Soit, nous prendrons le parti de profiter de tous les instants présents au travers des objets matériels et de notre corps
C est le pari de epicure , qui pense que tout est matériel, la metaphysique n existe pas, qu il faut profiter de la vie, faire jouir ses sens, sans exces (l epicurisme est different de la dépravation que l on en a fait dans l histoire de la philosophie), et ne pas avoir peur de la mort, elle ne nous concerne pas :
« Le plus effrayant des maux, la mort ne nous est rien, disais-je : quand nous sommes, la mort n’est pas là, et quand la mort est là, c’est nous qui ne sommes pas ! »
soit nous entreprendrons de nous détacher des choses matérielles pour nous rapprocher du monde de l’esprit et de son caractère immuable
soit nous croyons aux arrieres monde, c est le pari de platon, des stoiciens, des religions (machiavel1983 fait une bonne description du stoicisme chretien qui refuse la chair)....
On accepte les souffrances par l abandon des passions, par le controle de soi, en anihilant en quelque sorte nos sens pour nous élevé vers le monde de l esprit plutot que le monde materiel.
Le fait de connaitre et d accepter nos souffrances nous fait un peu plus accepter la mort et nous rapproche du bonheur.
Dans les deux cas, les philosophes ont tenté de nous faire accepter la mort. La peur de celleci étant un frein a l accesion au bonheur.
Nous sommes rarement tout epicurien ou tout stoicien, ce sont des concept extreme. Notre vie est souvent plus compliqué et dans la vie pratique on se rend compte que trop de stoicisme amene trop de frustration et trop d epicurisme amene l indivudualisme et l autodestruction.
Un juste milieu est surement meilleur.