"Où j’explique qu’un fruit et un animal ne renvoient pas à aucune race."
merveilleux lapsus, par lequel on voit que l’inconscient insitse et résiste au mensonge que l’on voudrait justifier, merci de cette belle démonstration, Contrelabienpensance.
Plus sérieusement il n’est pas question de nier les différences mais d’affirmer que la répartition de celles ci dans la population relève plus du dégradé que de l’opposition tranchée.
"Il est donc important de dire que nous pouvons certainement reconnaître des différences entre populations mais qu’elles sont graduelles et suivent des gradients géographiques, qu’elles n’impliquent pas de jugements de valeur, et qu’elles sont relativement moins importantes que d’autres différences observées au sein de chacune d’elle. Par conséquent, la notion de races a perdu aujourd’hui toute valeur scientifique, même si elle peut conserver une signification sociale d’identification. La position juste vis ?à ?vis du racisme n’est pas de nier les différences entre populations, qui existent en effet, ni de nier le besoin de l’homme de s’identifier à un groupe, qui est un besoin indéniable, mais de s’assurer que les divers groupes de personnes aient les mêmes accès aux ressources, qu’aucun groupe en tant que tel, ni aucun individu ne soit discriminé."