Un problème quantitatif ?
Comment se fait-il alors qu’il y ait de si grande différence interespèce ? On a des gens qui prennent l’avion tous les jours, vidangent leur voiture dans la garrigue, jettent leurs merdes n’importe où, etc. D’autres au contraire font en sorte de limiter leur consommation énergétique, gèrent leurs déchets, réfléchissent aux ressources qu’ils utilisent.
Pour moi il y a surtout une grande insouciance liée à la fois à une forme pathétique d’ignorance et de déni de réalité, et aussi liée à la "culture" ou l’idéologie dominante, en l’occurrence le capitalisme néolibéral.
Et pour les gravières, le problème de leur exploitation c’est que cela perturbe le fonctionnement des rivières : si vous enlevez de la matière en aval, alors la rivière la récupère quelque part en amont pour "combler" le trou. Il y a des conséquences en terme d’érosion, entrainant souvent le déchaussement de structures type pont ou berges artificielles.
La plus grande plaie de l’humanité c’est cette proportion croissante de gens qui adoptent la mentalité du "après moi, le déluge", une vision égocentrique et égoïste à très court terme, dont nous devront assumer collectivement les conséquences pendant des siècles sinon beaucoup plus (en matière de nucléaire notamment).