On peut résumer les grands principes comme :
le machiavelisme, le pragmatisme, l utilitarisme, l antithese ou négativité hégélienne... d un coté (et un bon 90% des philosophes)
et la pureté morale chrétienne reprise par la morale kantienne....de l autre
Soit on place la les valeurs morales dans l acte présent, chaque acte "bon" apportera son lot de bonheur dans le monde, la positivité amènera plus de positif.
soit on les place dans un hypothétique avenir qu on essaie de prévoir grâce aux outils conceptuels (philosophie, étude de histoire, sociologie...).
On acceptera alors de passer par un peu de négativité pour un futur positif.
L.e problème est que l on arrive bien a prévoir les choses quand elles se cantonnent aux aspects techniques, mais il est très dur de prévoir l homme et ses émotions.
Le pragmatisme a petite échelle, on y vient tous (on mentira a son vieille mère en lui disant que tout va bien économiquement pour lui éviter des mauvais sangs inutiles),
Ici l antithèse, la négativité, est le mensonge a sa mère rompant avec la pureté morale du "tu ne mentiras point"
La synthèse est le maintient de la quiétude de la mère.
Mais on est jamais bien sur du résultat, la mere peut se rendre compte du mensonge, l apprendre par un autre, l apprendre a un moment ou elle sera peut etre plus vulnérable au niveau de sa santé, elle aurait pu aider son fils....
Quand la négativité touche a la vie d un homme, c est une autre prise de risque :
On peut tuer en espérant un résultat positif, mais le résultat peut s avérer pire ou inutile.
Mais l acte meurtrier , lui , reste.
En meme temps on peut rétorquer que en politique, la pureté kantienne et ceux qui tendent l autre jour, ne sont jamais arrivé bien loin....
une sorte de moin disance morale.