Nostalgie.
Jospin le revenant. N’ayant pas
marqué l’histoire, il revient la visiter. Il donne son avis, il est encore
écouté au parti socialiste, il est toujours accroc de la télé pour se faire mousser
dans notre monde en représentation.
L’homme des bourdes et des
échecs, le « pion », comme l’appelait Miterrand, est bien pathétique.
Cependant, son appel à ne pas
laisser tomber les démocraties naissantes en Afrique et au Moyen Orient, ça met
du baume sur ses échecs du passé.
Quant-à Canteloup, je ne prise pas
les singeries de dessous les préaux d’écoles primaires dans la complicité d’un
enfumage médiatique propre à baisser le niveau culturel des Français.
Qui dit baisser le niveau
culturel dit baisser l’esprit révolutionnaire car se sont les esprits éclairés
qui font la révolution, la remise en question des dysfonctionnements, la lutte
contre les tendances tyranniques.
Ces prestations dites
humoristiques n’engagent absolument pas leurs auteurs qui contribuent à la
distraction, à l’enfumage dont certains se réjouissent, placés un peu plus haut
dans l’échelle de « riche terre », responsables des tremblements, des
centrales nucléaires vulnérables, des crises financières et des guerres.
La guerre financière est une
guerre portée par des avions furtifs ; on ne les voit pas arriver. Les
drones en sont les drôles et ces mauvais clowns se clonent à l’infini.
Distraire pour mieux traire (la
vache à lait, le peuple !), ça fonctionne.