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Mèmes aux USA : Interférence électorale ou liberté d’expression ?

Un influenceur américain vient d’être inculpé par la justice de son pays pour « conspiration » contre l’élection présidentielle de 2016 à cause de mèmes publiés sur ses comptes de réseaux sociaux. Est-ce une atteinte à la liberté d’expression ? Analyse pour le Désordre mondial de Thierry Vallat, avocat spécialiste dans le secteur des nouvelles technologies, du droit du travail et de la presse.

Tags : Etats-Unis Elections




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4 réactions à cet article    


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    sls0 sls0 13 février 20:10

    La force du premier amendement :

    Vous faites du camping dans un parc national où c’est interdit. Un garde va vous aligner, que dites vous ? Je suis ici en solidarité de mes frères indiens qui ont été chassé des ces terres. Le garde appellera ses chefs qui lui diront : laisse tomber, c’est du premier amendement, ça prendra des années de tribunal, ça coutera et on est pas sûr de gagner.

    Comment niquer le premier amendement quand on a du fric.

    Occupy Wall Street est un bon exemple. Squatter un parc public dans le cadre d’une revendication c’est du premier amendement. Quand on a du fric on regarde pour contourner. A New York quand un promoteur construit une tour, en compensation il fait un parc public. Le parc qu’occupait occupty Wall Street était un parc de ce type, un parc publique privé. Le privé, sa maison, son terrain, on y a presque droit de vie ou de mort au USA. Un changement de réglement à titre privé et tout le monde a été viré même avec le premier amendement.

    Oui aux USA on a le droit grâce au premier amendement de manifester dans un espace public non privé, sauf. Oui il y a toujours un sauf, qu’il y a un jugement qui dit que l’on peut alouer un autre lieu de manifestation en cas de risque au niveau sécurité. Des villes commence à abuser avec ce coté sécuritaire.

    Coté premier amendement ça se fissure pas mal aux USA.


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      michel michel 14 février 08:20

      Robinette vient de se prendre une claque dans la gueule avec l’acquittement de Trump..La nouvelle équipa à la maison blanche repeint l’Amérique en noir ?


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        sls0 sls0 14 février 10:45

        @michel
        Il fallait s’y attendre, des sénateurs estimaient qu’étant donné que Trump n’était plus président ça n’avait plus lieu d’être.
        Par contre le hashtag #14amendment s’est invité dans les tendances sur Twitter. Là pour rendre une personne inéligible c’est la majorité simple ou 51 sénateurs.
        Il reste le coup de téléphone en Géorgie.
        Il y a en cours l’enquête pour le 6 janvier.
        Comme Capone il a une enquête fiscal au cul.


      • 1 vote
        michel michel 14 février 11:15

        @sls0
        Il est aujourd’hui littéralement cerné par les affaires, civiles comme pénales. Certaines sont liées à ses agissements en tant que président, à commencer par des entraves à la justice révélées par le rapport Mueller. Elles relèvent du droit fédéral. D’autres, datant d’avant son accession à la Maison Blanche, ont trait à son comportement envers plusieurs femmes qui l’accusent d’agressions sexuelles. Elles relèvent du droit pénal étatique. D’autres encore, qui concernent ses activités financières, relèvent également du droit étatique et, en particulier, du droit de l’État de New York, siège de la plupart de ses sociétés (même si certaines d’entre elles ont leur siège social dans le Delaware, État connu pour sa législation fiscale favorable aux entreprises)...
        Or, le passé de Trump montre qu’il sait comment jouer l’obstruction avec les autorités de poursuite et faire traîner les procès en longueur de façon à fatiguer et ruiner ses sous-traitants ou architectes non payés.

        Donald Trump ira-t-il un jour en prison ? Cela paraît peu probable car il sait faire traîner les choses en longueur et saura transiger en matière privée, et sans doute aussi avec le procureur général de New York. Rappelons qu’aux États-Unis, en matière pénale comme civile, 2 à 3% des affaires seulement vont en jugement. Les autres se soldent par un plaider coupable ou une transaction. L’avantage d’un accord amiable est que les conditions ne sont pas connues et que le président peut donc clamer qu’il a gagné et rester à la une des médias, sa principale préoccupation avec celle de se refaire une santé financière. Nous savons grâce au NYT qu’il a 400 millions de dettes qui viennent bientôt à échéance.



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