Bien sûr qu’il y a de la souffrance derrière, on en mange tous et toutes une tranche de ce gâteau, et c’est d’ailleurs dans les périodes de souffrances que l’on éprouve le besoin de se décharger sur un coupable, rendu responsable de ces dites souffrances.
Et c’est là qu’en général, il ne faut surtout pas se tromper "d’ennemi". L’émotivité prend généralement le pas sur la raison. Et c’est là où tu as tout à fait raison de dire que nous sommes partie intégrante du système, et que c’est à chacun d’entre nous d’en prendre conscience, et de faire en sorte, puisque ce système n’est pas bon, de changer notre positionnement vis à vis de lui pour nous même, déjà.
Et comme le suggère Etienne Chouard, de devenir peu à peu, et chacun d’entre nous, des virus, pour ce système consummériste outrancier. Cela ne va pas se faire du jour au lendemain, bien sûr.
Bien sûr que ce sont souvent des bonnes personnes au départ, comment être sainement en accord avec la politique israëlienne, aux lois de la finance complètement absurdes, aux injustices évidentes du deux poids deux mesures qui s’étallent quotidiennement dans les médias, et dont les ficelles des arnaques en tous genres se voient chaque jour un peu plus, comment ne pas s’étonner de la création du parlement juif européen ? Comment rester de marbre devant le spectacle des mafias politiques, des mensonges des journalistes, comment ne pas se révolter de découvrir que l’on nous ment outrancièrement depuis plus de 40 ans, comment ne pas se sentir trahis par des moralisateurs médiatiques dominants qui prônent la vertu à longueur de temps et qui sont tout sauf vertueux, et qui font tout le contraire de ce qu’ils prêchent ?
Comment ne pas avoir envie que les peuples se lèvent en masse et décapitent ces dirigeants qui nous embarquent dans leur aveuglement vers un naufrage civilisationnel et planétaire pour du profit ? Comment ne pas s’insurger qu’ils jouent avec le feu nucléaire, qu’ils ne maîtrisent pas pour cause d’avarice budgetaire, ce feu qu’on enferme dans des boîtes en carton par soucis d’économie ? Et tant pis pour les bébés phoques...
Comment ne pas avoir envie de vomir devant les conneries sanitaires de mosanto et compagnie ? Comment ne pas avoir envie de brûler le lobby pharmaceutique qui fabrique des malades pour du pognon ? Comment ne pas avoir envie que cela change avant qu’il ne soit trop tard, pour les générations futures ?
Bien sûr que les esprits sains pensent cela. Mais cela ne sert à rien d’y penser sans le changement de mode de vie qui va avec. Et ça malheureusement, j’en connais beaucoup de ceux et celles qui se complaisent dans leur statut victimaire, sans ne changer un seul iota de leur manière de vivre et de consommer. Les écolos à l’Iphone dernière génération sont légions...
ça me rappelle un peu le film Idiocraty .. Franchement on en est pas loin...
Et pour donner raison à Cassia, c’est vrai que c’est une période d’inversion de valeurs totales, me voilà en train prendre la défense des juifs ... 