@ Gaspard :
Je souscris à ce que vous disiez plus haut au sujet de l’âme, mais... l’âme mise à part, comment parvenir à faire vivre ensemble des êtres qui, et c’est le droit, ne sont pas sensibles spontanément au concept d’âme ? Il faut bien en passer par la politique, par le concret, par les institutions à défaut de vivre dans une communauté de sages autarcique. Est-ce que la lecture de Steiner vous a offert une réponse à cette question ?
Je pose réellement la question, n’ayant pas lu Steiner. Y a-t-il chez lui une philosophie politique ? Parce qu’il y a peu de chances que les gens matérialistes (au sens du XVIIIe siècle) prennent ses théories au sérieux, si tant est que l’on parvienne à les faire lire sa philosophie.
La vie intérieure, c’est très bien et j’en ai une. Mais c’est précisément parce que j’ai aussi une vie politique que je discute ici avec vous.