"Sauf que en en sortant, ca me libérera de ta prison mais ca m’asservira à
d’autres choses auxquelles je n’étais pas nécessairement asservit dans
ta prison." si on est un relativiste absolu comme toi et qu’on pense que tout ce vaut que et que l’environnement faconne tout evidemment on peut raisonner comme cela. On peut en étant un peu réaliste penser qu’on peut mettre des échelles dans les asservissements. Et que être enfermer dans une prison asservie autrement plus qu’être en liberté et avoir le choix d’un autre carcan. Tu as le choix en étant dehors. A l’intérieur tu n’as pas le choix. Dehors tu as même la liberté de pouvoir rerentrer dans la prison si tu préfère cette asservissement là. Donc tu étais bien privé d’une certaine liberté en prison. C’est un énorme truisme ce que je raconte mais ton relativisme arrive quand même à le remettre en cause. C’est ouf.
"dans ce cas qu’on arrête de parlé de « liberté ».Il faut parler de « liberté de »." lol tu sais si on est pas idéaliste on est pas obligé de le préciser à chaque fois que ce mot n’existe pas de manière absolue hein.... c’est comme ca pour plein de mots...