la Palestine approche

 

 

Transcription : 

 

[...] Aujourd'hui, Al-Quds (Jérusalem) et la Palestine, comme l'a voulu l'Imam Khomeini lorsqu'il a institué la Journée (Internationale) d'Al-Quds, sont devenues une cause de l'ordre du dogme (islamique), une cause de l'ordre de la foi, elles sont sorties de l'aire du jeu politique et du bazaar politique, pour devenir une cause de dogme, de foi, d'humanité, de vérité, de valeurs... Les jeunes Palestiniens (de Gaza) sortent (manifester) les mains nues pour faire face aux (tirs à) balles réelles, et à Sanaa, (des dizaines de milliers de yéménites) manifestent sous les bombardements, de même qu'à Al-Foua et Kafraya (Syrie), la population assiégée et affamée manifeste (en cette journée internationale d'Al-Quds), et les combattants et Résistants sont prêts à verser leur sang sur tous les fronts pour ce jour (inéluctable) où Al-Quds et la Palestine seront restituées à leurs habitants, à leurs propriétaires et à leur Communauté (musulmane).

 

Aujourd'hui, telle est notre génération, tels sont nos peuples, et cela est un point de force. Aujourd'hui, la puissance de l'Axe de la Résistance réside premièrement et fondamentalement dans ses générations, une génération, une deuxième, une troisième... Ceux qui misent sur le fait que ces (nouvelles) générations... Certains les désignent comme les générations de l'Internet, de Facebook, etc. Ne comptez pas sur le fait que ces générations, dans notre monde arabe et musulman, vont se taire, s'effondrer, abandonner ou se retirer de la bataille. Et il en va de même pour les pays. 

J'ai deux mots à dire sur les pays. Premièrement, l'Iran. Depuis le premier jour de la victoire de la Révolution Islamique en Iran, celle-ci a annoncé une position résolue, radicale et décisive sur la question israélo-palestinienne (« Israël est une tumeur cancéreuse qui doit disparaître »), et elle paie le prix de cette position. Et je tiens à vous dire en toute simplicité que la République Islamique d'Iran n'aurait jamais subi toute cette hostilité des Etats-Unis, d'Israël et du Golfe si l'Imam Khomeini avait déclaré dès le premier jour « Nous, en Iran, venons d'en finir avec un régime tyrannique, nous avons de la pauvreté dans nos contrées, des nécessiteux, de la faim, du sous-développement, du chômage, etc. Que nous importe la Palestine ? » Il n'était pas nécessaire qu'il reconnaisse Israël, il suffisait qu'il dise qu'il ne se préoccupait pas de la Palestine, que c'était une cause qui ne les concernait ni de près ni de loin, et l'Imam Khomeini et l'Iran n'auraient jamais subi cette hostilité, cette collusion et ces complots énormes. Mais la République Islamique, avec l'Imam Khomeini, l'Imam Khamenei et son noble peuple, confirme depuis 39 ans sa position résolue, radicale et décisive, de l'ordre du dogme (religieux), aux côtés de la Palestine et du peuple palestinien, et sa position absolue en ce qui concerne Israël et l'existence d'Israël (entité illégitime vouée à la disparition). Et elle subit les conséquences de cette position. Il est naturel, ô mes frères et sœurs, que tous ceux qui s'opposent à l'Iran se retrouvent alliés d'Israël. Excusez-moi (de souligner cette vérité), mais c'est une équation naturelle. L'hostilité à l'Iran mène à embrasser Israël, et c'est un service rendu à Israël.

Aujourd'hui également, nos peuples arabes et islamiques sont concernés par le fait de permettre aux Etats-Unis, à Israël et à certains de leurs instruments dans la région de transformer l'Iran en ennemi. Il faut qu'Israël reste l'ennemi, que la Palestine reste la cause, et que l'Iran soit considéré comme le soutien fondamental, puissant, sincère et véridique. Et c'est ce qu'a exprimé Son Eminence l'Imam Khamenei dans son dernier discours, et ce malgré toutes les intimidations et menaces de Trump, leur retrait de l'accord sur le nucléaire, les sanctions américaines. Et le Secrétaire d'Etat américain déclare que l'Iran va faire face à des sanctions sans précédent dans l'Histoire. Mais ces sanctions et ces menaces ont-elles entrainé la moindre hésitation dans la position de Son Eminence l'Imam dirigeant Sayed (Khamenei), des responsables, du régime ou du peuple iranien ? En aucun cas. Les manifestations d'aujourd'hui dans les rues iraniennes le confirment. 

 

Par conséquent, dans notre Axe (de la Résistance), nous avons également un Etat, un régime et un peuple... L'Iran n'est pas seulement un Etat et un régime. Derrière nous en Iran, se tiennent un dirigeant, un régime, un Etat, un peuple, des autorités religieuses et une grande puissance régionale qui soutient la Résistance, qui soutient Al-Quds (Jérusalem), la cause palestinienne, et les mouvements de Résistance, qui a persévéré durant 39 ans et est résolue à persévérer (dans cette voie), qui refuse la servilité, la soumission, la reddition ou l'abandon du moindre de ses droits. Là réside (un autre) point de force.

Et à tous ceux qui, comme cela s'est produit il y a quelques mois, misent sur la chute du régime islamique en Iran qui causerait un bouleversement considérable de la donne stratégique, je leur déclare que leurs espérances sont des illusions, des mirages. Ces gens-là ne suivent pas les médias iraniens. Je veux leur en donner une preuve, puisque la dernière Nuit du Destin en Iran était hier. S'ils avaient pris un peu de temps, ou s'ils avaient demandé à leurs médias de leur rassembler des photos de la Nuit du Destin en Iran hier, à Machhad, à Qom, à Téhéran, dans les autres villes, (ils auraient vu la ferveur) de ce peuple, qui jeûne durant toute la journée, et qui veille toute la nuit jusqu'à l'aube, trois nuits durant, et qui lit (longuement). Et écoutez-moi bien, écoutez-moi bien, il lit le Coran en langue arabe, alors que nous les Arabes, nous ne lisons que très peu le Coran. Il lit des (longues) invocations durant des heures, en langue arabe. On le voit à la télévision. Il lit des invocations durant des heures, en langue arabe ! Et le père, la mère, les enfants et les petits-enfants (toute la famille, toutes les générations) viennent (dans les mosquées) pour ces occasions. Un tel peuple peut-il délaisser sa religion ? Peut-il délaisser son Islam ? Peut-il délaisser son Imam ? Peut-il délaisser son régime islamique qu'il a lui-même instauré par le sang de centaines de milliers de martyrs (durant la Révolution et la guerre Iran-Irak) ? Dans quel monde illusoire vivez-vous ? Sur quels mirages fondez-vous vos espoirs ? Cet Iran qui, malgré tout le blocus qui lui a été imposé, est devenu de plus en plus puissant, présent et actif, tant à l'intérieur que dans la région. Même si des gens ont pu manifester ici ou là (en Iran) à cause de tel prétexte ou de tel problème, tout a été réglé et cela ne mènera à rien (ce n'est nullement un soulèvement contre le régime).

Je déclare donc à la Palestine, en premier lieu, et à tous les mouvements de Résistance au sein de l'Axe de la Résistance, ainsi qu'aux (différentes) générations de notre Communauté (musulmane), de notre Axe : ce grand pays régional (qu'est l'Iran) est puissant, influent (et se tient de manière) résolue et décisive (à vos côtés).

Deuxièmement, le bouleversement qui a eu lieu en Irak durant les dernières années (constitue un autre point de force pour la Résistance). En 2016-2017, l'Irak était en grand danger, sous la menace de Daech, Daech qu'ont créé les Etats-Unis, Israël, l'Arabie Saoudite et la pensée wahhabite. Mais les Irakiens l'ont vaincu, et aujourd'hui, en ce Jour d'Al-Quds 2018, des manifestations armées et des parades militaires ont lieu à Bagdad pour la journée Internationale d'Al-Quds, organisées par ceux qui ont participé à la lutte victorieuse contre Daech. Le peuple irakien élit ses députés, et nous connaissons les choix de ce peuple. La position des autorités religieuses de la ville sainte de Najaf au sujet d'Al-Quds et de la Palestine est très ancienne, remontant bien avant 1948, intangible, jusqu'à l'Imam Sayed Mohsein al-Hakim, que Dieu lui fasse miséricorde, jusqu'à l'Imam Sayed Al-Khui, que Dieu lui fasse miséricorde, jusqu'aux autorités actuelles très actives (dans leur soutien à la Résistance). C'est là une position historique bien connue et suivie par toutes (les autorités successives). Les forces politiques en Irak, le peuple irakien (sont également sur cette même ligne de Résistance). Je ne veux pas faire endosser de position officielle au gouvernement irakien, mais je connais bien, grâce à mes informations, à mes contacts et à mes rencontres, la véritable position de ces gens-là, et je sais où ils seront quand la grande bataille (contre Israël) sera déclenchée dans cette région. Je reviendrai sur ce point en conclusion. Ce grand bouleversement en Irak est favorable à l'Axe de la Résistance et aux forces armées de la Résistance. L'Irak, que les Etats-Unis voulaient voir occupé et soumis, ne l'a pas été et ne le sera jamais.

(En ce qui concerne) la Syrie, le pays essentiel de l'Axe de la Résistance... Patientez encore quelques minutes pour Al-Quds (et écoutez mon discours). La Syrie, le pays central de l'Axe de la Résistance, a été soumis durant ces dernières années à de grandes épreuves, à une guerre totale, mondiale, ce pays qui appartient à cet Axe (par excellence). Des sommes d'argent illimitées y ont été déversées de toutes parts, de même que tous les types d'armes et tous les moyens, et toutes les lignes rouges ont été franchies. Aujourd'hui, nous sommes en 2018, et par la Grâce de Dieu le Très-Noble et le Tout-Puissant, la plus grande et la plus importante partie de la Syrie a retrouvé la paix et la sécurité, et l'Etat y a restauré son contrôle et sa présence, (y compris) à Damas et dans la banlieue de Damas. Et il est clair que l'Axe ennemi cherche aujourd'hui (désespérément) à réaliser ne serait-ce que quelques (semblants de) gains. Laissez-moi (vous l'expliquer) seulement pour ce qui concerne Israël. 

 

Depuis le début des événements en Syrie, Israël... Je n'ai pas le temps de (tout) vous lire, mais nos jeunes (du Hezbollah) m'ont compilé les déclarations des responsables israéliens depuis 2011 jusqu'à ce jour : le Président, qui était alors Shimon Peres, le chef du gouvernement Netanyahou, les Ministres de la défense successifs, les chefs des services de renseignement et certains experts. Depuis 2011 et jusqu'à récemment, que disaient-ils ? Je vais seulement vous lire les titres. ‘Tous les choix sont préférables au maintien d'Assad’. ‘L'intérêt d'Israël réside dans le départ d'Assad’. ‘Personne en Israël ne préfère Assad aux jihadistes’. ‘La chute d'Assad serait une victoire nette pour Israël’. ‘Assad n'en a plus que pour quelques semaines’, disait Ehud Barak en 2011. ‘Les décisions de la Ligue Arabe contre Assad sont courageuses et importantes’. ‘Nous ne voulons pas la défaite...’ disait qui ? Le chef des services de renseignements israéliens en 2016, et nous avons infligé une défaite à Daech avec l'ensemble de notre Axe en 2017-2018 : en 2016, (il disait) ‘Nous ne voulons pas la défaite de Daech en Syrie’. ‘L'affaiblissement d'Assad et son expulsion du gouvernement sont dans l'intérêt direct d'Israël’, disait Ya'alon (chef d'Etat-major des forces israéliennes) en 2013. ‘Il faut une défaite du régime de Bachar al-Assad’. Etc., etc. Et après (que tous les espoirs d'Israël ont été déçus), voyez donc comment ils ont intitulé la (prétendue) bataille.

Permettez-moi encore (de m'exprimer) quelques minutes. Maintenant, ils ont intitulé la bataille (‘Faire sortir l'Iran et le Hezbollah de Syrie’). Au lieu de reconnaître sa défaite en Syrie, et de reconnaître que ses espoirs en Syrie, basés sur les organisations terroristes takfiries, se sont effondrés, (ces groupes) qu'Israël a soutenus médiatiquement, par l'assistance (directe), par ses (frappes) aériennes, en leur fournissant des armes, des munitions, et tout (ce qu'il pouvait leur fournir). Absolument tout. Au lieu de déclarer son échec et sa défaite en Syrie, et (de reconnaître) le fait que cet Etat va se maintenir, ainsi que ce Président et cette armée, que les organisations qu'il a soutenues durant ces dernières années sont sur le point de disparaître, Israël veut falsifier la signification (réelle) de la bataille, et à présent, Netanyahou, Lieberman et d'autres discourent nuit et jour (en prétendant) que la bataille en Syrie vise à faire sortir l'Iran et le Hezbollah de la Syrie. Nous acceptons cette bataille. Nous l'acceptons. Mais avant de tourner la page et d'ouvrir ce nouveau chapitre, reconnaissez donc, ô sionistes, que vous avez été vaincus en Syrie, que vous avez échoué à faire tomber le pilier du camp de la Résistance dans la région, que vos espoirs dans les groupes terroristes ont été éparpillés aux quatre vents. Reconnaissez cela, et nous pourrons ouvrir une nouvelle page pour la (prétendue) bataille que vous avez intitulée ‘Faire sortir l'Iran et le Hezbollah de la Syrie’. Et certains pays du Golfe considèrent également cette bataille comme la leur aujourd'hui, et recherchent à réaliser ce nouvel accomplissement, se figurant que la Russie va coopérer avec eux pour faire sortir l'Iran et le Hezbollah de Syrie. Et ils fondent de grands espoirs et (se font) une joie (à cette perspective), et ils sont prêts à célébrer leur victoire. 

 

J'affirme également à ces pays du Golfe et à tout cet Axe qui a combattu (contre nous) en Syrie : si vous reconnaissez votre défaite, tant mieux. Si vous voulez lancer une nouvelle bataille sous un nouveau titre, parlons-en (pas de problème). Je n'ai pas le temps d'en parler maintenant en détail, mais je veux dire un mot en ce qui concerne le Hezbollah, pour que personne ne se figure que c'est là une (véritable) bataille et qu'ils peuvent la remporter.

En ce qui concerne le Hezbollah, ô mes frères et sœurs, lorsque nous sommes allés en Syrie, nous y sommes allés pour deux raisons, ou plutôt pour une raison qui a deux aspects. Le premier aspect est notre vision, notre compréhension et notre foi dans le fait que ce qui se passe en Syrie est un grand complot ciblant le peuple syrien, l'Etat syrien et l'entité syrienne, ainsi que l'Axe de la Résistance, et que si la Syrie tombait entre les mains de ses ennemis et des takfiris, une catastrophe s'ensuivrait pour le Liban, pour la Palestine et pour la Résistance. Et c'est ce que nous avons expliqué depuis 7 ans. Voilà pour la première partie. Et la deuxième partie, (c'est que nous l'avons fait) à la demande et avec l'accord des dirigeants syriens et du gouvernement syrien. Voilà ce qui nous a amenés en Syrie. 

 

Lorsque nous sommes allés en Syrie, nous n'avions pas de projet particulier. (Certains prétendent) que le Hezbollah est allé combattre en Syrie pour qu'ensuite, il ait sa place au gouvernement syrien, ou à l'Assemblée syrienne, ou pour pouvoir s'ingérer dans les affaires intérieures syriennes politiques, gouvernementales, ou que sais-je encore, que nous voulons une parle de l'économie syrienne, etc., etc., etc. En toute sincérité et en toute franchise, nous n'avions pas de projet particulier en Syrie, et maintenant que nous sommes en 2018, et que la Syrie célèbre ses victoires, je déclare au monde entier, aux ennemis comme aux amis, que le Hezbollah n'a aucun projet particulier en Syrie, absolument aucun. Nous sommes présents en Syrie là où nous devons l'être, et là où les dirigeants syriens nous ont demandé d'être présents en fonction des développements sur le terrain. Il n'y a (aucun projet) en ce qui concerne le Hezbollah — en ce qui concerne l'Iran, ils s'expriment eux-mêmes, je ne veux pas me désigner leur porte-parole, sauf s'ils me demandent de traduire leur position en arabe. Je parle du Hezbollah. Cette bataille est une bataille imaginaire. 

 

Naturellement, lorsque l'objectif sera réalisé, nous considèrerons que nous avons gagné, depuis la position de ceux qui ont contribué (à la victoire), à leur échelle — vous me connaissez bien, je n'augmente pas les proportions réelles des choses et je n'exagère pas. Quiconque a le droit de commenter les proportions, mais quant à nous, nous ne parlons pas (en détail de l'ampleur de notre présence en Syrie). A notre échelle, avec notre contribution, (nous avons participé) à la grande victoire syrienne dans la guerre mondiale (qui lui a été imposée). Lorsque la Syrie sera en sécurité, lorsque ce qui reste des groupes terroristes armés disparaitra, lorsque les responsables de ce projet (de destruction de la Syrie) désespéreront de (la possibilité de réaliser) leur projet, nous considèrerons que ce sera un grand accomplissement. Et cela, c'est un propos que je dis maintenant publiquement, nous l'avons (clairement) dit au Président Bachar al-Assad et aux dirigeants syriens. Nous n'avons aucun problème. Il n'y a aucun problème. A tout moment, où que ce soit, dans n'importe quelle région, où les dirigeants syriens considèreront, du fait des données du terrain et des intérêts nationaux de la Syrie et du peuple syrien, que le Hezbollah ne doit pas être présent, nous leur serons reconnaissants. Nous ne considèrerons aucunement que quiconque nous a infligé une défaite. O les gens, nous serons contents et heureux ! Que les pays du Golfe sachent bien cela. Qu'Israël sache bien cela. Lorsque nous rapatrierons nos jeunes (combattants), nos hommes et nos frères au Liban, dans leurs villes, dans leurs maisons et auprès de leurs familles, nous serons heureux et nous nous sentirons victorieux, nous aurons le sentiment de la mission accomplie. C'est pourquoi nous n'avons pas de bataille en Syrie intitulée qui nous y maintient et qui nous en fait sortir. Ce qui nous y maintient, c'est notre devoir et les dirigeants syriens. 

 

Mais en même temps, je tiens à vous dire une chose. En même temps, je tiens à vous dire une chose. Si le monde entier se coalisait... Si le monde entier se coalisait pour nous imposer de sortir de Syrie, il ne parviendrait pas à nous en faire sortir. Même si le monde entier se coalisait (contre nous). Il n'y a qu'une seule issue, c'est que les dirigeants syriens nous disent ‘Les gars, que Dieu vous garde, merci beaucoup...’ Ce sont des gens reconnaissants et ils nous remercient à chaque occasion. ‘Nous vous remercions et vous sommes reconnaissants, que Dieu vous garde, les combats sont terminés dans cette région et nous avons gagné, vous pouvez rentrer chez vous.’ Combien avons-nous de soldats pour les envoyer en Syrie (nos effectifs sont limités) ? Par conséquent, personne ne doit croire qu'il y a là une bataille. En aucun cas. Il n'y a pas de bataille ici (ce sont des mensonges de l'ennemi visant à lui permettre de sauver la face). Toute cette question ne concerne que les dirigeants syriens, leur estimation de la situation sur le terrain et leurs intérêts sécuritaires nationaux, et la position actuelle de la Syrie face au grand complot qui a été fomenté à son encontre. [...]

 

Tags : Israël Syrie






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