Tu dis encore des bêtises pour moi , bon c’est une habitude et je crains que malgré tout mes efforts je pourrais rien n’y changer mais j’ai quand même envie de te répondre sérieusement :
Je ne suis pas d’accord que ces valeurs soient "occidentales", voilà un belle exemple d’ethnocentrisme de ta part, décidément tu n’es pas confusionniste pour rien.... Notre commune nature humaine nous fait partager les valeurs essentielles. Liberté, altruisme, respect, égalité, fraternité sont des valeurs que l’on retrouve en gros dans TOUTES les cultures et qui ne sont en rien propre à notre "civilisation occidentale". Ces valeurs fondamentales ( qui auraient besoin d’être définies plus clairement dans les grandes déclarations internationales ) sous entendent l’existence de droits : droit au soins, à l’éduication, aux choix politiques, à des conditions de vie décentes et quelque fois même le simple droit à l’existence. Et c’est là que la vision que tu défends, celle d’une altérité radicale, est dangereuse, en construisant un discours théorique qui finit par extraire l’Autre de ces valeurs fondamentales. Ce comble de la différence rejoint là le pire racisme. Et ce n’est pas être plein de "bon sentiment" comme le dit l’autre tartufe fan de Soral et de Kemi Seba que de dire cela.
Cette sacralisation de la culture figée de l’autre aux dépends des valeurs humaines universelles que tu défends pose en clair le problème de certaine pratique traditionnelles comme l’endoctrinement religieux des enfants ( tu dois en être un exemple ), l’excision, l’infibulation, voir l’esclavage ( encore pratiqué au Soudan et en Mauritanie ). Le concept d’altérité culturelle que tu défends avec véhémence mais peu de jugeote, est en réalité un fourre tout utilisé pour faire accepter la corruption, la dictature ( religieuse ou non ), le monopole clanique ou ethnique du pouvoir, voir les conflits interethniques ( je suis sur que ça t’a fait plaisir d’entendre que des congolais on tabassé ces vils Tutsi "suprémaciste"hein ? ...)
Sacraliser l’alterité est une tendance stupide qui se manifeste dans crtain milieux intellectuels et surtout chez quelques antropologues. Alors, qu’un relativisme est nécessaire pour interpréter les comportement issus de cultures différentes, le relativisme intégrale que tu as l’air de défendre ( ou essentialiste ) ne vaut dans l’Autre que les différences. Cet exces revient à enfermer l’autre dans un bocal sur lequel on a mis une étiquette. C’est apparament tres scientifique et gratifiant à la foios, car on passe ainsi pour un défenseur du "droit à la différence". Le drame est que ces différences dont on affuble l’Autre, relèvent trop souvent de ,l’imaginaire, reposant sur la vision partielle et tronqué de l’observateur. Cette réification de la différence est un piège de l’exostisme et de la fascination pour l’étreange, ’l’insolite le curieux.... Et l’utilisation trivial et usuelle de cette approche militante de la différence n’est pas le respect de l’autre, c’et le racisme.
Pour Hitler par ex, la barbarie faisait partie de l’âme du peuple Allemand. On aurait put comme tu pense squ’il sage de faire défendre cette soit altérité là dans ta logique...
Mais attention : la condamnation du relativisme intégral dans lequel tu patauge allègrement n’empeche pas qu’il faille défendre la pertience du relativisme lorqu’il est ignoré ou méprisé. Nous avons tous le droit de juger la culture de l’autre et de comparer les cultures entre elles, y compris la notre, de les apprécier et d’émettre sur elle un jugement à l’aune de "luniversatlité des droit de l’homme", de notre raison ou de notrepropre sensibilité. Les valeurs humaines universelles transcendent les cultures, mais il faut aussi tenir compte de la signification que les cultures ( ou simplement les contextes ) attribuent aux comportement, bien évidemment.