L’écologie de EELV est subvertie et détournée de sa fin première, véhicule une conception totalitaire de la nature et du monde. L’homme y est considéré comme un élément " durable " .
Ce renversement de perspective le prive de sa dignité naturelle et fraie la voie aux deux principaux mouvements totalitaires de notre époque : le MONDIALISME et LE NOUVEL ÂGE. Simultanément, on met en exergue les problèmes écologiques globaux, tels l’effet de serre et le "trou" dans la couche d’ozonne, qui imposeraient une collaboration de toutes les nations sous le contrôle d’institutions internationales et d’un pouvoir mondial fort.
Cette nouvelle conception qui fait passer du local au global, du national à l’international, de l’homme à la Nature, nie l’individu face au Tout, les Etats face aux institutions internationales et la société face au pouvoir. Ainsi voit-on apparaître les prémisses idéologiques de l’Empire écologique, dernier avatar du totalitarisme.