@Eric Guguen
-Ne me disiez-vous pas, sur un autre
fil :"on s’en fout, ce qui compte c’est le résultat et le résultat
est le même" ? C’est bien le concret qui vous occupe, non ?
Oui tout à fait la fin justifie les moyens, ce sont
les résultats visés qui compte et les deux avaient des fins bien différentes même
si les moyens préconisés de part et d’autre découlent des mêmes principes !
- Fi des projets, fi des grands principes, fi
des déclarations d’intention, le réel, il n’y a que ça de vrai, non ?
R / Les grands principes ne servent à rien dans le concret,
c’est vrai ! Les projets sont des choses importantes mais les moyens
utilisés pour les concrétiser doivent être réaliste (au cas où le projet est lui-même
réalsable).
-Quant à la vertu, je ne dis pas que
Machiavel ne s’en est pas réclamé, je dis qu’il n’y a pas cru. Il a fait de la
vertu un outil parmi tant d’autres, et surtout il l’a décorellée à jamais de la
politique.
R / Ca dépend de comment vous définissez la vertu, moi, selon la
définition qu’il en a, je pense que c’est chez lui la chose la plus importante.
Je vous pose une question précise : qu’est
ce qu’un politique vertueux selon vous ?
Pour finir je dirai que la montée du fascisme n’effrayait
pas Bernays et ceux pour qui il travaillait, au contraire !