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La démocratie, derrière le mot...

Débat avec Alain Badiou, Régis Debray, Jean-Hervé Lorenzi, Myriam Marzouki. Extrait de "Ce soir ou jamais" du 17-05-2013 de Frédéric Taddeï

Bon visionnage et merci de vos réactions !

 

Tags : Démocratie




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19 réactions à cet article    


  • 3 votes
    howahkan hotah Buddha hotah 17 février 2014 12:08

    la pseudo démocratie existait grâce aux esclaves qui faisaient tout le boulot....puis a assassiné socrates, tout en disant apres comme bush avec l’irak, euh on s’est trompé....c’est un mot piege a con.......il doit disparaitre point barre


    • 4 votes
      Éric Guéguen Éric Guéguen 17 février 2014 13:38

      J’écoute ça dès que possible. Merci à vous.


      • 3 votes
        Éric Guéguen Éric Guéguen 17 février 2014 14:46

        Sacré Badiou !! Un poème ce type !! Et tout ça avec le voix de Benny Hill !!! Arf !
        Je rejoins assez Régis Debray sur ce sujet, même si je ne dois pas être le même genre de "républicain" que lui.
        Il est, de manière générale, problématique d’opposer la démocratie à la république. Elles ne concourent pas dans la même catégorie.

         

        À bientôt,

        EG


        • 3 votes
          Romios Romios 17 février 2014 15:13

          L’esprit de la démocratie c’est de théâtre, celui de la république d’arène.


          Ceci dit Dieu a choisi son camp : Rendez au sénat ce qui au sénat et à l’ecclésia ce qui est à l’ecclésia...


        • vote
          Zatara zatara 17 février 2014 15:22

          Salut Eric,
          selon moi il ne s’agit pas tant de mettre en opposition démocratie et république, même si je suis entièrement du même avis que vous (le côté problématique parce que certains aspects s’opposent frontalement) mais de bien comprendre l’utilisation du mot (le vecteur du concept qui n’est pas la réalité physique de l’objet) parce que hors de toute ambiguïté sur le caractère universellement "bon" et "bien", bref définitivement positif de part sa définition même. La bataille ne se joue donc que sur le sens du mot. Mr Badiou parle de fétichisme démocratique. Les Etats-Unis l’utilisent, entre autres pour guerroyer. Bref la réalité derrière ce cache sexe ignoble reste par conséquent invisible car inattaquable.


        • 3 votes
          Éric Guéguen Éric Guéguen 17 février 2014 15:44

          Exact. De là la nécessité de bien définir les termes.
          J’ai une manière bien à moi de voir les choses, elle vaut ce qu’elle vaut : la république est la manière d’informer (au sens de donner sa forme à) un peuple (je préfère le mot nation), autour de certains principes. La démocratie est la manière de le mettre en branle autour de certains buts.


        • vote
          abuelo 17 février 2014 23:27

          Le jour ou ta pensée arrivera au poil du mollet de Badiou tu pourras ramener ta gueule de blaireau cher ami !


        • 1 vote
          Zatara zatara 18 février 2014 00:58

          WOOoo ça a bavé jusque sur mon écran....


        • 3 votes
          Éric Guéguen Éric Guéguen 18 février 2014 05:55

          Quelqu’un a pété ?


        • 4 votes
          Romios Romios 17 février 2014 15:10

          Après avoir passé le début du débat à convenir que la démocratie consiste à ne pas s’entretuer pour acceder au pouvoir, nos chers démocrates s’extasient devant les révolutions françaises, bolchevique et chinoise au cours desquelles on s’est entretué pour arracher le pouvoir comme rarement dans l’Histoire.


          Le sophisme à l’état brut.

          • 2 votes
            Éric Guéguen Éric Guéguen 17 février 2014 15:40

            Pas d’accord : Badiou fustige la démocratie, et c’est justement lui qui trouve géniales les révolutions des tartuffes rouges. Mais il fustige la république aussi.
            Il a retraduit il y a deux ans la République de Platon, façon parlé du 9-3...


          • vote
            Romios Romios 17 février 2014 17:46

            Vous plaisantez ? Les "bienfaits démocratiques" des revolutions font consenus sur le plateau. 


            Et dns les médias en général, il suffit de voir Botul aller vendre la démocrature aux Géorgiens, après avoir théorisé les bienfaits du chaos lybien.

          • vote
            Éric Guéguen Éric Guéguen 17 février 2014 18:00

            Celui qui cite les révolutions rouges, c’est quand même Badiou à la toute fin, non ?


          • vote
            Romios Romios 17 février 2014 21:32

            A la demande de Régis Debré, cependant elles ont été évoquées précédemment comme des syndromes de la démocratie. 


          • 4 votes
            gentil virus 17 février 2014 15:16

            il est dommage de parler de ’’démocratie’’ sans en revenir a sa définition.
            si on revient a la definition nous pouvons nous rendre compte que la democratie n’existe pas même si certain pays on des fonctionnements qui peuvent s’en approcher.
            voir : http://www.le-message.org/
             http://www.democratiereelle.eu/


            • 1 vote
              Zatara zatara 17 février 2014 15:24

              Tout à fait, la bataille se joue sur la définition du mot ! et de comprendre la différence entre ce qui se fait passer pour démocratique et ce que la démocratie est dans la réalité (comment se traduit elle en acte si vous préférez)


            • 2 votes
               Qanelle Qanelle 17 février 2014 16:07

              je re re vootte Chouard.


              • 1 vote
                Daniel D. Daniel Q. 18 février 2014 03:51

                Si on écoute bien, ils ne discutent pas de la démocratie en tant que concept et donnent une définition légère et très personnelle du terme, totalement contestable d’ailleurs et que je ne partage pas du tout.

                Si Chouard avait été là, il les aurait recadré mais cela les aurait empêché de régurgiter leur verbiage niaiseux et trompeur.

                Comment ré éduquer le public si il y as un contradicteur ? la démocratie doit disparaitre pour laisser régner les marchés éclairés mondiaux et tous font concours de servilité pour garder leur gagne pain.

                1984 la démocratie n’est pas la démocratie et donc la démocratie doit disparaitre. CQFD. Boucle sophiste accomplie, circulez il n’y as rien a voir...


              • vote
                Latigeur Latigeur 17 février 2014 17:42
                Ce qui frappe dans le discours de Badiou, c’est son refus de prendre en compte l’échec du communisme et non seulement cet échec, mais aussi les crimes de masse dont il est responsable.

                20 millions de victimes en URSS, sans doute beaucoup plus en Chine, tout ça ne serait que sentimentalisme....

                Au fond pour lui, si l’idée lui semble juste, peut importe qu’elle débouche sur des camps de rééducation et un monceau de cadavres, il faudra encore et encore reprendre l’ouvrage................... jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’hommes ?

                C’est au point qu’il mis trente ans à reconnaître que son soutien aux Khmers rouges était une erreur due, selon lui, à son enthousiasme pour une des rares révolutions contemporaines !

                A la fin, il tente de répondre à la fameuse question : que faire ?
                En bon marxiste léniniste ne répète-t-il pas que les révoltes informelles du peuple doivent être utilisées par l’avant garde savante pour porter les idées que cette avant garde a conçues pour le bonheur du peuple sans lui demander son avis ?

                Je me demande si Badiou a un jour quitté sa chaire de professeur ou le confort de son bureau d’écrivain sous l’infâme dictature de De Gaulle ou de Mitterrand pour se frotter à la réalité d’une révolution en marche....

                Debray l’a fait lui, cela explique peut-être des positions un peu moins idéalistes.


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