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ffi

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  • Premier article le 16/05/2015
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  • 1 vote
    ffi 8 septembre 08:45

    @Eric_F
    Thuram, s’il parle de culture blanche, c’est parce qu’il est dans une dichotomie culture blanche versus culture noire. C’est son univers mental, son combat depuis longtemps.
    Les choses sont pourtant assez simples, mais l’abus de grands concepts les complexifie inutilement.
    Tout enfant est éduqué selon certaines valeurs : Agir comme ceci est bien, agir comme cela est mal ; puis désire vivre selon ces préceptes, c’est sa culture. Difficile de cohabiter avec quelqu’un dont on considère qu’il agit mal en permanence...

    Or, les définitions du bien varient selon les populations, selon leurs cultures lesquelles ne découlent pas de la race, faut-il le rappeler à Thuram ? La race, en tant que nature, n’est qu’un potentiel. Elle doit encore se concrétiser par une culture pour aboutir à un genre d’humanité propre.

    Par conséquent, lorsque des populations d’origines diverses se côtoient, ces diversités culturelles des définitions du bien et du mal se confrontent. Cela fait que la convivialité n’est pas toujours possible.

    Par exemple, entre « tout est bon dans le cochon à l’heure de l’apéro » et le « halouf et l’alcool, c’est haram », cela rend la convivialité impossible entre français et musulman (pourtant blancs tous les deux) à l’heure du repas. A ce propos, les politiciens pourraient-ils nous expliquer comment faire une société conviviale lorsque manger ensemble est impossible ?

    Il y aussi des différences culturelles entre les familles d’origine africaines (noires) et françaises (blanche). En Afrique, la nature est très hostile (gros serpents et gros animaux très dangereux) : la force physique est un bien absolument nécessaire. La danse africaine est une démonstration de puissance physique.

    En France, l’accent a plutôt été mis sur la puissance intellectuelle et cette tendance étant allée en s’accroissant. Par exemple, la danse classique est très codifiée.

    Cette apologie de la force physique dans les familles d’origine africaine, comparée à la relative aversion de celle-ci chez les familles d’origine française, font une certaine différence de performance sportive au final, ce qui a permis à Thuram de briller en son temps. Entre des gamins qui courent dans la rue toute la journée et d’autres qui passent leur temps à grignoter devant l’ordinateur, ce n’est pas le même niveau physique au final...

    Mais je ne voudrais pas tomber dans le cliché : le noir corps fort / petit cerveau, versus le blanc corps faible / grand cerveau, car les différences sont somme toutes minimes (0,1 seconde sur 100 m, c’est bien peu). Ce n’est que la culture qui engendre l’accroissement de certaines possibilités de nature plus que d’autres. De plus, d’un certain point de vue, il faut avoir un intellect assez minuscule pour promouvoir la faiblesse corporelle. La force est une vertu, ce n’est pas une bestialité.

    De plus, il y a aussi une force morale, dont les français, souvent dopés aux antidépresseurs, devraient s’inquiéter.

    Je pense que Thuram, à postériori, aurait préféré faire des études intellectuelles que sportive, d’où ses incessantes prises de position pseudo-philosophiques. Même s’il est très écouté aujourd’hui puisqu’il est riche, il me semble manquer de la formation intellectuelle nécessaire pour s’exprimer avec les nuances adéquates. Ce n’est pas auprès de Rokaya Diallo qu’il les trouvera.

    Quant-à l’idée que les noirs ne peuvent pas être racistes... Le racisme et tous ses dérivés découlent toujours de divergences culturelles. Par exemple, certains se gaussent souvent des blancs ces « babtous fragiles » pour leur aversion de l’effort physique qui est, il faut l’admettre, risible, car stupide. Le corps est notre première ligne de défense.

    Jamais, Lilian Thuram, tu ne compromettrais ta progéniture dans ce genre d’idéologie de la faiblardise. Tu ferais tout pour l’en éloigner, car c’est un mal à tes yeux. Tu vas donc critiquer avec grand mépris la population qui la porte, la population « blanche » c’est-à-dire cette population qui suit docilement ces « nouvelles pédagogies » de la révolution culturelle française, où ne jamais donner une punition à l’enfant ni ne jamais rien exiger de lui est la règle. Ce faisant, Lilian, tu créerais une césure entre un « Nous », qui agissons Bien, et un « Eux » qui agissent Mal, ce qui revient donc à classer la population entre diverses catégories, l’une bénie, l’autre honnie, et c’est un genre de racisme parfaitement habituel.

    Conclusion : A partir du moment où une population se retrouve face à une autre population dont les définitions du Bien et du Mal divergent, alors on observe un phénomène de racisme, qui n’est rien d’autre qu’une discorde civile laquelle engendre un désordre politique, lequel se résout soit par la discussion convergence des définitions du Bien et du Mal, soit par la guerre le camp vainqueur impose ses définitions au vaincu.

    Il en fut ainsi en tout temps et en tout lieu, pour toutes les couleurs, toutes les morphologies, tous les modes de vie, toutes les langues et toutes religions.



  • 1 vote
    ffi 8 septembre 06:37

    @Super Cochon
    Il suffit aussi de considérer ce qu’il se passe actuellement en Afrique du Sud. Il y a une poussée d’émeutes jusqu’aux meurtres, xénophobe. Des ressortissants Nigérians et congolais ont été attaqués, par des noirs : Résultat ? Pillages et attaques contre les sociétés Sud-Africaines au Nigéria et au congo.



  • 1 vote
    ffi 17 mars 10:16

    @Gollum 《Le christianisme de masse voudrait maintenir une distance une coupure radicale entre Dieu et l’homme .》 Tu oublies l’esprit saint, que l’on fait venir au baptème, qui permet une communication intime de chaque instant avec Dieu, en son esprit. Puis il y a la communion, où l’on mange le corps du christ, pour s’unir à Dieu, en sa chair. Le christianisme propose donc plutôt une union radicale avec Dieu, tant en esprit qu’en chair. Par contre, il est vrai que le chritianisme maintient une distinction stricte entre le créateur et ses créatures. Ce sont des personnes distinctes, dont l’union repose sur la communication.



  • vote
    ffi 20 février 2018 22:05

    @Jean Robin
    La démonstration est pourtant simple : un objet sans faculté de choix suit des lois que l’on peut déterminer, ce qui rend son devenir prévisible. C’est ce qu’on appelle le déterminisme. Or l’homme n’est pas prévisible. Donc l’homme a la faculté du choix, donc il a le libre-arbitre.

    Mais tu ne reçois pas cette démonstration, tu la contournes, avec des « si » - Si nous pouvions tout savoir, alors nous pourrions prévoir tous les actes d’un homme, dis-tu. Halte, là ! Tu est déjà en train de présupposer que l’homme est entièrement déterminé...

    Ça fait très pétition de principe. Ce n’est pas une démonstration de l’inexistence du libre-arbitre. Puisqu’on ne sait pas tout, on est dans l’hypothétique. On peut tout aussi bien supposer que l’omniscience ne pourrait pas prévoir absolument l’homme.

    L’omniscience de Dieu n’implique pas l’absence de libre-arbitre pour l’homme.

    NB 1 : Bossuet dit « vouloir ce qu’on fait » et non « vouloir ce qu’on veut ».

    NB 2 : la faculté de choisir, c’est le libre-arbitre, par définition. cf libre arbitre (onglet n°2) « Pouvoir de choisir ou de ne pas choisir un acte »

    Ainsi, quand tu dis que la faculté de choix appartient à tout le monde, tu dis que tout le monde a le libre-arbitre... Ce à quoi je rétorque : non point. Il existe des états pathologique où l’homme peut être mené à agir, sans même le vouloir.



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    ffi 19 février 2018 23:37

    @ Jean Robin :
    Si l’homme ne disposait pas du libre-arbitre, alors il serait totalement prévisible. Comme une pierre qui chute par exemple.

    Or un homme est rarement totalement prévisible.

    Donc l’homme dispose du libre-arbitre, au moins potentiellement.
     
    Cependant, il faut noter certains cas, pathétiques, où l’on peut prévoir à coup sûr le comportement d’un homme : C’est le cas d’un homme maniaque ou passionné, par exemple, qui se trouve comme pris par une compulsion qui le domine, qui agit sans même l’avoir voulu.
     
    Je crois que, dans l’état de péché mortel, l’homme perd sa liberté. L’écriture ne dit-elle pas : « le péché est un esclavage » ; « La vérité vous rendra libre » ? Agir dans l’erreur fait perdre sa liberté de choisir, tandis qu’agir dans la vérité la fait garder.

    Je dirais donc :
    L’homme, en état de grâce, dispose du libre-arbitre.
    L’homme, en état de disgrâce, ne dispose plus du libre arbitre.
     
    Ce que l’on peut synthétiser pas :

    "La Liberté n’est pas de faire ce que l’on veut, mais de vouloir ce que l’on fait"

     Bossuet.

    En effet, pour celui qui en arrive à faire autrement que ce qu’il voudrait pourtant au fond de lui-même, pour celui qui n’arrive plus à régler ses actes sur sa volonté, c’est sa faculté de choix qui est abolie, donc son libre-arbitre.

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