Peut-on en vouloir aux Kazakhs de vouloir conserver ce qu’ils peuvent de leurs possibles créations de richesses ?
Ben non...
Par la corruption des règles de libéralisation imposées par les marchés ?
Si c’est là leur seul moyen de lutter contre l’externalisation de leurs richesses naturelles, qu’ils fassent.
Alors nous comprenons fort bien votre message, qui consiste à dénoncer qu’un secteur de l’industrie soit plus difficile à préempter par les investisseurs étrangers que d’autres, comme l’industrie du pétrole, mais de là à leur en vouloir de tenter de se prémunir d’être démunis totalement...