Une Chauve-Souris donna tête baissée Dans un nid de Belette ; et sitôt qu’elle y fut, L’autre, envers les souris de longtemps courroucée, Pour la dévorer accourut. "Quoi ? vous osez, dit-elle, à mes yeux vous produire, Après que votre race a tâché de me nuire ! N’êtes-vous pas Souris ? Parlez sans fiction. Oui, vous l’êtes, ou bien je ne suis pas Belette. - Pardonnez-moi, dit la pauvrette, Ce n’est pas ma profession. Moi Souris ! Des méchants vous ont dit ces nouvelles. Grâce à l’Auteur de l’Univers, Je suis Oiseau ; voyez mes ailes : Vive la gent qui fend les airs ! " Sa raison plut, et sembla bonne. Elle fait si bien qu’on lui donne Liberté de se retirer. Deux jours après, notre étourdie Aveuglément se va fourrer Chez une autre Belette, aux oiseaux ennemie. La voilà derechef en danger de sa vie. La Dame du logis avec son long museau S’en allait la croquer en qualité d’Oiseau, Quand elle protesta qu’on lui faisait outrage : "Moi, pour telle passer ! Vous n’y regardez pas. Qui fait l’Oiseau ? c’est le plumage. Je suis Souris : vivent les Rats ! Jupiter confonde les Chats ! " Par cette adroite repartie Elle sauva deux fois sa vie.
Plusieurs se sont trouvés qui, d’écharpe changeants Aux dangers, ainsi qu’elle, ont souvent fait la figue. Le Sage dit, selon les gens : "Vive le Roi, vive la Ligue. "
Ps : pour ce qui regarde l’israëlophobie j’avancerais pour ma part une proposition simple dans un esprit de justice : pourquoi ne pas instituer des quotas de juifs dans les médias pour palier à cette insupportable remugle des années des années 30 qui sévit actuellement sur nos petits écrans ?
Bravo M. Robin. Enfin un brave qui s’avance pour jeter un pavé dans la mare de la gauchisation industrielle des cerveaux : car, oui en ce début de millénaire il est des tabous indéboulonnables auquel visiblement personne n’ose s’attaquer : la compétitivité et l’islamisation de la société. Oui, il est regrettable, une fois encore, que la parole ne soit pas donnée à des économiques beaucoup moins dogmatiques que ces agitateurs institutionnels que tous le monde connait bien :
Je pense que Mr Marc Fiorentino qui manie le panneau informatif comme
peu d’animateurs savent le faire, Dominique Seux, un analyste précis et
d’une neutralité bienveillante ou même Elie Cohen, un homme beaucoup
trop rare sur nos antennes, notamment sur le service public, pourraient
nous proposer des analyses beaucoup plus pertinentes que celles des habituels apparatchiks de la pensée unique.
Evidemment, il est plus facile de stigmatiser les plans de relance
européens et les milieux financiers plutôt que de prôner des décisions
courageuses comme la réduction des déficits publics, la diminution du
nombre de fonctionnaires, la nomination de Florent Pagny au ministère du
budget, de Johnny Halliday à la culture ou de créer un ministère du remboursement de la dette pour le
très pertinent Jean Michel Apathie.
J’en profite pour recommander le dernier ouvrage d’Agnès Verdier
Molinié, une femme brillante qui devrait inspirer notre gouvernement
socialiste si ce dernier était moins dogmatique sur le plan économique.
Le discours marxisant du président l’autre jour sur je ne sais plus tellement quel totem révolutionnaire en fut une fois encore la
preuve.
Je salue également M. Gattaz, un chef d’entreprise
courageux à l’origine de nombreuses propositions qui ont permis à notre
pays et à une majorité de salariés de traverser la crise dignement.
Gageons que le Medef saura lui trouver un digne successeur en la
personne, par exemple, de Mr Beigbeder ou Carlos Ghosn....si d’ici là les patrons n’ont pas déjà rendu gorge sur l’échafaud de la fiscalité. J’en viens presque à me demander comment il est possible que la France continue d’avoir le plus grand nombre de millionnaires du monde en proportion de sa population malgré la traque impitoyable contre le mérite et le bien dument acquis qu’on inflige sans remord ni compassion à nos bienfaiteurs qui, dans cet esprit stoïque qui les a mené si haut, nous donnent tous les jours notre pain quotidien sous une pluie de crachat. Merci M. Robin, vous me redonnez espoir en un monde plus libre et plus flexiblible, continuez de délivrer des messages positifs à nos entrepreneurs si malmenés pour que la confiance revienne, libérez les énergies et délivrez nous du mal. Soyez fort et n’écoutez pas les voix railleuses des jaloux qui vous trouvent ridicule et pathétique. Vous êtes une inspiration.