@ Gaspard ; « Je vous fais une réponse personnelle : toute croyance est une rigolade,
une distraction, une fuite, un divertissement, un ajournement, un
évitement. En se sens, oui, Steiner (mais il n’est pas le seul) peut
vous laver de toute croyance et même vous rincer et vous sécher au point
où il n’y aurait même plus de blanc. Mais bien sûr, il est aussi
possible d’en faire un divertissement supplémentaire, un maître à penser
et de devenir un adepte sectaire : l’égo fait feu de tout bois et bois
de tout feu. »
Votre réponse , je la trouve bien étrange, si je vous prend au mot vos lectures de Steiner est un passe temps ?
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Pour moi c’est un maître à penser
et quand on approfondie sa pensé ont est vite guérir de devenir un adepte sectaire.
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Car l’égo en prend une sacré claque .
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« On peut dire que, de toutes les connaissances,
celle de l’être humain est la plus difficile, c’est pourquoi dans les anciens
mystères le « connais-toi toi-même » fut fixé comme le but le plus élevé de
la quête de la sagesse. La grande difficulté pour l’homme d’aujourd’hui est
de comprendre tout ce que le cosmos anime en lui, tout ce qui agit en lui.
Il préférerait s’imaginer lui-même de la manière la plus simple possible,
parce que, aujourd’hui précisément, il est devenu très paresseux dans son
penser, dans ses représentations. Mais l’être humain n’est justement pas un
être simple, et surtout pas sur le plan social. Et ce n’est certes pas l’arbitraire
dans les représentations qui peut faire quoi que ce soit contre cette
réalité. Car dans ce domaine, l’homme est un être qu’il voudrait infiniment
ne pas être, il préférerait de beaucoup être différent. On peut dire qu’en
réalité l’être humain s’aime terriblement lui-même. Il s’aime vraiment
beaucoup, c’est incontestable. Et c’est cet amour de lui-même qui fait que
la connaissance de soi devient source d’illusions. »