@ Éric Guéguen , pourtant c’est une évidence, la vie intérieure est le reflet de la vie extérieur, c’est bien par la vie intérieure que l’on aborde le monde.
Plus que cette vie intérieure est riche de représentation, plus elle est riche dans les rapports humains que l’on a coutoyer.
Par contre si la vie intérieur est juste le reflet comme c’est souvent le cas de la vie extérieur, où va être en soit la référence, l’expérience qui va permettre d’innover d’autres rapports sociaux ?
Car il s’agit bien de cela, une société qui est en train de s’effondrer, ce n’est pas seulement tous l’organisation des institutions sociales qui s’effondrent, c’est aussi tous nos références nos repères et habitudes qui s’effondre.
Et dans se cas de figure, comment peut ton survire , si justement toute nos références sociales deviennes inopérantes.
Ce n’est pas le survivalisme qui peut répondre à cette question, c’est bien la communauté humaine qui peut faire face à se défit en innovant d’autre forme de rapport humain .
Et pour innover d’autre rapport humaine, il faut bien acquérir, une conception du monde différente, si l’on veux ne pas reproduire à l’infinie ce qui est la causse même de c’est effondrement .