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2 conseils aux jeunes générations, 1 avertissement aux "idéologisés" de tous bords

Russell en quelques mots livre 2 conseils emplis de sagesse.
Ils pourront paraitre trop "simples" à certains, mais me semblent adaptés pour envisager comment corriger d'une part la dérive des "élites" qui se laissent enfermer dans des idéologies dont les faits montrent à l'envie qu'elles sont erronées dans leur préceptes et largement nuisibles dans leurs effets,
d'autre part cette dérive qui consiste à ostraciser socialement et éradiquer notamment des media officiels et des lieux de pouvoirs tout un vaste ensemble très diversifié de personnes et d'opinions, ceci au nom d'une propreté supposée de la pensée à imposer comme valeur suprême, ce qui a en réalité pour nom "totalitarisme". 

---------

Interviewer : 
Une dernière question. Supposons, Lord Russel, que cette vidéo soit examinée par nos descendants, disons dans mille ans, un peu comme un manuscrit de la Mer Morte. Que pensez vous qu'il vaudrait la peine de raconter à cette future génération, sur la vie que vous avez vécue et sur les leçons que vous en avez tirées ? 

Bertrand Russell : 
Je voudrais dire deux choses. Une d'ordre intellectuel et une d'ordre moral. 

Le conseil intellectuel est celui-ci. Lorsque vous étudiez une question quelconque, ou que vous examinez une quelconque philosophie, demandez-vous seulement : "Quels sont les faits ?" "Et quelles sont les observations qui les confirment ?" Ne vous laissez jamais détourner par ce que vous voudriez croire, ou par ce que vous pensez qui serait bénéfique pour notre société si on se mettait à les croire, mais regardez uniquement les faits et rien d'autre. Voilà le conseil d'ordre intellectuel que je souhaiterais donner.

Et le conseil d'ordre moral que je souhaiterais donner est très simple. Je dirais : "L'amour est sage, la haine est insensée". Notre monde devient de plus en plus interconnecté. Nous devons apprendre à nous tolérer les uns les autres. Nous devons nous faire à l'idée qu'il y aura toujours des gens pour dire des choses que nous n'aimons pas. Ce n'est qu'ainsi que nous parviendrons à vivre ensemble. Si nous voulons vivre ensemble et non mourrir ensemble, nous devons apprendre une certaine forme de charité et une certaine forme de tolérance, qui seront abolument indispensables à la survie de l'espèce humaine sur cette planète.
 


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21 réactions à cet article    


  • 1 vote
    DJL 93VIDEO DJL 93VIDEO 29 novembre 18:44

    Moralement il a raison, l’amour est unité alors que la haine est dualité ... Mais intellectuellement il a partiellement tords. Si l’on s’intéresse qu’aux faits lorsqu’on étudie une philosophie, on passera surement à coté du sens de fond de cette philosophe, des sens, de son essence ... J’ai l’impression que Russel voulait dire le mot religion à la place de "philosophie", non ? ...


    • 2 votes
      jimontheair jimontheair 29 novembre 19:03

      @DJL 93VIDEO
      A la place du mot philosophie, il aurait été préférable d’employer le mot idéologie à mon avis, ce qui inclue les religions, mais dépasse les religions car concernant les idéologies politiques, économiques, sociologiques, eccetera. 

      L’intérêt du court propos de Russel est de bien appuyer sur le fait que toute idéologie doit être jugée par les faits qu’elle génère à partir du moment où elle est appliquée. Les faits, c’est à dire la réalité, au delà des beaux discours et des belles hypothèses. 

      Cela est parallèle à ce que vous appelez l’examen du sens, mais lui est supérieur à mon avis car c’est le verdict du réel, et lui est supérieur également car cela évite les errements de la pure pensée idéalisée. 

      Quant à ce que vous dites sur l’aspect moral, je ne suis pas certain du tout que dualité/unité soit pertinent pour penser à ce qu’a dit Russell ici. D’ailleurs, Russel, ici, n’évoque pas l’unité, mais l’acceptation de la diversité... 


    • 4 votes
      medialter medialter 29 novembre 19:14

      "Ce n’est qu’ainsi que nous parviendrons à vivre ensemble. Si nous voulons vivre ensemble et non mourrir ensemble, nous devons apprendre une certaine forme de charité et une certaine forme de tolérance, qui seront abolument indispensables à la survie de l’espèce humaine sur cette planète."
      *
      Utopie absolue. Il n’y a aucun vivre ensemble possible, tant qu’une partie de la population remettra éternellement en place les cinglés qui nous dirigent depuis des lustres. Nous sommes en guerre, et en guerre, il n’y a ni tolérance, ni charité, ni quoique ce soit ensemble. Russell n’est qu’un doux rêveur qui a raté sa vocation de philosophe, en ce sens qu’il n’a jamais compris ce qui se passait déjà à son époque. Les vrais philosophes sont ceux qui ont mesuré l’étendue du drame de la condition humaine : Nietzsche, Jünger, Stirner, Cioran, Caraco ... Les autres ne sont que les complices volontaires ou involontaires du système


      • vote
        jimontheair jimontheair 29 novembre 19:31

        @medialter
        Ce que propose Russell ici est une sorte de trame très générale pour penser l’après guerre et concevoir et proposer pour ceux qui en ont l’imagination des systèmes de régulation "mediatiques" et "politiques" qui permettent de gérer l’exposition de chacun à la grande diversité des points de vue, qui va de pair avec le réseau.
        C’est cela qui m’intéresse dans ce propos. Et ce propos me semble extrêmement pertinent au regard de l’état du pays et notamment pour ce qui regarde libertés d’expressions et d’opinions. 
        Ce propos est l’antithèse absolue du penchant totalitaire à la chasse aux fake news, aux mal pensants, aux complotistes qu’ils disent, aux redressement judiciaires ou par une éducation nationale mise au service des puants malsains, etc..., et du penchant à conserver des magistères absolus devenus grotesques tant ils ont prouvé leur médiocrité et leurs errements. 

        Vous comprenez ? Ou non ? 


      • 2 votes
        medialter medialter 29 novembre 20:37

        @jimontheair
        "Ce propos est l’antithèse absolue du penchant totalitaire à la chasse aux fake news, aux mal pensants, aux complotistes qu’ils disent, aux redressement judiciaires ou par une éducation nationale mise au service des puants malsains, etc..., et du penchant à conserver des magistères absolus devenus grotesques tant ils ont prouvé leur médiocrité et leurs errements. 

        Vous comprenez ? Ou non ? "

        *

        Non, rien pigé smiley En clair, ça veut dire quoi ?

        NB : les liens ne fonctionnent pas


      • 1 vote
        Heimskringla Heimskringla 30 novembre 12:34

        @medialter

        Bien d’accord avec tes propos sauf sur un point :

        "quoique ce soit ensemble. Russell n’est qu’un doux rêveur qui a raté sa vocation de philosophe, en ce sens qu’il n’a jamais compris ce qui se passait déjà à son époque. Les vrais philosophes sont ceux qui ont mesuré l’étendue du drame de la condition humaine : Nietzsche, Jünger, Stirner, Cioran, Caraco ."

        L’éloge de l’oisiveté est un bon remède à ce drame de la vie non ? 

        Je ne sais plus quel philosophe avait résumé la philo à trois mots : Rien à foutre. Comme voie spirituelle, je trouve ça très bien 

        Il a décomplexé les paresseux qui sont pour ma part, des putains de rebelles surtout dans ce monde ci. 


      • vote
        medialter medialter 30 novembre 14:29

        @Heimskringla
        "L’éloge de l’oisiveté est un bon remède à ce drame de la vie non ?"

        *

        Bien d’accord avec ça, d’autant que j’ai été un pro de la glande pendant très longtemps. smiley Je rajouterais quand même que le glandage étant une forme de méditation, il est malgré tout nécessaire qu’il soit orientée vers des objectifs initiatiques. A terme, l’acte et le détachement doivent finir par se confondre, dans ce que les traditions nomment le "non-faire".



      • 2 votes
        Gollum Gollum 30 novembre 15:56

        @Heimskringla & medialter

        Allez les pros de la glande, ceci pour vous (cadeau) :

        Il y a une sauvagerie tout indienne, particulière au sang des Peaux-Rouges, dans la façon dont les Américains aspirent à l’or ; et leur hâte au travail qui va jusqu’à l’essoufflement - le véritable vice du nouveau monde - commence déjà, par contagion, à barbariser la vieille Europe et à propager chez elle un manque d’esprit tout à fait singulier. On a maintenant honte du repos : la longue méditation occasionne déjà presque des remords. On réfléchit montre en main, comme on dîne, les yeux fixés sur le courrier de la Bourse, - on vit comme quelqu’un qui craindrait sans cesse de « laisser échapper » quelque chose. « Plutôt faire n’importe quoi que de ne rien faire » - ce principe aussi est une corde propre à étrangler tout goût supérieur. Et de même que toutes les formes disparaissent à vue d’œil dans cette hâte du travail, de même périssent aussi le sentiment de la forme, l’oreille et l’œil pour la mélodie du mouvement. La preuve en est dans la lourde précision exigée maintenant partout, chaque fois que l’homme veut être loyal vis-à-vis de l’homme, dans ses rapports avec les amis, les femmes, les parents, les enfants, les maîtres, les élève, les guides et les princes, - on n’a plus ni le temps, ni la force pour les cérémonies, pour la courtoisie avec des détours, pour tout esprit de conversation, et, en général, pour tout otium. Car la vie à la chasse du gain force sans cesse l’esprit à se tendre jusqu’à l’épuisement, dans une constante dissimulation, avec le souci de duper ou de prévenir : la véritable vertu consiste maintenant à faire quelque chose en moins de temps qu’un autre. Il n’y a, par conséquent, que de rares heures de loyauté permise : mais pendant ces heures on est fatigué et l’on aspire non seulement à « se laisser aller », mais encore à s’étendre lourdement de long en large. C’est conformément à ce penchant que l’on fait maintenant sa correspondance ; le style et l’esprit des lettres seront toujours le véritable « signe du temps ». Si la société et les arts procurent encore un plaisir, c’est un plaisir tel que se le préparent des esclaves fatigués par le travail. Honte à ce contentement dans la « joie » chez les gens cultivés et incultes ! Honte à cette suspicion grandissante de toute joie ! Le travail a de plus en plus la bonne conscience de son côté : le penchant à la joie s’appelle déjà « besoin de se rétablir », et commence à avoir honte de soi-même. « On doit cela à sa santé » - c’est ainsi que l’on parle lorsque l’on est surpris pendant une partie de campagne. Oui, on en viendra bientôt à ne plus céder à un penchant vers la vie contemplative (c’est-à-dire à se promener, accompagné de pensées et d’amis) sans mépris de soi et mauvaise conscience. - Eh bien ! autrefois, c’était le contraire : le travail portait avec lui la mauvaise conscience. Un homme de bonne origine cachait son travail quand la misère le forçait à travailler. L’esclave travaillait accablé sous le poids du sentiment de faire quelque chose de méprisable : - le « faire » lui-même était quelque chose de méprisable. « Seul au loisir et à la guerre il y a noblesse et honneur » : c’est ainsi que parlait la voix du préjugé antique !

        Nietzsche Le Gai Savoir (aph. 329)


      • 1 vote
        pegase pegase 30 novembre 18:14

        @medialter

        Sous nos latitudes c’est absolument impossible de glander si on veut survivre, "Glander" signifie donc "profiter des autres", comme une tique ou un parasite quelconque ...


      • 1 vote
        medialter medialter 30 novembre 21:05

        @Gollum

        Le Gai Savoir, une excellente introduction à Zarathoustra, un des mes ouvrages préférés

        @pegase
        "Sous nos latitudes c’est absolument impossible de glander si on veut survivre, "Glander" signifie donc "profiter des autres", comme une tique ou un parasite quelconque"

        *

        Faire le parasite sur le dos d’un vosgien de base, ça me va très bien smiley Sans compter qu’une immense masse de populace n’est faite que pour être parasitée, la preuve, c’est qu’elle remet au pouvoir ceux qui les tondent smiley Tes petites leçons de moralite de jouvencelle n’ont pas lieu en temps de guerre, mon pauvre ami, tu t’es juste gouré de planète pour ta prêche de moine bénédictin


      • 1 vote
        Heimskringla Heimskringla 30 novembre 23:16

        @pegase

        "Sous nos latitudes c’est absolument impossible de glander si on veut survivre, "Glander" signifie donc "profiter des autres", comme une tique ou un parasite quelconque .."

        T’es jalouse pégase ? gratter toutes les allocations que tu peux, bosser en black quand tu veux et avoir du temps libre perso je trouve que c’est très malin.

        J’en peux rien de vivre dans un environnement marxiste, au lieu qu’il m’exploite, je l’exploite jusqu’à la dernière, baiser ou être baiser moi j’ai choisi et comme niveau morale je suis plutôt du genre Nietzschéen, je me cogne des états d’âmes de ces gens qui se tuent (c’est le cas de le dire) au travail. Façon faut vraiment être un nazi dans l’âme pour ne voir que le monde sous le prisme du travail... Tiens dans tes dents l’anti nazi. 

        Milite pour libéraliser l’économie à fond, on profitera moins de tes thunes et ce que tu appelles les parasites disparaîtront. Même les antifa devraient arrêter de se battre pour les protections sociales, ils seraient cohérents et ils auraient leur fameux retour à la nature et la communauté libre sans dieu ni maître.

         



      • vote
        Heimskringla Heimskringla 30 novembre 23:21

        @Gollum

        Je connais  

        "Les hommes travaillent généralement trop pour pouvoir encore rester eux-mêmes. Le travail : une malédiction que l’homme a transformée en volupté. Œuvrer de toutes ses forces pour le seul amour du travail, tirer de la joie d’un effort qui ne mène qu’à des accomplissements sans valeur, estimer qu’on ne peut se réaliser autrement que par le labeur incessant — voilà une chose révoltante et incompréhensible. Le travail permanent et soutenu abrutit, banalise et rend impersonnel. Le centre d’intérêt de l’individu se déplace de son milieu subjectif vers une fade objectivité ; l’homme se désintéresse alors de son propre destin, de son évolution intérieure, pour s’attacher à n’importe quoi : l’œuvre véritable, qui devrait être une activité de permanente transfiguration, est devenue un moyen d’extériorisation qui lui fait quitter l’intime de son être. Il est significatif que le travail en soit venu à désigner une activité purement extérieure : aussi l’homme ne s’y réalise-t-il pas — il réalise."

        • Sur les cimes du désespoir, Emil Cioran, éd. L’Herne, 1990, p. 194.

      • vote
        bonalors bonalors 30 novembre 06:16

        Peut-on tirer une sagesse, juste en considérant les faits, sans se mouiller et essayer d’en intuiter les causes profondes, forcement non objectives ?
        Ou doit-on juger qu’a partir des faits sans en considérer les circonstances, le contexte, l’histoire au sens large ?
        Le fait de juger et déjà un parti pris et donc entaché d’erreurs, doit-on moralement en prendre le risque, ou s’agit-il d’un simple réflexe de survie, juger c’est se préserver non ?
        La morale ne devait-t-elle pas nous inciter a épargner les autres de notre jugement, car in fine on est pas meilleur ?
        Peut-on juger sans condamner, la condamnation est-elle morale ?
        Doit-on s’aimer ou se tolérer, ces deux termes sont antagonistes non ?


        • vote
          jimontheair jimontheair 30 novembre 10:02

          @bonalors
          Je vous renvoie vers le chapeau de cet article que j’ai pris la peine de rédiger pour "contextualiser" cette courte vidéo : 

          Russell en quelques mots livre 2 conseils emplis de sagesse.
          Ils pourront paraitre trop "simples" à certains, mais me semblent adaptés pour envisager comment corriger d’une part la dérive des "élites" qui se laissent enfermer dans des idéologies dont les faits montrent à l’envie qu’elles sont erronées dans leur préceptes et largement nuisibles dans leurs effets,
          d’autre part cette dérive qui consiste à ostraciser socialement et éradiquer notamment des media officiels et des lieux de pouvoirs tout un vaste ensemble très diversifié de personnes et d’opinions, ceci au nom d’une propreté supposée de la pensée à imposer comme valeur suprême, ce qui a en réalité pour nom "totalitarisme". 


        • 1 vote
          Mister hyde 30 novembre 15:02

          Bonjour auteur, savez vous que ce bertrand russell dans son livre "impact of science on sociéty" a fait une déclaration telle que : Présentement, la population du monde augmente… La guerre jusqu’à maintenant n’a pas eu de grands effets sur cette augmentation… Je ne prétends pas que le contrôle des naissances est le seul moyen par lequel une population peut être empêchée d’augmenter. Il y en a d’autres… La guerre a été plutôt décevante en ce regard, mais peut-être qu’une guerre bactériologique pourrait s’avérer efficace. Si une Mort noire pouvait se répandre à travers le monde à chaque génération, les survivants pourraient procréer librement sans trop remplir le monde…" (? !!)

          C’est moyen comme personnage modèle, n’est t’il pas ? 

          • vote
            jimontheair jimontheair 30 novembre 15:38

            @Mister hyde
            Ce genre de propos me semble incompatible avec la nature de cet homme. Donnez moi un lien que je puisse en mesurer la teneur exacte et le contexte

            Par ailleurs, ceci !!! : qui a parlé de personnage modèle à part vous ??? 

            Je ne cherche pas de modèle, je ne propose jamais de personnage modèle à suivre, etc ! Et je considère ceux qui font cela comme très des gens très douteux, et ceux qui recherchent ceux là comme des gens faibles qu’il ne faut pas encourager dans cette démarche. Clair ?! 

            Autre chose : je n’aime pas cette posture qui accole des propos strictement à des personnages pour attribuer des "notes de vertu" aux propos tenus quels que soient la qualité de ces propos. On retrouve cela notamment chez les pires malsains qui passent leur temps à traiter les gens de streme droate, de complotiste, de raciste, de pas assez pur et propre, ou de que sais je. Rassurez nous, vous n’êtes pas de cette engeance n’est ce pas ? 

            Par contre j’ai proposé ce court entretien car les propos tenus me semblent très censés et tout à fait adaptés pour contrer les 2 dérives que j’ai exposées dans le chapeau de cet article. Lisez le chapeau. Clair ?! 


          • vote
            Mister hyde 30 novembre 17:36

            @jimontheair

            Bo après vous savez l’un n’empêche pas l’autre, les dires que j’ai mentionné de russell ne sont qu’une vision écologique élitiste biaisé, basé sur la croyance qu’on est trop sur terre et qu’il y a trop de "bouche inutiles", l’eugénisme et la réduction de population n’a jamais empêché ces mêmes penseurs de dire des choses justes a côté, l’un n’empêche pas l’autre. 

            Y’a pas de contexte je vous l’ai dit ça sort de son livre il peut parler du père noel ou du dossier syrien juste avant que ça ne change absolument rien clair ?! Et le lien c’est son bouquin impact of science on sociéty. Non pour le modèle vous ne l’avez pas dit mais vous parlez d’un homme remplie de sagesse, des propos du genre ne sont pour ma part pas de la sagesse, mais une vision du monde élitiste et mysanthrope, que l’on retrouve chez beaucoup de gens puissants clair ?! après sinon, non vous ne l’avez pas dit je voulais juste nuancé le personnage clair ?! sinon pour la vidéo je suis assez d’accord avec ce qu’il dit tout comme vos lignes de présentation, je suis d’acc.

            Oula ça se voit que vous ne lisez pas les intervenants ici, je suis le premier a attaquer toute personne qui fuit le débat et qui se noie dans le sophisme avec des procès d’intention du genre antisémite, complotiste , raciste etc.., je ne supporte pas cette façon de fuir le débat, donc non je ne suis pas de cette "engeance" clair ?!


          • vote
            jimontheair jimontheair 30 novembre 18:04

            @Mister hyde

            Je vous trouve flou en fait... 

            Ce que j’ai dis :
            "Russell en quelques mots livre 2 conseils emplis de sagesse."

            ce qui est très différent du
            "mais vous parlez d’un homme remplie de sagesse" que vous me prêtez à tort. 

            Conclusion : 

            je n’ai pas trouvé une personne ici pour rebondir soit de manière philosophique soit de manière un peu pragmatique (ce qui serait encore mieux de mon point de vue) sur cette courte interview dans le cadre du chapeau que j’ai rédigé... 

            Clair ? 



          • vote
            Mister hyde 30 novembre 18:55

            @jimontheair

            C’est vrai je vous l’accorde que vous n’avez pas dit ça , mais il faut pas le prendre mal , ce n’est pas car une personne est un sale sociopathe qui veut voir la population du globe baissé , qu’elle n’a pas raison sur autre chose. Ce russell m’a l’air d’un homme intelligent , d’ailleurs beaucoup de comploteurs sont des hommes très intelligents qui utilise cette intelligence d’une manière cynique ( bien que je ne soit pas du tout convaincu que dans les faits, lui complote aussi pour abaisser la population), je dis juste que pour lui ça lui parait apparemment une bonne chose à faire , et je pense qu’il est honnête. Mais ce n’est pas pour autant qu’il a tort sur autre chose ou qu’il ne dit pas de choses justes , clair ? Pour la conclusion c’est que je pense que tout le monde est d’accord avec ce qu’il dit sur la vidéo, mais que personne n’a pris le soin de développer ses dires plus que ça.


          • 1 vote
            Heimskringla Heimskringla 1er décembre 01:01

            @jimontheair

            "je n’ai pas trouvé une personne ici pour rebondir soit de manière philosophique soit de manière un peu pragmatique (ce qui serait encore mieux de mon point de vue) sur cette courte interview dans le cadre du chapeau que j’ai rédigé... "

            Je suis tout à fait d’accord avec lui sur la question des faits. En Europe je trouve qu’il y’a une tendance à nier les faits pour une question morale ou éthique alors que chez les anglosaxons, ce sont les faits qui comptent de manière générale ce qui rend les anglosaxons plus pragmatiques, moins "sentimentales" et au donc, plus forts. Ils sont moins dans le pathos alors qu’ici, on dégouline de pathos et c’est je pense, notre drame.



          • vote
            jimontheair jimontheair 1er décembre 09:18

            @Heimskringla

            Oui, très juste ce que vous dites. En même temps, et au delà de cette nature de ce peuple, appliquer mieux les 2 préceptes de Russell me semble devenu vital pour sa société pour les raisons que j"ai esquissées dans mon chapeau. Et me semble "jouable" même étant donnée la nature de ce peuple. 



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