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Accueil du site > Tribune Libre > Le prix Nobel Dr Montagnier ne se fera pas vacciner, il a même peur pour la (...)

Le prix Nobel Dr Montagnier ne se fera pas vacciner, il a même peur pour la future génération

Vidéo intégrale ici :

N'oubliez surtout pas cet excellent passage :

Très bon reportage OFFICIEL

Tags : Vaccins Santé Covid-19




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39 réactions à cet article    


  • 1 vote
    matounet matounet 18 décembre 2020 09:27

    A partir d’un certain âge, l’homme pédale dans la semoule ?


    • 2 votes
      sls0 sls0 18 décembre 2020 10:01

      @matounet
      Ca fait un bout de temps qu’il pédale dans la semoule.
      Ses discours ou les discours du sot du village il y a pas une grande différence.
      Ses discours voulaient dire quelque chose mais avant.
      Pour lui vieillir ça été un naufrage.


    • 14 votes
      JL 18 décembre 2020 11:55

      @matounet
      et slso
       
       vous avez quel âge ?


    • 13 votes
      Hijack ... Hijack ... 18 décembre 2020 15:32

      @JL

      Sincère ... à près de 90 balais, le Prof est tel qu’il a tjrs été ... logique, simple, intelligent, professionnel, très libre et courageux. Dur à admettre pour certains.
      .
      Allez-vous vous faire enc... heu ... vacciner : Bien sûr que Non !


    • 2 votes
      sls0 sls0 18 décembre 2020 10:05

      La version papier de france-soir n’existe plus depuis 2011.

      Les 4 derniers journalistes ont été viré en octobre 2019.

      France-soir n’est qu’un blog qui reflète les idées et délires de son propriétaire. Le blog de Dudulle a autant de crédibilité.


      • 10 votes
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 décembre 2020 12:06

        @sls0

        Mais plus rien n’a de "crédibilité". Et que vous importe qu’il en soit ainsi si vous ne fondez pas votre rapport au monde sur la croyance ? Chercher la crédibilité est toujours une démarche de croyant qui cherche sa religion et ses saintes écritures, quand même même seraient-elle des "revues scientifiques à comité de lecture". La question n’est pas de savoir à qui ou à quoi on doit faire confiance en fonction des étiquettes. Ce qu’il faut, c’est exercer son sens critique à chaque instant et avec tout le monde, sans JAMAIS s’endormir dans la confiance. 


      • 1 vote
        yoananda2 18 décembre 2020 12:10

        @Qaspard Delanuit

        Ce qu’il faut, c’est exercer son sens critique à chaque instant et avec tout le monde, sans JAMAIS s’endormir dans la confiance. 

        C’est le principe de la zététique, qui parfois devient de la zététrique.

        quand bien même seraient-elle des "revues scientifiques à comité de lecture".

        pas DU TOUT d’accord avec ça.


      • 7 votes
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 décembre 2020 12:26

        @yoananda2

        "pas DU TOUT d’accord avec ça."

        Ah bon ? Vous pensez qu’il faut adopter une attitude de croyant et cesser d’exercer son sens critique quand on lit un article publié dans une "revue scientifique à comité de lecture" (la paix du Miséricordieux soit sur ces saintes pages) ? 


      • 3 votes
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 décembre 2020 12:28

        @yoananda2

        "C’est le principe de la zététique"

        La vraie ou bien la marque déposée de la secte portant ce nom sur Internet ?

      • 10 votes
        François Radical III François Radical III 18 décembre 2020 12:35

        @sls0 Tous les médias reflètent la même pensée oligarchique, France Soir change de trajectoire et il se dit média dissident, nous verront ça avec le temps
        Une chose positive, France soir se fait taper par la "journaliste" gauchiste Sonia Devillers

        des inrocks  smiley

        https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-m/l-edito-m-21-octobre-2019


      • vote
        Tchakpoum Tchakpoum 18 décembre 2020 13:12

        @Qaspard Delanuit

        Le piège, à l’inverse, est de chuter dans le scepticisme hardcore : "Je n’admets que ce que je vois et ressens. Je refuse d’autres intermédiaires à mes expériences de pensées car ils ne sont pas nécessairement faux, mais on est dans un monde où on ne peut plus croire en rien". C’est une des raisons du succès de la terre plate (quand elle n’est pas religieuse).

        La crédibilité, justement, en a pris un coup sévère avec la démonstration qu’une bataille d’essais cliniques avec des résultats antagonistes ne résout pas la putain de question si l’HCQ est efficace ou non contre le covid. Un essai clinique a sa propre limite à la fiabilité de l’expérience, ou alors il faudrait indéfiniment contrôler des contrôleurs de contrôleurs. Pourtant, la confiance a cette nécessité : elle prend à un moment donné la place du contrôle, sinon la vie devient invivable.

        Vers une post-crédibilité ? Laquelle ? Notre pensée est de toute façon liée à notre contexte. Elle a commencé par la mimesis. La pensée évolue selon la façon dont nous vivons avec notre contexte. Tout au plus nous pouvons admettre qu’il existe des contextes et pensées différentes. Et ce sont ceux qui savent le mieux vivre l’expérience d’autres mondes de vies et de pensées qui savent le mieux se construire un patient quant-à soi, libre, affranchi de l’adhésion à une autorité ou à une idéologie prête à penser.


      • 3 votes
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 décembre 2020 14:49

        @Tchakpoum

        La non-crédulité n’implique pas de refuser d’entendre les raisonnements des autres, au contraire cela nous permet de mieux les entendre. Ce que vous appelez le piège du "scepticisme hardcore" n’est pas une véritable pratique méthodique du doute : c’est un attachement à ses propres croyances. Si nos croyances sont habillées de blouses blanches, elles peuvent se faire passer pour de la science. L’obsession de tout croyant étant d’apaiser son angoisse de l’inconnu avec la croyance qui est au centre de toutes les croyances : l’idée qu’il existe des autorités fiables auxquelles on peut faire confiance (le pape, l’académicien, le professeur, le chef de la secte, etc.) et des objets sacrés qui disent la vérité (la Bible, le Coran, le Lancet, etc.)

        La non-crédulité est un état d’esprit ouvert, exigeant et courageux (dans le sens où il faut travailler) : il s’agit de comprendre par soi-même (donc d’étudier beaucoup et jusqu’à sa mort). Si l’on ne peut comprendre quelque chose par soi-même on se contente de dire à son sujet "Je ne sais pas", et on poursuit ses recherches jusqu’à ce qu’on puisse mieux comprendre.

        Comme rien n’est complètement certain ni complètement incertain, cette approche est modulable en termes de degrés de plausibilité selon le schéma bayésien qui "théorise le raisonnement plausible en face d’incertitudes".  
        https://www.college-de-france.fr/site/stanislas-dehaene/course-2012-01-10-09h30.htm


      • vote
        sls0 sls0 18 décembre 2020 16:57

        @Qaspard Delanuit
        La crédibilité ?
        Etre bayésien c’est contrôler la crédibilité, elle peut changer en fonction d’éléments nouveaux.
        Pas de dogme, c’est plus la crédibilité dans le sens de la plausibilité que de la croyance.
        Il n’y a pas de saintes écritures pour moi, une parution scientifique est là pour qu’on puisse essayer de l’invalider. Si la parution beaucoup ont essayé de l’invalider en vain c’est qu’elle est robuste il est fortement probable qu’elle soit juste. Est-ce la vérité ? La théorie de Newton tient encore la route, est-ce la vérité ? Non la théorie d’Einstein est plus compète.
        Non, chercher la crédibilité est tout sauf l’oeuvre d’un croyant.
        Doit on faire confiance à une parution scientifique ? Déja si on parle d’un petit p à 0,05 ça veux dire qu’elle est crédible à 95%.
        Plus une parution parait gravée dans le marbre, plus grand sera le renom de celui qui l’invalidera. Oui on peut faire confiance à une parution sur laquelle plein de personnes se sont cassé les dents, on oublie pas que dans le monde scientifique ça évolue et que rien n’est gravé dans le marbre.


      • vote
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 décembre 2020 20:49

        @sls0

        Le mot "crédibilité" à pour racine le verbe "croire" et a pour définition : "caractère de ce qui est croyable". Donc il a bien un rapport direct avec le fait de croire et avec la croyance. 

        Je préfère penser en termes de probabilité qu’en termes de crédibilité. Le mot probabilité désignant le caractère de ce qui est probable. 


      • vote
        pegase pegase 18 décembre 2020 21:14

        @sls0
        -
        C’est clair,

        Après le coup que vous nous avez fait sur Bidon et l’état profond, votre crédibilité est retombée à un niveau proche de zéro  smiley

        Il faudrait une note de la crédibilité des intervenants sur AVTV ...


      • vote
        sls0 sls0 18 décembre 2020 21:43

        @Qaspard Delanuit
        Jusqu’à maintenant je dois répondre par rapport à vos interprétations des mots.
        Il y a une définition officielle de crédibilité, c’est celle là dont je me sers et non vos interprétations.
        https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/credibilite/#definition
        Vous dites que l’on dit faux en vous basant sur vos définition erronée des mots.


      • vote
        sls0 sls0 18 décembre 2020 21:47

        @pegase
        Ne pas être crédible pour quelqu’un qui carbure aux délires et aux fantasmes me dérange nullement.
        Votre maitre à penser c’est Qanom, moi c’est le bon sens.


      • vote
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 décembre 2020 22:44

        @sls0

        "Il y a une définition officielle de crédibilité"

        J’ai simplement copié-collé celle du dictionnaire Robert. Il n’y a donc pas la moindre particule d’interprétation de ma part, contrairement à ce que vous avez supposé (je ne sais pas pourquoi vous avez fait cette étrange supposition).

        "Caractère de ce qui est croyable" 

        https://dictionnaire.lerobert.com/definition/credibilite

        La seule définition que l’on pourrait vraiment qualifier d’officielle est celle du dictionnaire de l’Académie Française : 

        XVIIe siècle. Dérivé de crédible ou emprunté du latin scolastique credibilitas, de credere, « croire ».
        Caractère de ce qui mérite d’être cru ; ce qui rend une chose digne d’être crue. Les éléments sur lesquels se fonde la crédibilité d’un fait. Ce témoignage manque de crédibilité.

        https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C4860

        Elle est en substance identique à celle du CNRTL (émanant du CNRS) :

        Caractère, qualité rendant quelque chose susceptible d’être cru ou digne de confiance. Motifs de crédibilité (cf. Massis, Jugements,1923, p. 233 et Marrou, Connaiss. hist., 1954, p. 139).
        https://www.cnrtl.fr/definition/cr%C3%A9dibilit%C3%A9

        Ainsi qu’à celle du Larousse :

        Caractère de quelque chose qui peut être cru
        https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/cr%C3%A9dibilit%C3%A9/20311

        Celle que vous citez, venant du site généraliste Linternaute me convient aussi et j’aurais pu l’utiliser pour fonder mon précédent commentaire sans qu’il s’en trouve le moins du monde modifié. 

        Toutes ces définitions quasiment identiques montrent bien la relation entre la notion de "crédibilité" et le verbe "croire" qui en est de toute façon la racine (comme cela saute aux yeux et aux oreilles). Et c’était là l’essentiel de mon propos.  smiley


      • vote
        Tchakpoum Tchakpoum 19 décembre 2020 07:35

        @Qaspard Delanuit

        Je partage la nécessité de comprendre par soi même, et le plausible, un curseur qui se déplace entre des jamais tout à fait certains.*

        .

        Mais j’ai l’impression que vos faites usage abusif du mot « croyance ».

        Je distingue crédulité et confiance.

        Nos connaissances sont des constructions, pas simplement des compréhensions entre le confus et le clair, ou l’incertain et le certain. Elles ont été élaborées primitivement à partir de nos sens qui ont accumulé des expériences : ce qui est rugueux ou lisse, ce qui monte et ce qui descend, etc... C’est pourquoi je ne lance pas mon pas de la même manière devant un escalier, alors que je n’ai pas tâtonné avant pour mesurer mon équilibre. J’ai confiance (donc un aspect de la croyance) en mes connaissances construites au point que je peux discuter avec ma sorcière alors que je vais tourner le volant à gauche à partir d’un aspect général qui se présente à mes yeux, pour éviter une catastrophe à l’aspect du ravin.

        Stanislas de Dehaene les appelle des « inférences » dans la vidéo que vous avez mise en lien. Ces inférences sont puissantes au point que même conscient, on ne peut pas les débarrasser pour changer quand notre perception est inadéquate, alors même qu’on sait qu’elle est inadéquate (voir à 11.04 dans la vidéo pour comprendre cette expérience de pensée).

        .

        La confiance à ses sens « premiers » s’étend à d’autres médiateurs : les parents, les enseignants, le docteur, etc…

        Et il y a l’accumulation de ces inférences, vers d’autres engrammes qui élargissent utilement la perception du monde. Mais c’est la perception d’un même monde que l’on comprend mieux (ce que je vais reprendre trois phrases après).

        On mesure aussi progressivement la limite de ces médiateurs (la caverne platonicienne, la volonté des parents qui n’est pas forcément la mienne, tel enseignant qui est meilleur que tel autre, etc …).

        On réévalue, voire on remet en cause nos médiateurs, nos autorités qui ont aidé à construire nos connaissances : « ce prof de biologie est un abruti », « ce médecin ne comprend rien à mes maladies », « ce gouvernement est fait de connards », etc…

        Mais c’est autre chose que remettre en cause la persistance de nos inférences (ou engrammes) : peut-être qu’il présente une fausse biologie, peut-être que je peux aussi me soigner moi-même, peut-être que nous sommes gouvernés ailleurs que par l’Elysée et Matignon. C’est alors la perte de confiance avec mes connaissances, pas simplement que j’ai accumulées, mais aussi qui m’ont fait. Le « C’est pas possible ! Je ne comprends plus rien ! ». Sans confiance de ce qu’on est et de ce qu’on a été fait, on est perdu. On chute dans un scepticisme radical, ou un déconstructionnisme absolu, comme ce platiste que j’évoquais qui en revient à ses sens premiers, faute de mieux. Ou alors on évite la chute, en s’accrochant à l’autorité, soit qu’on la défende, soit qu’on dise que le problème est que cette autorité est celle qui ne convient pas à ses engrammes.

        .

        On ne peut « comprendre » sans engager, d’une manière ou d’une autre une forme de croyance, que j’essaie de circonscrire ici, faute de mieux, à « confiance », ou « susceptible d’être cru ou digne de confiance » même relative, mais inévitable par rapport à soi et un certain nombre d’autres. Après, oui, se chercher un gourou, ou penser "le chef a dit, il a raison" ça va vite limiter les possibilités de connaissances.


      • vote
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 décembre 2020 09:58

        @Tchakpoum

        Votre commentaire est très intéressant. Je comprends ce que vous dites et il y a du vrai dans votre propos. Il faut prendre garde à ne pas s’arrêter aux mots que nous employons, qui peuvent introduire des malentendus par leur relative inévitable polysémie. Par conséquent, dans les précisions que je vais apporter ci-après, je vais prendre des précautions pour ne pas entretenir un simple "débat de mots" stérile. Il me semble utile de commenter quelques extraits de votre dernier commentaire, mais sachez que j’ai suivi l’entièreté de votre développement. 

        "On ne peut « comprendre » sans engager, d’une manière ou d’une autre une forme de croyance, que j’essaie de circonscrire ici, faute de mieux, à « confiance », ou « susceptible d’être cru ou digne de confiance » même relative, mais inévitable par rapport à soi et un certain nombre d’autres."


        Je dirais plutôt qu’on ne peut pas vivre pratiquement au quotidien sans engager d’une manière ou d’une autre une forme de croyance et des relations de relative confiance. Quand je prends la route pour rentrer chez moi le soir, je "crois" que je vais retrouver ma maison à la même place que celle où elle était le matin. À tel point que je n’envisage même pas le contraire. Si je suis dans une ville inconnue, je fais généralement "confiance" au passant dans la rue auquel je demande (par exemple) le chemin de la gare. Car pourquoi diable me mentirait-il ? Cependant mon comportement sera bien différent lors d’une quête de connaissance : par exemple si je conduis une expérience de physique nucléaire, si je mène une enquête judiciaire ou si je pratique comme Descartes une méditation métaphysique. La croyance et la confiance, bien qu’elles soient incontournables en pratique, n’apportent rien à une démarche dont l’unique objet est la connaissance  ; elles ne peuvent alors que la troubler et nous éloigner d’une compréhension de la réalité des phénomènes auxquels nous sommes confrontés ; quand bien même ne pourrions nous les éliminer absolument dans ces cas (car rien n’est absolu dans notre existence) il faut à tout le moins produire des efforts valeureux en vue de s’en départir le plus possible. Et en tout cas, il ne faut certainement pas faire l’effort inverse : celui de préserver, protéger, cultiver nos croyances au moment où l’on cherche à découvrir la vérité, car cela serait totalement contradictoire et même schizophrénique ! 

        "On réévalue, voire on remet en cause nos médiateurs, nos autorités qui ont aidé à construire nos connaissances : « ce prof de biologie est un abruti », « ce médecin ne comprend rien à mes maladies », « ce gouvernement est fait de connards », etc…

        Mais c’est autre chose que remettre en cause la persistance de nos inférences (ou engrammes) : peut-être qu’il présente une fausse biologie, peut-être que je peux aussi me soigner moi-même, peut-être que nous sommes gouvernés ailleurs que par l’Elysée et Matignon."

        Vous distinguez ces deux niveaux. Je veux bien l’entendre théoriquement, mais comment un homme peut-il en temps réel savoir dans quel cas il se situe et à quel degré de remise en question de ses habitudes de pensée il doit raisonnablement régler la jauge de son incrédulité ? Doit-il en toute circonstance rester au premier niveau ? Ne se produit-il jamais dans le monde ou dans notre existence personnelle des événements entrant en si grande contradiction avec nos inférences que le deuxième niveau de doute soit nécessaire ? N’est-il jamais arrivé dans l’histoire que des millions d’individus soient non seulement trompés et manipulés mais aussi brusquement réduits en esclavage, affamés au point de devoir se manger entre eux, sacrifiés, massacrés, exterminés par leur propre gouvernement ? Est-ce que toutes les autorités morales et intellectuelles officielles dans l’histoire de l’humanité ont toujours été sincères, vertueuses et compétentes ? 

        "C’est alors la perte de confiance avec mes connaissances, pas simplement que j’ai accumulées, mais aussi qui m’ont fait. Le « C’est pas possible ! Je ne comprends plus rien ! »."

        Qu’est-ce que devaient comprendre les gens qui se sont retrouvées dépossédés de tous leurs biens et de tous leurs droits dans les divers camps de concentration du siècle passé ? Croyez-vous que les "confiants" étaient mieux armés pour survivre à cette perte de repères que ceux qui ne s’étaient jamais fait trop d’illusions sur l’humanité, la science et la politique ? 

        "Sans confiance de ce qu’on est et de ce qu’on a été fait, on est perdu. On chute dans un scepticisme radical, ou un déconstructionnisme absolu..."

        Accepter d’être perdu est la condition première de toute démarche de connaissance authentique, qu’on la qualifie de philosophique, de scientifique ou de spirituelle. C’est aussi l’état d’esprit nécessaire de tout artiste. Même s’il ne faut pas confondre cette attitude avec une passion destructrice, comme c’est le cas dans l’idéologie moderniste. En somme, c’est l’essence première de la culture. C’est pourquoi une société ne doit pas se réduire à un mode d’existence purement culturel : il faut bien entendu aussi produire des biens pour vivre au quotidien, administrer les communs et rendre justice. Cependant, en science, en religion, en art, bref en culture, tout procède d’une ouverture d’esprit entière et sincère  et lorsque ce n’est plus le cas, des abominations se produisent. Celui qui est prisonnier de sa peur d’être perdu et qui veut avant tout conserver des repères stables ne découvrira rien en science, il ne produira jamais rien d’artistique et il ne sera jamais un authentique pratiquant spirituel. 

      • vote
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 décembre 2020 10:32

        @Tchakpoum

        Note : Pour prévenir toute éventuelle mauvaise interprétation, je précise que j’utilise le mot "religion" (dans le dernier paragraphe) dans l’unique sens de "spiritualité " et non pour désigner la soumission à une norme communautaire (ce qui serait contradictoire avec mon propos). La religion en tant qu’organisation est malheureusement bien souvent un obstacle à ce qu’on pourrait qualifier de "sincère religiosité" à condition de l’entendre comme une disposition à l’Inconnu, une ouverture à ce qui dépasse nos capacités d’intellectualisation. Mais ce mot est tellement plombé qu’il vaut peut-être mieux ne plus l’utiliser du tout.  smiley


      • vote
        Tchakpoum Tchakpoum 19 décembre 2020 13:20

        @Qaspard Delanuit

        Pas de souci avec votre note complémentaire. J’ai déjà écrit être fatigué des religions abrahamiques, même si cela ne me semble pas intelligent d’en déconstruire une seule sans déconstruire les trois. Mais il est évident pour moi que la spiritualité reste un besoin élémentaire, comme pisser, dormir, manger, avoir un abri, aimer…

        Sans doute que je fais une séparation trop stricte des deux niveaux. Mais j’avais besoin d’expliciter. En arrière fond, cela vient de la différence entre expérience (ou compétence exécutive, Céline Alvarez a trouvé un bon truc) et savoirs.

        C’est-à-dire qu’il faut en préalable l’approche de Saint Thomas (croire en ce qu’on voit), ou la maxime de Protagoras (l’homme est la mesure de toute chose). Il est bon d’éprouver ses sens, ses possibilités motrices, habiles, la construction de l’intelligence et les effets sur l’environnement qui vont avec. Ce ne sont pas simplement des nécessités au développement de l’autonomie, mais bien des sources de connaissances. Le bon sens fait partie, il me semble, de ce type de connaissances.

        Ensuite la caverne platonicienne : se méfier de limites des sens, de ses leurres, et accéder à des connaissances instrumentées, documentées, construites avec l’exercice intellectuel.

        Ces deux versants sont nécessaires pour de bonnes capacités de compréhension et de jugement. Les deux sont nécessaires pour comprendre le réel. Et cette confiance, sur laquelle vous revenez peut-être mieux étayée car elle a les appuis et les contrebalancements de l’expérience et du savoir.

        Or l’école ne déploie que le deuxième versant de connaissances. Au point de faire substitution au premier registre. Elle apprend d’emblée à se méfier de ses sens, voire à les dénier. Quand nos expériences vécues contredisent les savoirs acquis, nous perdons cette capacité à nous réajuster, à les réétalonner depuis les expériences qui ont été dévalorisées, appauvries. Une dissonance cognitive est souvent traduite vers une fuite un renforcement de connaissances formelles. La continuité à ce type d’école est la société scientiste et technocratique qui s’est emparée du réel.


      • vote
        Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 19 décembre 2020 13:35

        @Tchakpoum

        "La continuité à ce type d’école est la société scientiste et technocratique qui s’est emparée du réel."


        Oui, c’est ce que j’appelle l’abstractisation du monde. Le bon sens est une des facultés les plus difficiles à définir (sans doute parce que ce n’est pas faire preuve de bon sens que de perdre son temps à tenter de le définir) et pourtant je crois (il m’arrive donc de croire aussi  smiley ) que c’est la faculté primordiale dont la plupart des gens voudraient que leurs enfants soit dotés. 

      • 1 vote
        Tchakpoum Tchakpoum 19 décembre 2020 13:44

        @Qaspard Delanuit

        Merci de cet échange


      • vote
        pegase pegase 19 décembre 2020 18:20

        @sls0
        ...
        Ah non non, Qanon j’en ai rien à cirer !

        d’ailleurs je ne connais même pas l’ortho , Qanon, Qanom ?

        Il n’empêche que Bidon c’est l’état profond, que ça vous plaise ou non !


      • 5 votes
        Tchakpoum Tchakpoum 18 décembre 2020 10:56

        Puisque twitter a annoncé son intention de supprimer les messages contre le vaccin, je me dépêche de communiquer celui-ci.

        https://twitter.com/silvano_trotta/status/1339800951914434562

        Chacun aura son avis et sa dispute : simple émotion devant la caméra ou effet du produit injecté.

        Mais allez, allez, dépêchez-vous de vous vacciner contre le covid


        • 2 votes
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 18 décembre 2020 12:09

          @Tchakpoum

          Ben quoi, elle est juste trop émue d’être sauvée de cette terrible maladie.  smiley


        • 6 votes
          François Radical III François Radical III 18 décembre 2020 13:27

          Christian Perronne au Défi de la vérité : ses premiers mots après sa mise à l’écart


          https://www.youtube.com/watch?v=_yhdN2v7o94_yhdN2v7o94


          • 6 votes
            Hijack ... Hijack ... 18 décembre 2020 15:41

            @François Radical III

            Il est fou Perrone, on va pas s’laisser faire  !
            Rendez-vous compte : il se bat pour les malades, le sagouin !
             smiley


          • vote
            François Radical III François Radical III 18 décembre 2020 20:46

            @Hijack ...
            Entre Peronne et l’autre qui a été interné, on va nous dire qu’on est pas en URSS lol


          • 3 votes
            Hijack ... Hijack ... 18 décembre 2020 23:28

            @François Radical III

            Et encore, je doute qu’en URSS ils furent si cons ... certes, c’était hard contre la trahison, hard contre le capitalisme, pas contre la science, pas contre le bien des gens en général.


          • vote
            pegase pegase 20 décembre 2020 01:01

            @François Radical III
            -
            On a pas fini de rigoler,

            toutes les séquences vidéos de zombies vont y passer smiley


          • vote
            Guepe maçonne Guepe maçonne 20 décembre 2020 01:36

            @pegase

            Tes gouttes et au lit , comme dirait zobzob. Il faut arreter vos délires sur les vaccins.


          • vote
            pegase pegase 20 décembre 2020 00:56

            https://twitter.com/silvano_trotta/status/1339800951914434562

            Voilà une jeune femme faisant la promotion du vaccin qu’elle vient de se faire injecter. Regardez ce qu’il lui arrive .... je sais pas ce qu’ils mettent dedans mais
            @olivierveran va nous le dire ....

             smiley

            • vote
              Guepe maçonne Guepe maçonne 20 décembre 2020 01:34

              @pegase

              Corrélation n’est pas causalité. Elle a pu tout simplement faire un malaise vagal par exemple.


            • vote
              CoolDude 20 décembre 2020 02:16

              @Guepe maçonne

              Vous en faites souvent des malaises vagaux ? Donc ce n’est qu’un pur hasard ! Quel malchance, tout ça filmé par les médias... Trop pression surement.

              D’ailleurs, ce n’est aussi qu’un pur hasard que dès que l’on parle de Vaccin vous êtes là... Corrélation, causalité !


            • vote
              Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 20 décembre 2020 22:14

              @Guepe maçonne

              "Corrélation n’est pas causalité. Elle a pu tout simplement faire un malaise vagal par exemple."


              Ou bien un dédoublement due à une abduction extraterrestre de son corps astral, il faudrait vérifier si un vaisseau spatial n’a pas été aperçu dans les parages durant cette journée. 

              Mais le plus probable est qu’un processus de transformation génétique à commencé à opérer. Et comme le vaccin a utilisé un morceau de matériel génétique issu d’une mygale... Mais bon, il existe aujourd’hui de bonnes crèmes dépilatoires et puis 4 paires d’yeux ça peut être utile. 


            • vote
              Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 21 décembre 2020 10:20

              "un dédoublement dû"




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