Si, on peut lui donner tort : il fait des procès d’intentions délirants à Audrey Pulvar sous prétexte qu’elle est avec un homme politique, mais on ne l’entend pas dire la même chose vis-à-vis d’autres cas.
J’en déduis que ce qui le gêne inconsciemment est que Montebourg est un socialiste réformateur. D’où l’accusation de bien-pensance.
C’est la bien-pensance qui l’énerve le plus, Eric Zemmour. Le reste : les droitos et gauchos purs et durs ça l’énerve beaucoup moins.
J’y vois là une nouvelle forme de bien-pensance, la bien-pensance zemmourienne, qui consiste à critiquer sur le principe (donc vaguement) tout ce qui n’est pas réactionnaire (de gauche ou de droite).
Sa façon d’accuser AP de ce que selon lui elle pense (malgré ses dénégations), comme le mondialisme auquel selon lui elle adhérerait, fait penser à un tribunal de l’inquisition, ou alors à la Stasi.
Zemmour à part ça dit parfois des choses vraies (cf sa remarque sur l’élection de JFK "arrangée" par la mafia de l’époque, en défaveur de Nixon).
Mais quand il s’en prend ainsi à Audrey Pulvar, on perçoit en lui un problème psycho-pathologique qui le fait s’éloigner de la réalité.
Ce qui est marrant est que personne ne proteste devant ses exagérations bizarres. Ni son binôme, ni l’organisateur en chef, ni les autres...