"Valeurs essentielles empruntes d’humanité..."
Disons que ça marche parce qu’il y a des cotisations obligatoires, donc, dans l’esprit, ça fait "je profite du travail des autres et ne fous rien"...
Donc c’est un peu mettre l’autre,celui qui bosse, en esclavage à son propre profit, via les subsides saisis par l’état...
Mais le jour où l’état fera faillite, il n’y aura peut-être plus ces allocations et donc ce genre de comportement ne sera plus possible. Je ne dirais donc pas que ces gens sont en avance. Ils choisissent la facilité. Je ne dirais pas que c’est très humain non plus...
Cela dit, je conçois qu’il y a un gros problème sur le sens qui est donné à notre travail collectif. Des entreprises se permettent de faire travailler les gens de manière inhumaine (business is business), et ceci devrait faire l’objet de plus de préoccupations politiques.