Ce qui fini par sauter aux yeux, à force de lire des commentaires sur les personnes médiatiques "marginales", c’est qu’apparemment ça passe mal d’être tout simplement frustré, vexé, obligé d’essuyer un ou des échecs, être sensible à l’injustice.
Par exemple, concernant Adolf Hitler (point de point Godwin, là c’est une référence volontaire), ça devient presque possible de faire une synthèse de tout ce qui a pu être écrit sur lui en résumant à : un frustré qui a voulu prendre sa revanche sur sa vie d’artiste ratée (sa vie d’artiste, pas forcément l’artiste lui-même).
Eh ben oui, et donc ? C’est mauvais de ressentir de la frustration lorsqu’après avoir fourni un travail ou avoir proposé un niveau de talent, des portes se referment violemment sur le cul ? C’est mauvais de vouloir prendre une revanche sur des gens (sur "les autres") lorsque "les autres" le méritent par leur condescendance ?
C’est mauvais d’avoir été un loser, d’en avoir fait l’analyse, d’avoir repris du poil de la bête et de revenir en la mettant profond à ceux qui sont en position de décider de la win ou de la lose des uns ou des autres ? (Les institutions, par exemple, les profs, les patrons, les examinateurs divers, le videur de boîte de nuit du coin, le juge levé du pied gauche le jour d’un procès, le clampin tout simplement procédurier etc.)