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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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    ffi 9 décembre 08:17

    Sur l’étymologie Statistique :

    Empr. à l’all.Statistik, forgé par l’économiste all. G. Achenwall (1719-1772), qui l’a dér. de l’ital. statista « homme d’État », la statistique représentant pour lui l’ensemble des connaissances que doit posséder un homme d’État (Brockhaus Enzykl.).

    Extrait de “Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la république des lettres en France, depuis MDCCLXII jusqu’à nos jours. Tome 29, page 102. Louis Petit de Bachaumont” (http://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k65320886/f112.image)

    « Il paraît que la secte des économistes règne ailleurs qu’en France, ou plutôt qu’elle n’est en ce royaume qu’une émanation, une branche nouvelle du corps établi depuis longtemps en Allemagne, où il fleurit plus que jamais, où les professeurs de cette classe ne s’amusent pas seulement à calculer les arpents d’un état, et les gerbes de blé qu’ils peuvent produire ; mais où ils ont l’art de peser, de balancer les forces, la puissance, la prospérité de chacun et de les comparer ensemble ; ils ont même créé un mot pour désigner la science de cette partie de l’économie politique, et l’appellent statistique. C’est une certain docteur Busching qui brille surtout dans ces calculs et en hérisse son journal ; il compte jusqu’aux moutons et aux poules, et ne laisse rien en arrière. »

    Ce fut étendu au mathématiques ensuite : b) 1843 « ensemble de techniques d’interprétation mathématique appliquées à des phénomènes pour lesquels une étude exhaustive de tous les facteurs est impossible » (Cournot, Exposition de la théorie des chances et des probabilités, Paris, p. 182)

    La grande puissance tutélaire, ontologiquement coupée du peuple, doit l’analyser en chiffre...



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    ffi 25 octobre 22:19

    @Jean Keim
    C’est tout simplement une coïncidence troublante.



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    ffi 21 octobre 04:28

    @jimontheair
    C’est vrai, et cela transparaissait en creux dans ma réponse, puisque j’y ai fait une petite incartade par le droit, que disposer d’argent seulement ne suffirait à rien. Un état pourrait très bien ne pas autoriser la convertibilité de sa monnaie avec les autres monnaies, ou encore mettre des limites aux possibilités d’acquisition. Par exemple, au moyen-âge, il y avait de nombreuses monnaies différentes en France. Il a fallu les unifier toutes pour pouvoir commercer au travers du pays.

    Ainsi, pour permettre une dictature par l’argent, il faut préalablement que soit mis en place un système de lois qui le permette. Ce système de loi ne peut être mis en place, en douceur, uniquement si l’élite politique y consent, soit en la persuadant, en lui faisant croire qu’elle sert ainsi l’intérêt général, soit par corruption, en lui octroyant des intérêts particuliers.

    Mais la démocratie ne serait d’aucune utilité sur ce point. Les gens du commun, trop pris par la recherche des ressources nécessaires à leur survie, n’ont que trop peu de temps pour réfléchir aux législations. Au final, ils votent comme les réseaux les plus influents lui prescrivent.

    L’ultime dictature, en définitive, sera toujours celle du réel. Celui qui est dans le Faux, tôt ou tard, le réel le rattrape. Il faut donc être dans le Vrai. Or le Vrai, c’est une qualité - c’est un discours conforme au réel. Ce n’est pas une quantité de vote. De plus, l’opinion générale peut très bien s’avérer être une croyance erronée.

    Si le savoir est défini comme un « croyance vraie », alors il m’apparaît que c’est bien le savoir qui doit tenir le magistère. Hélas, il n’est pas flagrant de déterminer ce qui est vrai, le vrai se détermine après-coup, une fois qu’on a agi et que le réel a répondu. Après-coup, on peut dire : « telle chose qui passait pour un savoir n’était en réalité qu’une chimère ».



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    ffi 20 octobre 20:34

    @jimontheair

    Une « dictature », c’est l’art de diriger par la force.
    Une « dictature douce », ce serait l’art de diriger sans usage de la force.

    Or, avec l’argent, celui-ci qui en a, il peut acquérir. Mais celui-là qui n’en a pas, il ne peut pas acquérir. L’argent est un droit d’avoir.

    Puisque pour pouvoir, il est nécessaire d’avoir quelques moyens, celui-ci qui dispose du droit d’avoir, il peut ; Mais celui-là qui n’en dispose pas, il ne peut pas.

    La dictature douce, c’est l’art de tout diriger par l’argent.

    Mais la force n’est pas loin : le droit réprimande le vol.

    La dictature douce est donc plutôt une dictature où la force intervient en second rang, l’argent intervenant en premier.

    L’Euro est donc une question centrale, et, au-delà, tout le système monétaire mondial.

    Revenons au droit d’avoir : Le juste, c’est l’art de rendre à quelqu’un selon ce qu’il a donné.

    L’argent, droit d’avoir, pour être juste, est donc le rendu d’un don préalable.

    Ainsi, le libre-échange, qui implique la convertibilité générale des monnaies, imbrique fatalement tous les droits nationaux. Or le juste ne peut être considéré que dans le cadre restreint d’une juridiction. Allez savoir si tel homme riche étranger qui se porte acquéreur d’un bien en France a acquis honnêtement l’argent qu’il présente pour l’acheter...



  • vote
    ffi 8 octobre 18:39

    @gollum :

    NB : apathie signifie, par l’étymologie grecque, littéralement « sans passion ». Ainsi, ta placidité « sans passion », c’est par définition, l’apathie.

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