Zorro = Z = World War Z = Brad Pitt, l’acheteur d’enfants industriel, le grossiste en gosses du quart monde = Elites contre gueux = riches vs pauvres = époque actuelle et depuis que le monde est monde.
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Impossible de sortir de la boucle infernale spiralienne initiée par les marchands du temple et même avant, depuis que la monnaie trébuche et que le troc est troc. Le matérialisme dans sa phase la plus extrême et nocive.
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On croit brandir le nom d’un justicier masqué rusé comme un renard et on retombe inexorablement vers le syphon inéluctable de la domination mercantile. La guilde du commerce à laquelle personne, je dis bien personne ne s’opposera, ni y échappera. Dans l’espace personne ne vous entend crier, et les trous noirs ont le rôle de syphons aspirant toute matière, sur terre il y a l’argent, comme pompe aspirante vers le néant, gobant toute la bonté, la beauté, la créativité, la spiritualité de l’homme pour le réduire à une simple marchandise, un objet de consommation, un kleenex que l’on jette après usage, un citron que l’on balance après l’avoir pressé. Citron pressé, homme pressé, oppressés, même combat, même destin, certains vivent dans le velours, d’autres vivent sous les laboures, mais tous connaîtront la même fin. C’est au générique du film que nos noms seront inscrits, et c’est là que l’on saura si nous avons été des super héros ou des super vilains. C’est à l’applaudimètre des dieux, que sera mesurée la valeur de nos âmes, c’est à ce moment là, que l’on saura si on sera oscarisés ou citronnisés pour notre prestation d’acteurs, sur la courte parenthèse du vivant, pour notre performance sur le court métrage séquentiel de nos brèves existences, qui ne connaîtront jamais de happy end .