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Tread01

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    Tread01 5 mars 2012 15:52

    L’utilité est subjective ! La musique est utile pour certaine personne, se vêtir ne l’est pas pour d’autres. Toute action comporte un risque : conduire, boire, manger trop gras, fumer, prendre de la cocaïne, rester allonger tout le temps mais chacun arbitre en fonction de ces risques par rapports à l’utilité qu’il tire de l’action. Les hommes ne sont pas des machines ou des animaux, car ils ont la faculté du désir et de la raison. 


    D’où vient l’incitation de d’améliorer les technique de production ? par passion oui mais ce n’est pas la majorité des cas, se reposer sur ses lauriers, quand il n’y a pas de concurrence est si agréable... 

    Je suis d’accord avec vous pour les banques, mais le financier dont je parlais est celui qui monte des sociétés d’investissement dont les gens confient leurs épargnes pour les faire fructifier. 

    L’intérêt n’est simplement que la rémunération du capital, l"’usure" n’a pas de sens...


  • vote
    Tread01 5 mars 2012 15:41

    " La qualité découle, elle, de la diffusion gratuite des meilleurs techniques."


    par le marché... Parce que les gens échangent et essayent toujours de produire de meilleure manière... Une part de marché n’est jamais fixe ! Les gens heureusement savent arbitrer dans leurs achats dans la qualité et le prix. Innovations et inventions ne sont pas la même chose. Même autrefois un certain savoir tacite était préservé. Et niveau production par habitant on a vu la différence avec l’émergence de la propriété !

    Moi je suis satisfait de Free, j’ai divisé ma facture de téléphone par 2, permettant de crée des emplois ailleurs avec l’argent disponible.

    Les membres du BoG de la Fed. (responsables de la politique monétaire) sont nommés par le Président des USA, sachant le turn over il en nomme en moyenne 4 par mandat, de quoi donner la majorité. Appelez ça comme vous voulez, moi j’appelle ça une banque dirigée par le gouvernement. 


  • 1 vote
    Tread01 5 mars 2012 11:25

    La France de la belle époque ? Des milliards de rentes soutirée de l’Allemagne grâce au traité de Versailles... Et puis on a vu comment cette période libérale a fini : crise de 1929, puis guerre mondiale.
     

    Il faut bien rembourser les dégâts ! Mais il y a aussi les traités de libre-échange au milieu du 19ème, les deniers allemands n’allaient pas dans la poche de la centaine de constructeurs automobiles, du millier de producteurs d’électricité.

    La crise de 1929 vient des Etats-Unis, en 1914 on nationalise la production de monnaie avec la Fed. Voyez le résultat, gros boom économiques et donc gros crack boursier. Le début de la connivence entre banques et gouvernements. Ce dont les libéraux se sont toujours opposés.

    La variation du degré de protectionnisme augmente considérablement la richesse, comparezla Chine avant et la Chine maintenant, Certes sa monnaie est sous-évaluée mais l’effort énorme d’ouverture des frontières à apporté tellement !


    Je vous le rappel, mais là où il n’y avait pas de concurrence, c’était en URSS et en Chine maoïste, si la nostalgie vous envahie, il vous reste Cuba. Le libéralisme a toujours montré que le marché est un lieu de coopération, car entre l’entrepreneur, le travailleur, les fournisseurs, les banquiers, il y a toujours avantage à tous à ce que cela se passe bien. Au Danemark cela se passe très bien. en France, le marxisme et la lutte des classes (une idéologie guerrière aussi non ?) a gangrené tellement d’esprits....

    On serait toujours dans des calèches et éclairés à la bougie si il n’y avait jamais eu de concurrence....


  • 1 vote
    Tread01 5 mars 2012 11:13

    Pour l’athlète, ce qui est une marchandise, c’est le spectacle donné par son effort.
     Ce genre de spectacle n’a d’ailleurs aucune utilité. 

    Aucune utilité ? pardon ? Merci de décider à la place des gens qui est utile pour eux. Là encore si cela existe c’est que c’est utile, sinon les gens n’y mettraient pas d’argent. 


    Là on est bien dans le collectivisme, comparer les individus à des organes aux services d’un corps... La différence entre un homme et un corps est la volonté propre, la capacité de poursuivre des aspirations qui lui sont propres, les hommes ne sont pas des fourmis.

    La concurrence pousse à l’excellence, le boulanger, pour pouvoir gagner sa vie doit proposer un pain meilleur que son concurrent, la concurrence permet de toujours de pousser plus loin le potentiel humain. L’exemple de Free vous est indifférent ? L’innovation vient de ces milliers d’entrepreneurs qui cherchent à se démarquer, à améliorer leur sort, à faire toujours mieux. La concurrence ne signifie pas la mort des faibles, la concurrence permet de dégager la meilleure manière de faire les meilleurs produits. Les premiers qui se rapprochent de cette voie améliore leurs profits, mais les moins compétents copient, imitent, pour améliorer à leur tour leur production. Si la concurrence vous déplaît. 

    De plus, le libéralisme impose de juger toute valeur à l’aune du système de prix. 
    du droit de propriété, seul la propriété compte ! Après chacun juge par lui même l’utilisation de ses ressources, la seule contrainte est le droit de propriété.

    La finance n’a jamais dicté aux gouvernement de comment ils devaient utiliser tous ces milliards qui leurs ont été prêtés. Le financier prête dans l’attente d’un gain, en arbitrant entre les différentes rentabilités possibles, il n’impose rien, il collecte l’épargne et choisit le projet le plus rentable. Sinon on peut retourner en URSS, un politburo qui décide ce dont les gens ont besoin et comment on le construit et on finit par mourir de tout....

    L’estimation du travail se fait par son utilité marginale, ce qu’il apporte en plus à la société. La morale et le politique n’ont pas leur mot à dire. 


  • 2 votes
    Tread01 5 mars 2012 00:45

    " le travail, lui-même n’est pas une marchandise, mais un effort.
    C’est le fruit du travail qui est une marchandise."

    Cela n’a pas de sens. Le principe de l’athlète : le fuit du travail est un effort pur. On ne peut pas dissocier les deux, l’un va sans l’autre et inversement. 


    le coût ne vient pas de l’effort, mais de la valeur, c’est à dire de l’utilité. Vous pouvez creuser un trou au milieu d’un champ, malgré l’effort gigantesque qu’il a fallut, cela ne vaut rien, cela ne coûte rien car l’utilité est de 0. 

    Chaos, anarchie ? Parce que les gens vont décider librement on arrive à de l’anarchie ? L’anarchie est l’absence d’Etat, et non de règles. 

    Les gens coordonnent leur travail, ne vous inquiétez pas pour ça, et comment ? Grâce au système de prix ! (regardez la vidéo postée par l’institut Coppet avec Milton Friedman, au moins l’effort de la 1ère demi-heure). Personne ne donne d’ordre à votre boulanger, à Bill Gates, personne n’en donnait à Steeve jobs, personne n’en donne au PDG de Free, et pourtant que se passe t’il ? Ils répondent aux besoins des gens en utilisant le minimum de ressources, grâce au système de prix et à la concurrence. les prix renferment tout l’information nécessaire pour l’individu. 

    "mais encore honorer les contraintes que le monde environnant nous impose, c’est-à-dire prendre les voisins en compte, avoir de la compassion pour eux, avoir le respect de leur effort, le coordonner au nôtre, et se placer en complémentarité." 

    Personne ne vous en empêche, et ce n’est certes pas l’Etat qui arrangera les choses. Je pense aux autres quand j’agis, mais surtout à moi. Je n’ai qu’une vie, je suis sur terre pour ME réaliser. C’est ce qu’a fait Steeve Jobs ou Mère Thérèsa, Rothchild ou l’Abbé Pierre. Les gens sont guidés par leurs propres valeurs, imposer des valeurs c’est commencer totalitarisme.



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