je ne prétends pas que la nécessité nous soit "directe, immédiate"
Vous prétendiez pourtant que seuls les êtres humains pouvaient se représenter eux-mêmes, mais vous finissez donc par reconnaître que d’autres espèces partagent cette capacité de déterminer ses actes en fonction de représentations (émotionnelles et rationnelles, mais je vous l’accorde, de manière non distinctive) de sa survie. Si l’on ne peut se représenter sa propre mort, comment pourrait-on tenter d’y échapper (ce que font la plupart des êtres vivants) ?
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On pourrait se dire à l’inverse que seuls les humains poussent cet attachement aux représentations au point de sacrifier leur vie immédiate pour une représentation idéale de leur (sur)vie (suicide, assassinat, travail...), mais encore une fois, je suis persuadé qu’on peut retrouver ce comportement sacrificiel dans la nature. Et d’ailleurs pourquoi en serait il autrement selon vous, l’homme serait touché par la grâce ? Ou à en croire Machiavel qui vous cite, certains hommes seulement le seraient ?