Ça montre une fois de plus l’énorme travail de racialisation des esprits de SOS racisme. Un individu pour désigner son compatriote, son jeune salarié, un voisin, qui est à tout point identique à lui hormis l’âge et son statut professionnel, mais en vient malgré tout à le définir par sa couleur. Il suit donc en bonne et due forme, la doctrine de SOS. Le blanc bec et mêchant et trop exigeant, contre l’immigré qui connait le sens de la valeur travail (tendance travailler plus pour gagner moins).
Et je ne crois pas qu’il y ait besoin d’argumenter pour faire le lien entre SoS racisme et le sociologue radiophonique, qui vient reprocher le racisme ou la xénophobie à un auditeur présumé blanc qui pointe en fait du doigt son salarié blanc pour avoir recouru à ses droits...
Cet dialogue illustre parfaitement le lien fondamental entre patronat et immigration promu par SOS Racisme.
On remarquera que même un blanc(l’auditeur "patron") qui se soumet à leur langage(noir arabe blanc) et à leur idéologie(blanc méchant par opposition au gentil immigré) se fait quand même taper sur les doigts par la doxa pour suspicion de racisme.
En conclusion plus on se soumet, moins on a à y gagner, moralement bien sûr, financièrement c’est autre chose 