Bonsoir Isga.
- Alors le petit blond comme tu l’appel c’est mon fils il a 3 ans et je ne vois pas ce qu’il vient faire dans ce débat. je trouve cela petit même très petit de se servir d’un enfant pour un prétexte aussi ridicule et qui n’a pas lieu d’être.
Je me doutais que vous me ressortirai Brasillach.
- Certe, il a collaborer, il a payait pour sa faute puisqu’il a était fusiller. Mais je vais reprendre le commentaire d’un internaute qui vous a répondu sur cette vidéo mais aux qu’elle vous n’avez pas prêter attention soit par mégarde soit parce-que vous ne saviez pas quoi dire .
"par lecorrecteur
(xxx.xxx.xxx.127)
28 février 13:03
Je pense que se déclarer "l’homme de confiance de l’état-major SS" fait du secrétaire général du Front National un NAZI.
--->Voltaire c’était un nazi ou
pas ? la France est un pays nazi donc puisqu’on dit bien au pays de
Voltaire ? Donc au pays du nazi !"
par lecorrecteur
(xxx.xxx.xxx.127)
28 février 13:11
Voltaire sur les juifs :
On ne voit au
contraire,
dans toutes les
annales du peuple hébreu, aucune action
généreuse.
Ils ne connaissent ni l’hospitalité, ni la
libéralité, ni la clémence. Leur
souverain bonheur
est d’exercer l’usure avec les étrangers ; et cet esprit
d’usure, principe de toute lâcheté, est tellement
enracinée dans leurs coeurs, que c’est l’objet continuel des
figures qu’ils emploient dans l’espèce
d’éloquence qui
leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et
à
sang les petits villages dont ils peuvent s’emparer. Ils
égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne
réservent
que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand
ils
sont esclaves ;ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs
: ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul
art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce."
(Tome
2, page 83)
"
Lorsque, vers la
fin du quinzième siècle, on voulut rechercher la
source
de la misère espagnole, on trouva que les Juifs avaient
attiré à eux tout l’argent du pays par le
commerce et par
l’usure. On comptait en Espagne plus de cent cinquante mille hommes de cette nation
étrangère si
odieuse et si
nécessaire. (...)
Les
Juifs seuls sont en
horreur à
tous les peuples chez lesquels ils sont admis
(...).
On
feignait de
s’alarmer que la vanité que tiraient les Juifs
d’être
établis sur les côtes méridionales de
ce royaume
long-temps avant les chrétiens : il est vrai qu’ils avaient
passé en Andalousie de temps immémorial ; ils
enveloppaient cette vérité de fables ridicules,
telles
qu’en a toujours débité ce peuple, chez qui les
gens de
bon sens ne s’appliquent qu’au négoce, et où le
rabbinisme est abandonné à ceux qui ne peuvent
mieux
faire. Les rabbins espagnols avaient beaucoup écrit pour
prouver
qu’une colonie de Juifs avait fleuri sur les côtes du temps
de
Salomon, et que l’ancienne Bétique payait un tribut
à ce
troisième roi de Palestine ; il est très
vraisemblable
que les Phéniciens, en découvrant l’Andalousie,
et en y
fondant des colonies, y avaient établi des Juifs qui
servirent
de courtiers, comme ils en ont servi partout ; mais de tout temps les Juifs
ont
défiguré la vérité par des
fables absurdes.
Ils mirent en œuvre de fausses médailles, de
fausses
inscriptions ; cette espèce de fourberie, jointe aux autres
plus
essentielles qu’on leur reprochait, ne contribua pas peu à
leur
disgrâce.
(Tome
5, page 74-76)
Vous
êtes
frappés de cette
haine et de ce mépris que toutes les nations ont toujours
eus
pour les Juifs. C’est la suite inévitable de leur
législation : Il fallait, ou qu’ils subjugassent tout, ou
qu’ils
fussent écrasés. Il leur fut ordonné
d’avoir les
nations en horreur, et de se croire souillés s’ils avaient
mangé dans un plat qui eût appartenu à
un homme
d’une autre loi. Ils appelaient les nations vingt à trente
bourgades leurs voisines qu’ils voulaient exterminer, et ils crurent
qu’il fallait n’avoir rien de commun avec elles. Quand leurs yeux
furent un peu ouverts par d’autre nations victorieuses qui leur
apprirent que le monde était plus grand qu’ils ne croyaient,
ils
se trouvèrent, par leur loi même, ennemis naturels
de ces
nations, et enfin du genre humain. Leur
politique absurde
subsista quand elle devait changer ; leur superstition augmenta avec
leurs malheurs : leurs vainqueurs étaient in-circoncis ; il
ne
parut pas plus permis à un Juif de manger dans un plat qui
avait
servi à un Romain que dans le plat d’un Amorrhéen
; ils
gardèrent tous leurs usages, qui sont
précisément
le contraire des usages sociables. Ils
furent donc avec raison traités comme une nation
opposée
en tout aux autres ; les servant par avarice, les détestant
par
fanatisme, se faisant de l’usure un devoir sacré.
Et ce
sont nos pères ! "
(Tome5,
page 82-83)
Dieudonné à coté, c’est walt Disney !
- Voila, cela fait beaucoup de lecture mais bon grand que vous êtes vous arriverez a comprendre.
- Si je me trompe pas Voltaire c’est une lecture qui se fait déjà depuis le collège. Quand l’était plus jeune en français on nous lisez du Voltaire.
- Juste pour dire que si nous devions bannir tous ceux et celle qui sont raciste, antisémite ou ceux qui on collaborer pendant la guerre il ne resterai plus grand monde.
- Alors arrêter avec cette polémique qui n’en ai pas une. Mélanchon aurait citer le même poème personne aurait broncher.
Vous êtes un petit ou petite Isga alors Baisse les yeux mdr
Ps : la prochaine fois ne prenait pas mon fils en parti sous prétexte qu’il est blond, car là c’est vous qui faite des rapprochement douteux.