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Accueil du site > Actualités > Environnement > Vertueuses, les multinationales ? Le business de l’aide au développement

Vertueuses, les multinationales ? Le business de l’aide au développement

Une part croissante de l'aide publique au développement serait-elle détournée au profit de grandes multinationales du secteur agroalimentaire ? Une enquête stupéfiante menée dans trois pays africains. 

 

 

Tags : Afrique Multinationales




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12 réactions à cet article    




    • 2 votes
      DJL 93VIDEO DJL 93VIDEO 12 septembre 00:34

      @Jean-Pierre Llabrés
      Merci pour tes infos l’ami JP ^_^


    • 2 votes
      Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 septembre 10:22

      Le documentaire "Vertueuses, les multinationales ?" est très intéressant, notamment dans sa conclusion. Il démontre que l’aide au développement se fourvoie en favorisant le financement de grandes exploitations étrangères qui font des bénéfices sans créer quasiment d’emplois pérennes aux agriculteurs expropriés.
      L’aide au développement devrait favoriser le financement d’agriculteurs indépendants pour en faire une Bourgeoisie Rurale ! ! !
      (Je regrette que ce documentaire ne cite les céréales qu’une seule fois alors qu’elles sont la grande majorité de la consommation alimentaire dans le monde).

      Possibilité de Bourgeoisie rurale en Côte d’Ivoire dans la culture de la canne à sucre :
      Mondialisation : Méfaits, Neutralité et Bienfaits !


    • 1 vote
      PumTchak PumTchak 12 septembre 13:39

      @Jean-Pierre Llabrés

      J’ai lu votre article en premier lien : 

      http://www.sincerites.org/article-commercialisation-des-produits-vivriers-le-grand-secret-de-polichinelle-67741582.html

      J’ai compris votre raisonnement qui me semble sensé et logique.

      J’ai lu, concernant la nécessité de prendre en charge le stockage des aliments, pour lisser la saisonnalité des produits, afin d’en régulariser la consommation et les prix :

      Or, dans ces derniers, on constate que le soutien aux produits vivriers se résume, grosso modo, en deux phases :
      1950 – 1980 :
      30 années consacrées à la construction d’infrastructures de stockage et à l’élaboration de stratégies commerciales si ineptes qu’elles n’ont généré que des pertes financières qui ont entraîné l’obsolescence des structures de stockage.

      Avez vous plus d’informations sur les raisons de cet échec, éventuellement les solutions que vous pensez ?


    • 2 votes
      Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 septembre 15:08

      @PumTchak
      La gestion des Offices de Commercialisation (Marketing Boards), gérant eux-mêmes les réseaux de stockage, a été confiée à des fonctionnaires ne connaissant quasiment rien aux mécanismes des marchés céréaliers. En conséquence, les politiques commerciales de ces organismes furent calamiteuses au-delà de tout sens commun.
      Par exemple :
      - achat à prix fixe durant la campagne de commercialisation. Si la récolte est déficitaire, le marché est au-dessus du prix de l’office de commercialisation dont les stockages restent vides : pas de bénéfice possible. Si la récolte est suffisante ou excédentaire, le marché est au-dessous du prix de l’office dont les stockages sont submergés : avec un prix de revient par trop supérieur au marché, impossible de revendre cette marchandise avec bénéfice.
      - achat avant la nouvelle récolte ce qui accroît la pénurie ou/et vente au moment de la nouvelle récolte ce qui effondre les cours...
      - Rotation du stock sur plusieurs années (au lieu d’une rotation annuelle) ce qui interdit de recouvrer les frais de stockage.
      - Et cætera, et cætera...


    • 2 votes
      Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 septembre 15:13

      @PumTchak
      La solution consiste(rait) à ce que les agriculteurs, groupés en coopératives, possèdent les réseaux de stockage afin de maîtriser leur commercialisation de récolte à récolte (au lieu de tout vendre à la récolte ce qui effondre le marché).


    • 2 votes
      Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 septembre 15:40

      C’est ce qui a été fait en France en 1936 par le Front Populaire...
      Depuis les années 1960, les pays industrialisés ont tenté de reproduire cela dans leurs ex-colonies.
      En vain ! Pour les raisons exposées ci-dessus.


    • 1 vote
      PumTchak PumTchak 12 septembre 15:47

      @Jean-Pierre Llabrés

      Oui, ce n’est pas un travail de fonctionnaire. Ce qui est agaçant est qu’il suffit de suivre l’économie de base : les récoltes à la vente, puis le stockage (séchage, appertisation, froid), puis les filières d’écoulement...

      L’utilité de l’état et de ses fonctionnaires serait l’établissement progressif de taxes alimentaires des produits de cultures courantes du le pays, pour laisser l’économie locale se développer.


    • 1 vote
      PumTchak PumTchak 12 septembre 16:03

      @PumTchak

      Je parlais évidemment de taxes à l’importation de produits équivalents, ou de la protection douanière.


    • 2 votes
      Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 12 septembre 16:13

      @PumTchak

      Ouf ! ! ! smiley


    • 1 vote
      Orwell Orwell 14 septembre 17:25

      Grosses arnaques ces aides au développement. 



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