La franc-maçonnerie est souvent perçue par les catholiques comme "l’Eglise de la République".
Faut dire que quand on constate que, systématiquement, le parlement est composé à 60% de franc-maçons, et qu’il en est de même du gouvernement, ceci quelque soit le parti majoritaire, il y a de quoi s’étonner...
Et ceci encore d’autant plus que quand tu essayes de créer un projet politique ou de monter une affaire économique, invariablement, on t’oriente vers des loges...
Je ne parle pas non plus du nombre de commissaires et de juges, placés à des postes importants, affiliés à celles-ci.
A tout casser, la maçonnerie, c’est 1 million de personnes en France, donc il est manifeste qu’il y a une très grande surreprésentation de celle-ci parmi les hauts grades de l’état et dans les élus par rapport à son poids démographique réel.
Il me semble donc que parler d’Eglise de la République n’est pas faux.
Au contraire, c’est une formulation dense et concise qui décrit assez bien la réalité.
En vérité, le principe de cooptation maçonnique est un communautarisme : derrière les beaux discours d’universalité, le fait est que le maçon se doit d’agir, par serment, selon un principe de préférence maçonnique, ce qui confine à des comportements du même genre que le racisme...