Il faut l’entendre pour le croire. Les valeurs sont inversées, le monde marche sur la tête. Ceux qui se croient contestataires, plus que jamais, sont dans la confusion. Cette jeune fille de 19 ans est la porte-parole de la génération issue de parents éduqués dès leur enfance par le racisme "antiraciste" de SOS-racisme et de "Touche pas à mon pote" (slogan éminemment raciste puisque se basant sur la couleur de la peau pour déterminer qui devait être notre "pote"). Elle affirme un racismo-sexisme en toute candeur et le justifie par " Il n’y a pas d’oppression des racisés envers les Blancs, dans notre société, qui soit systématique". Elle ne voit plus que le racisme, c’est une généralité qui s’applique à un groupe de personnes, quel qu’il soit, stigmatisé par une ou des caractéristiques attribuables à une "race", c’est-à-dire un ensemble humain présentant des traits physiques visibles semblables (bien souvent la couleur de la peau) auxquels sont attribuées des caractéristiques morales (paresse, avarice, tendance naturelle au vol,... tendance naturelle à opprimer les "racisés" ou/et les femmes) . Que ce racisme soit entériné ou non (soi-disant) par un Etat ou une société n’a rien à voir avec la définition du racisme.
La "contestation" actuelle des facs fait peur. Non seulement on y trouve une pareille bêtise raciste, accompagnée de réunions discriminatoires, mais des slogans en faveur d’un "califat autogéré" (!) sont apposés sur les murs sans aucune réaction de la part des grévistes (comme à Tolbiac où une telle "revendication" est taguée en très grand à côté de l’entrée, comme pour afficher une connivence avec l’islamisation).