Disons qu’une idéologie ne peut jamais être au pouvoir, ce sont toujours des hommes qui sont au pouvoir. Ces hommes au pouvoir s’appuient tantôt sur le libéralisme (démagogie pour bourgeois), tantôt sur le socialisme (démagogie pour prolos), au gré des circonstances, pour accroître leur pouvoir.
Pensez à la fable le loup et l’agneau : il ne sert à rien de philosopher sur les justifications des hommes au pouvoir actuellement. En effet, avec des justifications inverses en apparence, la direction prise reste constamment la même : la fusion de tous les Etats européens dans un vaste empire supranational, empire conçu comme un terrain de guerre économique entre les multinationales.
Cela montre bien que le pouvoir est détenu en réalité par les propriétaires des multinationales, et que les diverses idéologies ne sont pour eux que divers moyens d’arriver à une même fin.
On retrouve en effet le binôme libéralisme / socialisme dès la période révolutionnaire. Ce binôme dure déjà depuis plus de deux siècles, ce qui est extraordinaire pour deux idéologies qui chacune ont tour à tour échouée. S’agirait-il d’utiliser l’agitation populaire pour fédérer les petits détenteurs de capitaux au gros ?
C’est que ce binôme libéralisme/socialisme est la DIALECTIQUE politique du système (Les échos = Bernard Arnault, Libéraltion = Rotschild), dont le fruit est la soumission de toutes les nations aux puissances d’argent, qui détiennent le pouvoir politique réel depuis la révolution.