@News Le Bien Commun n’est pas un truc qui dépend du vent. Elle n’a donné aucune manière de déterminer ce qu’est le Bien Commun. Elle est restée dans le flou. Du coup, on ne peut dire qu’elle a tort, vu qu’elle est restée vague. Ce que l’on désigne comme "Bien" est quelque chose qui nous attire. Quand un film est bien, on a envie d’aller le voir. Attacher cette qualité "Bien" à une chose, désigne cette chose comme un But désirable.
Le Bien Commun désigne donc ces buts qu’il est désirable pour la société de rechercher pour chacun de ses membres. Pouvoir subsister, manger, boire, se vêtir, se loger, ce qui implique donc du travail pour tous. Pouvoir fonder une famille. Avoir quelques loisirs et des amis, bien s’entendre avec ses voisins. Ne pas vivre en société comme un mouton entre des loups.
Le Bien Commun n’est pas que choses matérielles... Il ne se réduit pas à un ensemble de Biens collectifs. Si tel était le cas, le régime Soviétique aurait maximisé le Bien Commun, puisque toutes les entreprises y étaient publiques...Mais non, l’ambiance était pourrie, dénonciations calomnieuses, procès kafkaïens et goulag au programme...
Il y a aussi, dans le Bien Commun, quelque chose qui concernent les rapports entre les gens, qui permet de pacifier la société, en résolvant les conflits qui y naissent en permanence. Tel est précisément l’objet du droit.
Ainsi, la paix sociale fait partie du bien commun. Et ceci sera toujours vrai, quelque soit l’époques.
Bref Bien Commun = But désirable pour notre vie en commun : la paix civile, la convivialité, la prospérité...etc
Franchement Valérie, tu n’es pas au point sur le "Bien Commun"...
Par définition, un Bien, c’est une chose qui nous attire.
Le "Bien Commun" est donc un "But Commun", une direction commune.
Et c’est là que tu dois retomber sur tes pattes avec la notion de finalité posée au fondement du droit. L’objet du droit est le "Bien Commun", c’est la pratique d’une distinction entre des finalités légitimes à poursuivre (des Biens, des actions bénéfiques) et des finalités illégitimes à bannir (des Maux, des actions maléfiques).
Et si tu réfléchis bien, cette notion de "direction commune", tu peux encore l’exprimer de manière plus compacte, grâce à l’étymologie, et c’est le sens réel du terme "universel" (vers... une même finalité, versés à l’unité)... Universel, université, encore des mots dont le sens a été dévoyé !
Beaucoup d’assertion... Avec la bonne blague des francs-maçons bâtisseurs des cathédrales... Pas très sérieux le garçon.
D’un côté la violence vient du christianisme, mais la domination occidentale vient de la révolution industrielle. Mmh... le tour du monde, ça date du XVIe... Et puis, il pourrait relire Zola... Il ne voit pas la violence de la révolution industrielle ? Ce n’est pas pour rien que les élections de 1873 donne la majorité aux monarchistes à l’assemblée.
Le pape Sylvestre II introduit vers l’an mille les chiffres. Dès le XIV, Nicolas Oresme, évèque de Lisieux, et les calculateurs d’oxford invente la représentation graphique des fonctions. De là, toute grandeur physique peut être tracée. Grâce à cela, Fermat mettra au point l’algorithme du passage à la limite, que Leibniz mettra sous forme symbolique sous le nom de calcul différentiel. Cette invention permet d’atteindre une précision des calculs sans commune mesure avec ce qui existait ailleurs.
Ce furent le calcul différentiel et les nouvelles méthodes de représentation graphique qui furent déterminant.
Les sociétés catholiques étaient constituées d’artisans, organisés selon des métiers. Il fallait un très bonne maîtrise du verre pour créer les lentilles, lunettes et télescopes. Il fallait une très bonne maîtrise du fer pour produire les tirants des voûtes des cathédrales. Il fallait une très grande maîtrise du bois pour produire les instruments de musique.
L’industrialisation s’est développée sur un terreau fécond d’artisans extrêmement compétents.
Les sociétés catholiques étaient familiales, conviviales, communautaires (heureux comme Dieu en France, disait-on). Chacun chez soi, et les vaches seront bien gardées !
L’industrialisation a existé très tôt, des le 16e, par des manufactures.
Cependant, c’est l’esprit anglo-saxon, fondé sur la lutte de tous contre tous, la concurrence des égos qui l’a emporté, légitimant la non-répression de la cupidité et du cynisme, d’où la violence du monde moderne.
On est passé d’une société faite de métiers concourants au bien commun, à une société d’industrie concurrentes pour des biens privés
Je pense que Montebourg est sincère. Il a certes suivi le programme "young leader" en 2000, ce qui lui a sûrement permis d’entrer au gouvernement. Mais depuis qu’il a tenté de bloquer la vente d’Alstom, il s’est fait black-lister.