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Accueil du site > Actualités > Politique > Comment écrire un RIC pour instaurer notre puissance politique

Comment écrire un RIC pour instaurer notre puissance politique

Le référendum d’initiative citoyenne (RIC) est un dispositif de démocratie directe qui permet à un certain nombre de citoyens signataires de saisir l'ensemble de la population par référendum afin qu'elle se prononce de manière souveraine :

1. sur une proposition de loi ;

2. sur l'abrogation d'une loi qui a été votée par le Parlement ; 

3. sur une modification de la Constitution ;

4. sur la révocation d'un élu.

Des formes diverses de RIC fonctionnent déjà dans plusieurs pays et ce dispositif est actuellement réclamé par une partie de la population française. De nombreux citoyens constatent depuis plusieurs années que le modèle exclusivement représentatif, avec son système des partis et sa caste de politiciens professionnels à vie, ne suffit plus à répondre à l'exigence démocratique de notre pays : il est temps d'instituer, en complément de la représentation, ce dispositif participatif et permanent de décision et de contrôle démocratiques.

Comment pouvons-nous commencer tout de suite à mettre en œuvre le RIC, sans attendre la bonne volonté des politiciens professionnels qui n'y ont pas forcément intérêt ? Quelles sont les précautions à prendre dans la formulation de la loi définissant le RIC, afin qu'il soit efficace et manifeste au mieux l'intelligence collective au service du bien commun ? Quelques éléments de réponse sont apportés dans cette vidéo, que vous êtes invités à compléter par vos propres remarques et propositions. 

 

Tags : Politique Démocratie Citoyenneté Etienne Chouard RIC Gilets jaunes




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116 réactions à cet article    


  • 1 vote
    Hieronymus Hieronymus 2 janvier 18:07

    bonne année Belenos

    1er article, je vais écouter smiley



    • 1 vote
      Belenos Belenos 2 janvier 21:04

      @mat-hac

      Le RIC sert au contraire à poser ouvertement cette question de la "dette" dans un grand débat national. Il en est justement question dans cette vidéo. 


    • vote
      Belenos Belenos 3 janvier 00:57

      @Hieronymus
      Merci, je vous souhaite, ainsi qu’à tous les participants de ce forum, une nouvelle année jaune fluo, afin que nous puissions nous voir de loin et briller dans la nuit comme une armée d’étoiles indociles. 


    • vote
      barbarello 2 janvier 19:53

      C’est vous Belenos dans cette vidéo ? Je vous pensais plus grand, un peu comme Averell quoi  smiley  smiley 


      • vote
        Belenos Belenos 3 janvier 00:58

        @barbarello
        Non, je ne suis aucun des deux participants de cette vidéo. 


      • 1 vote
        barbarello 2 janvier 21:12

        C’est pas mal comme idée cette chambre des referendums (idée générale extensible à d’autres domaines d’ailleurs). 

        Dommage je trouve que Etienne propose le financement de ce genre de choses par de la création monétaire publique

        au lieux de proposer un audit populaire des finances publiques qui j’en suis totalement convaincu mettrait à jour une profonde gabegie de la république institutionnelle dans tous ses rouages, et des paiements gras de pré carrés et copains indus et inutiles,

        gabégie et paiements de gras inutiles qui s’ils étaient traités permettraient le financement sans problème de plusieurs chambres de ce type, et auraient en outre le mérite de répondre à certaines exigences de justice d’égalité d’assainissement de la société de la part des gilets jaunes qui ont bien compris que des gros porcs largement inutiles se nourrissaient grassement sur leur dos avec de l’argent public qu’ils se distribuent entre eux. 


        • 3 votes
          maQiavel maQiavel 2 janvier 22:44

          A 14 : 50, EC parle des modalités du RIC. Il en cite trois.

          J’en rajouterai une quatrième qui me semble fondamentale qui est « le contrôle de l’application de la votation ». Il ne faut pas qu’à la fin du processus de votation les élus mal refusent d’appliquer la décision ou l’appliquent en la dénaturant, il suffit de se rappeler du référendum de 2005. Le RIC doit donc contenir une modalité qui oblige les gouvernants à respecter la votation.

          Cette modalité pourrait par exemple s’institutionaliser la mise en place d’une chambre citoyenne tirée au sort (ça pourrait être la chambre de référendum dont il sera question à 52 : 35) qui aurait le pouvoir de sanctionner des membres de l’exécutif qui n’appliqueraient pas la votation suivant certains délais (à déterminer en fonction de la nature de la chose votée).

          J’en rajouterai une cinquième qui est la votation et le décompte des voix qui ne peut être laissé à la charge du ministère de l’intérieur.


          • vote
            barbarello 2 janvier 23:13

            @maQiavel

            L"application forcée de la votation par les gouvernants du moment doit pouvoir être intégrée au point 3 à savoir la force contraignante du Ric, non ? 


          • vote
            maQiavel maQiavel 3 janvier 01:23

            @barbarello
            Oui , ainsi au lieu de cinq , on reviendrait à quatre points. 


          • 1 vote
            Qamarad Qamarad 3 janvier 02:27

            @maQiavel
            Il y a eu cette proposition de loi pour l’institution dont tu parles. Ce texte me semble un bon point de départ : https://projetrip.blogspot.com/2018/12/projet-pour-linstauration-dun-vrai.html


          • vote
            maQiavel maQiavel 3 janvier 14:25

            @Qamarad

            « L’application (…) et la supervision de tous les référendums nationaux, de quelque manière qu’ils aient été provoqués, est confiée à l’Agora. L’Agora est composée de 99 citoyens français, appelés «  Référents », tirés au sort par eux parmi tous les citoyens français, volontaires pour siéger pendant un an, prévenus un an à l’avance, et renouvelés par tiers. Les Référents sont inviolables dans le cadre de leurs fonctions, du moins vis-à-vis de toute autorité extérieure à l’Agora. Ils ne peuvent être jugés, dans tous les cas, que par leurs pairs ».

            ------> Un tribunat de la plèbe du XXIème siècle en quelque sorte. Excellent. 

            «  Toute forme d’obstruction à ce processus, de la part de qui que ce soit, et ce avant, pendant ou après les référendums, est punie de 10 ans de prison ferme, sans appel ni sursis ni remise de peine, comme attentat à de la liberté de pétitionner, à la liberté d’expression et crime de lèse nation  ».

            ------> Voilàààà , il faut instaurer la terreur de la trahison chez les représentants … smiley

            Mais c’est fondamental, c’est une des grandes recommandations de Nicolas Machiael : « Quand il institue les magistrats , le peuple doit faire en sorte qu’ils aient de la crainte à devenir scélérats ».

             Le peuple, quand il fait des magistrats, doit les créer de manière qu’ils aient lieu d’appréhender, s’ils venaient à abuser de leur pouvoir ».


          • 1 vote
            Qamarad Qamarad 3 janvier 21:47

            @maQiavel

            Allons allons, la terreur (des représentants) n’a JAMAIS existé, c’est bien connu smiley


          • 2 votes
            maQiavel maQiavel 2 janvier 22:48

            S’entendre sur les modalités et le seuil de déclenchement sera le plus ardu. Contrairement à EC, je pense qu’on est obligé de choisir. Tout simplement parce que le nombre de référendum sera forcément limité, les différentes modalités de déclenchement vont donc entrer en concurrence les unes avec les autres. Il faut donc privilégier les méthodes qui mettront le moins en avant les partis politiques et les logiques de réseaux et d’influence. Je n’aime pas la méthode qui consiste à partir d’un seuil de déclenchement par la signature d’une proportion d’électeurs, le risque que les partis politiques maitrisent le processus est trop grand. Ma préférence va à ce qui est décrit à 34 : 20, à savoir ce que l’on appelle le référendum subsidiaire, c’était à la base l’idée de Condorcet qui est l’inventeur des référendums d’initiative populaire.

            Concernant les médias, il faut obligatoirement prévoir un article pour leur réforme, c’est stratégique. Pour la votation elle-même il faut prévoir une répartition équilibrée des temps de paroles entre les « oui », les « non », les « blancs » et les « indécis ». Et surtout, exclure des débats les ministres, parlementaires et autre cacique des partis politiques : si une initiative existe, c’est justement parce que la base tellurique du pays a réveillé un thème que les élites avaient intérêt à laisser gésir dans l’humus et le silence. La parole devra donc être donnée à ceux qui auront lancé l’initiative, à leurs opposants et à des experts choisis soigneusement pour éclairer l’opinion dans le corps des citoyens, plutôt qu’au petit monde politicien.


            • 1 vote
              Belenos Belenos 3 janvier 08:45

              @maQiavel

              "Concernant les médias, il faut obligatoirement prévoir un article pour leur réforme, c’est stratégique."

              Ce qui n’est pas une mince affaire car lorsqu’on connaît un peu l’histoire du droit des médias on voit que cette réforme va forcément toucher à de nombreuses questions collatérales (liberté d’entreprendre, liberté d’expression, liberté d’association). Ce sera plutôt une révolution qu’une réforme. Cela va obliger à définir ce qu’est un "média" et bien entendu la bête ne va pas se laisser faire. Néanmoins, vous avez raison, rien ne pourra s’accomplir sans maîtriser cette Hydre. Et quand je compare ce monstre à une hydre, je suis en dessous de la vérité : 
              https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA

              C’est un champ de travail à part entière. Il faut mettre à plat et exposer à tous le financement actuel des médias, afin que que la nation voit bien combien son système médiatique actuel lui coûte déjà, tout en étant quand même corrompu par la finance  smiley. Et puisque le problème est la mainmise sur l’entité médiatique, à la fois des ultra-riches et du pouvoir politique exécutif (sous le prétexte fallacieux que cette double tyrannie produirait de la liberté  smiley ), il faut travailler sur la question de l’autonomie médiatique minimale, par exemple en obligeant toute structure médiatique à "s’appartenir majoritairement à elle-même" (douce obligation que celle de s’appartenir d’abord à soi-même !) Il faut savoir que l’entreprise de presse est déjà considérée comme relevant d’une législation très spécifique. Par exemple, il est actuellement interdit pour un étranger hors UE, de détenir plus de 20 % du capital social ou des droits de vote d’une entreprise éditant une publication de langue française. Il faut cependant que les réformes proposées soient compréhensibles par la population, économiquement applicables et bien entendu acceptables par la profession (les éditocrates ne seront pas consentants mais ils ne représentent qu’une infime partie de la profession).


            • vote
              Qamarad Qamarad 3 janvier 12:46

              @Belenos

              Et changer aussi le mode de recrutement et de formation des journalistes. Les journalistes sont formatés non pas parce que pour leur majorité ils sont mal intentionnés, mais parce que le moule dans lequel ils sont passés les a rendu écervelés. Il faudrait sans doute un ordre des journalistes avec une commission déontologique à composition mixte : citoyens tirés au sort, personnes de Mr profession, universitaire afin de sanctionner de la manière la plus adéquate ceux les propagateurs - réels cette fois - de Fake news.


            • vote
              Belenos Belenos 3 janvier 13:00

              @Qamarad 
              "Il faudrait sans doute un ordre des journalistes avec une commission déontologique à composition mixte : citoyens tirés au sort, personnes de Mr profession, universitaire afin de sanctionner de la manière la plus adéquate ceux les propagateurs - réels cette fois - de Fake news."

              Attention cependant à l’effet "ministère de la vérité". Une fois qu’une règle de principe est posée pour garantir un minimum d’autonomie, il vaut mieux laisser la liberté de dire venir corriger la liberté de dire. Si un journaliste ment, c’est aux autres de montrer son mensonge, et je préfère qu’ils le fassent par la clarté de leurs arguments que par un artifice d’autorité. Dans un système plus autonome, un journaliste qui mentirait, une fois, deux fois, il trouverait de moins en moins facilement de travail et de public. 


            • vote
              maQiavel maQiavel 3 janvier 14:27

              @Belenos & Qamarad

              Il faut travailler sur la question de l’autonomie médiatique minimale, par exemple en obligeant toute structure médiatique à "s’appartenir majoritairement à elle-même" (…) Il faut cependant que les réformes proposées soient compréhensibles par la population, économiquement applicables et bien entendu acceptables par la profession (…) Et changer aussi le mode de recrutement et de formation des journalistes.

              ------> A ce propos, il y’a des propositions fort intéressantes formulée par des journalistes du monde diplomatique et d’Acrimed. Je les recommande à ceux qui ne les ont jamais lus :

              https://www.acrimed.org/-Transformer-les-medias-Nos-propositions-

              https://www.monde-diplomatique.fr/2014/12/RIMBERT/51030

              Il faudrait sans doute un ordre des journalistes avec une commission déontologique à composition mixte : citoyens tirés au sort, personnes de Mr profession, universitaire afin de sanctionner de la manière la plus adéquate ceux les propagateurs - réels cette fois - de Fake news.

              ------> Ca rejoint un peu la proposition d’ Henry Maler qui souhaiterait la formation d’un conseil national des médias en lieu et place du CSA.

              Sinon , sur cette thématique des médias , il existe une vidéo captivante d’Henri Maler et de Pierre Rimbert* qui dressent l’état des lieux actuel du système médiatique , qui en font la critique et font des propositions. C’est la meilleure que j’ai vu à ce jour car la plupart du temps , les exposés sur les médias s’arrêtent à la critique et ne formulent jamais d’alternatives.

              *Oui, c’est une conférence qui a eu lieu dans le cadre des auditions programmatiques de la FI. Avant que je ne me fasse anathématiser par certains , je précise que je ne fais la promotion d’aucun parti , je suis un abstentionniste patenté et la dernière fois que j’ai voté c’était pour une chèvre. Ce qui m’intéresse ici, ce n’est pas le parti ou les individus qui s’expriment mais les idées et les propositions qui sont formulées.


            • vote
              barbarello 3 janvier 14:30

              @maQiavel

              Acrimed et leurs potes c’est de la merde de gauchiste quand il s’agit de proposer des réformes notamment concernant les media. 
              Leur rôle doit cesser quand est franchi le seuil de la critique, seule chose dont sont vraiment capables ces gens là. 
              Oups !!!  smiley 


            • vote
              maQiavel maQiavel 3 janvier 14:48

              @barbarello
              Je dois comprendre que vous avez des meilleurs propositions ? 


            • vote
              maQiavel maQiavel 3 janvier 14:49

              *de meilleures 


            • vote
              barbarello 3 janvier 15:01

              @maQiavel

              Rien n’est plus facile que de faire de meilleur*s propositions que celles issues des gauchistes à la con genre ceux de acrimed ou de la fi, j’ai étudié leurs 2 bouses "réformatrices" et corporatistes. 
              Il suffit en effet pour cela de ne pas être un gauchiste à la con, ce qui est à la portée de 95% de la population au bas mot. 


            • vote
              maQiavel maQiavel 3 janvier 15:11

              @barbarello

              Super. Quelles sont-elles ? Ça m’intéresse beaucoup plus que vos sempiternelles imprécations contre la République et les gauchistes.


            • vote
              barbarello 3 janvier 15:35

              @maQiavel

              Je ne parle pas de choses sérieuses -surtout que ça prend du temps avec les gens qui mettent (encore carrément !) une majuscule à république, car ce sont des lâches intellectuellement, qui font l’autruche par confort voire intérêt, voire carrément cela arrive n’est ce pas de simples dévots ou curés plus ou moins clubistes qui défendent des pré carré,
              et qui sont des boulets ou pire des ennemis de facto de la Démocratie à laquelle je mets une majuscule. 
              Ps. Le "de facto" est important, mais bon ! 
              Ps2 : Le gauchisme pontifiant et ses tares dès lors que cela dépasse la critique dont ils sont des spécialistes, laissez tomber carrément, et continuez à louvoyer et ménager chèvre et choux, vous faites ça si bien ! 


            • vote
              Belenos Belenos 3 janvier 16:27

              @maQiavel
              En effet, il y a de la matière dans les liens que vous donnez. On ne part pas de rien et les journalistes, qui sont les premiers concernés, ont pour certains d’entre eux déjà posé des jalons. 


            • vote
              pegase pegase 3 janvier 17:57

              @touti,
              -
              Il y a déjà la charte de Munich, qui sont des dispositions au niveau européen à respecter ... et puis il y a aussi les Les ordonnances de 1944 sur la liberté de la presse

              issues du CNR ... Tout est déjà écrit, il faudrait seulement les faire respecter !

              -

              Le programme du CNR, adopté en 1944 sous le nom « Les jours heureux », annonçait notamment « la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression, la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’État, des puissances d’argent et des influences étrangères, la liberté d’association, de réunion et de manifestation ».

              Ce programme est la principale source d’inspiration des ordonnances de 1944. Les principes qu’il énonce sont en outre réaffirmés dans les déclarations solennelles de la jeune Fédération nationale de la presse française (syndicat patronal), dans sa Déclaration des droits et des devoirs de la presse :

              « Art. 1. La presse n’est pas un instrument de profit commercial, mais un instrument de culture ; sa mission est de donner des informations exactes, de défendre des idées, de servir la cause du progrès humain.

              Art. 2. La presse ne peut remplir sa mission que dans la liberté et par la liberté.

              Art. 3. La presse est libre quand elle ne dépend ni de la puissance gouvernementale ni des puissances d’argent mais de la seule conscience des journalistes et des lecteurs. »

              https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordonnances_de_1944_sur_la_libert%C3%A9_de_la_presse

              https://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_de_Munich


            • vote
              Qamarad Qamarad 3 janvier 21:43

              @Belenos @MaQiavel

              Merci en effet pour toute cette matière à réflexion !


            • vote
              Belenos Belenos 3 janvier 23:15

              @pegase

              "Il y a déjà la charte de Munich, qui sont des dispositions au niveau européen à respecter ... et puis il y a aussi les Les ordonnances de 1944 sur la liberté de la presse"

              Effectivement, ce sont aussi des références intéressantes. Mais si elles ont été contournées, c’est qu’elles n’étaient plus suffisantes. Il faut en extraire les bons principes et les réadapter aux conditions présentes en tenant compte des nouvelles puissances économiques et autres réseaux d’influence qui sont entrés dans la bataille de l’information.


            • 1 vote
              barbarello 2 janvier 23:28

              Mon petit doigt me dit que dans les semaines qui viennent il sera peut être encore bien plus important que la promotion du Ric, à ne pas négliger toutefois,

              de travailler de façon offensive en pointant du doigt de manière sévère et circonstanciée, et en le diffusant au maximum, à quel point les pouvoirs de la république pourrie à le moelle vont pratiquer l’enfumage et les tentatives d’hyper contrôle de ce soit disant "débat" national qui doit soit disant remettre en phase le peuple et les caciques de la république (pourrie à la moelle en chacun de ses grands rouages institutionnels, on n’insistera jamais assez sur ce point). 


              • 1 vote
                Belenos Belenos 3 janvier 08:47

                @barbarello

                Le gouvernement essaie d’allumer un contre-feu pour faire diversion :

                http://www.leparisien.fr/politique/l-elysee-etudie-l-hypothese-d-un-referendum-a-choix-multiples-02-01-2019-7979664.php


              • vote
                barbarello 3 janvier 09:18

                @Belenos

                Oui Belenos, merci. J’imagine sans mal les réflexions tordues que se font ces ordures et leurs conseillers.
                Mon commentaire ci-dessus concernant l’importance stratégique de montrer au mieux dans les semaines qui viennent aux Français à quel point les "républicains" et leurs pseudo élites (dont le gouvernement est) vont enfumer et tenter de désactiver / hyper-contrôler ce soit disant débat public n’est pas anodin. 


              • 1 vote
                crow crow 3 janvier 07:28

                L’anarchisme est l’essence même de la valeur politique, c’est une forme organisée autour des principes libertaire et égalitaire, un concept humaniste en somnolence depuis la seconde révolution industrielle.

                Longtemps étouffée par le pouvoir pour les raisons que l’on redécouvre maintenant, l’anarchie est contraire au chaos c’est une organisation politique participative composée de non professionnels, qui fonde son système quotidien sur les lois et non une volonté, géré par des règles et non par des objectifs délirants de petit monarques et qui, par ce mode de fonctionnement, respecte les grands idéaux humains. L’anarchisme cristallise le progrès autour du libre arbitre. 

                Si, "ni Dieu, ni maître", de la foi et de la maîtrise.

                ...

                 


                • 1 vote
                  barbarello 3 janvier 09:20

                  @crow
                  Ah ? Encore un -isme globalisant censé être THE Solution globale... 
                  Pouvez vous svp nous donner un exemple de réussite de cette autre idéologie qui ait pu durer un peu dans le temps sans se pervertir et ait été appliquée dans le cadre d’une société un peu diversifiée ? 


                • vote
                  crow crow 4 janvier 05:48

                  @barbarello
                  Une idéologie qui n’a jamais passé le cap de l’application puisque réprimée sévèrement par le pouvoir et dévalorisée par lessivage de cerveaux en l’associant à terrorisme et chaos. Le discours de Macron à l’encontre des GJ va dans ce sens.



                • vote
                  barbarello 4 janvier 08:58

                  @crow

                  Vous exagérez. Les tentatives d’applications ont été nombreuses https://www.google.fr/search?q=communautés+anarchistes
                  Il faut noter que ça ne semble fonctionner, quand ça fonctionne un peu dans la durée, qu’entre anarchistes très très convaincus. 
                  .
                  C’est pratique, n’est ce pas, d’attribuer comme vous le faites l’échec dans l’application dans le réel et la société de cette merveilleuse théorie sur le papier à des seuls facteurs exogènes agressifs, en laissant de côté toute possibilité de facteurs endogènes explicatifs... 


                • vote
                  crow crow 5 janvier 04:22

                  @barbarello
                  Pourquoi me parlez-vous de tentatives ? je sais bien qu’il y a eu des tentatives, mais vous savez pertinemment que ça n’a jamais abouti concrètement, les oligarchies successives les ayant tué dans l’œuf au nom de l’ "Ordo ab chaos" dogmatique..
                  Nous sommes tous instinctivement des anarchistes en puissance, dès la naissance, ce n’est donc pas "convaincu" mais "éclairé" que j’aurais employé.

                  Pourquoi pratique ? Je me positionne ouvertement ici depuis 4 ans en invectivant souvent le pouvoir, le traitant de groupe mafieux et de secte à pognon, je ne comprends donc pas ce sous-entendu accusatoire. Mes convictions sont simples et vont dans le sens d’une société plus égalitaire et plus humaine, dont l’impact sur l’environnement serait évidemment amoindri.


                • vote
                  crow crow 5 janvier 04:25

                  @crow
                  J’ai merdé sur l’italique 


                • vote
                  Letp 3 janvier 10:28

                  Salut,

                  Vidéo très instructive. Qui m’amène à quelques réflexions.

                  1. La démocratie est un processus qui demande du temps pour la réflexion et des débats et c’est bien expliqué. C’est aussi un processus "actif". Dans le sens où c’est la non participation qui l’éteins . J’aimerais bien que chaque "citoyen-ne" participe régulièrement aux activités démocratiques, par exemple une après midi par mois ou semaine ( à définir ), au niveau local ou supérieur. Et que cela soit un temps rémunéré et éventuellement obligatoire. Que la règle soit la participation et non la passivité.
                  2. Sur la violence, il y a beaucoup à dire. Clairement le pouvoir à jouer cette carte pour discréditer le mouvement gilet jaune. La violence malheureusement est l’ultime recours ( comme le vote extrême droite) quand on a pas de moyens d’exprimer son opposition. Et je ne parle pas des "casseurs" d’origines diverses, aux motivations contradictoires .Un truc que j’ai vécu dans le monde salarié est la politique que j’appelle "codeïne" comme les pastilles contre la toux. On met en place des cellules d’écoutes, l’accompagnement médical, des comités d’éthiques pour déceler les burn out . L’idée est d’éviter une explosion individuelle qui puisse devenir collective , de colère, chose dont les DRH ont horreur . Bref on fait disparaitre la toux ( en diminuant le seuil d’irritabilité ) , mais le mal est toujours là .
                  3.  J’aimerais bien que le RIC intègre une dimension sociale du genre : plus un seul chomeur, pauvres ou précaires . Bref quelque chose de concret.
                  4.  Il ne faut pas se faire d’illusion , le système en place cherchera à controler, la colère et le mouvement actuel en le limitant, le discréditant et fera obstacle par toutes sortes d’artifices pour dévoyer le RIC et en diminuer la portée. Je me demande s’il ne faut pas changer complétement en basculant sur une autre façon de conduire les affaires collectives plutôt que d’adapter le système actuel, même avec un RIC aussi bien fait soit-il ? A moins que ce dernier devienne le cheval de troie qui permette de tout ré-écrire ? A voir ...

                  A+ Jean


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                    Belenos Belenos 3 janvier 11:48

                    "A moins que ce dernier devienne le cheval de troie qui permette de tout ré-écrire ?"

                    C’est un peu l’idée en effet !

                    Et bienvenu si vous êtes nouveau sur ce forum. 



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